Logiciel de gestion de parc / matériel

Vous savez ce que vous possédez. Vous savez beaucoup moins où c'est, chez qui, et dans quel état. Nous développons l'outil qui répond aux trois questions, avec vos règles d'affectation et vos échéances de contrôle.

15 ans

d'expérience

250+

missions réalisées

+30

projets en activité

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sur-mesure

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LE CONSTAT

Pourquoi le suivi de votre parc matériel finit par déraper

Un parc démarre toujours sur un tableur. Une ligne par machine, une colonne pour le numéro de série, une autre pour le site. Le fichier tient tant qu’une seule personne le remplit et que le matériel bouge peu.

Il cède dès que le parc circule. Un compresseur part sur un chantier, revient dans un autre dépôt, repart chez un sous-traitant. Un ordinateur change de main pendant un remplacement. Personne ne rouvre le tableur pour trois lignes, et l’écart s’installe sans que quiconque l’ait décidé.

Les conséquences arrivent séparément. Vous louez une nacelle en urgence alors qu’une identique dort sur un autre site. Un salarié part et vous cherchez ce qu’il détenait. Un contrôle réglementaire tombe et le rapport de la dernière visite est dans une boîte mail. À la clôture, le tableau des immobilisations liste du matériel réformé depuis deux ans.

Le tableur est le symptôme plutôt que la cause. Un parc se suit par des événements, une sortie, un retour, une panne, une remise en service, et un fichier ne retient que des états. Ces situations ont chacune leur enjeu propre : la location d’urgence coûte de la trésorerie, l’échéance manquée engage votre responsabilité, l’écart comptable fausse votre bilan, le matériel introuvable fait perdre des heures à des gens payés pour produire. Un logiciel de gestion sur-mesure les traite au même endroit, parce que toutes reposent sur la même donnée. Ce socle commun est ce que nous détaillons plus bas, brique par brique.

Vous vous reconnaissez ?

Les situations qui mènent à un logiciel de gestion de parc

Nos clients arrivent rarement avec un projet d’inventaire en tête. Ils arrivent avec une de ces scènes, répétée une fois de trop.

Le tableau d'inventaire a un mois de retard

Chacun tient sa version locale, et plus personne ne sait laquelle fait foi.

Le détenteur d'un équipement se retrouve par téléphone

Le matériel a été prêté, transféré, récupéré, sans qu'aucun mouvement soit enregistré.

Une échéance de vérification se rappelle à vous trop tard

Les dates dorment dans un agenda personnel, ou arrivent par la relance de l'organisme de contrôle.

Vous louez du matériel que vous possédez déjà

La scène se répète d'un chantier à l'autre, sans qu'aucun site ne sache ce que les autres ont sous la main.

Le retour d'un équipement tourne à la discussion

L'état au départ n'a jamais été documenté, la casse constatée au retour se règle de mémoire.

L'inventaire comptable et le terrain divergent

Des biens encore inscrits à l'actif correspondent à du matériel vendu, volé ou parti au rebut.

Ces situations viennent de métiers différents. Un parc informatique se compte en postes affectés et en licences, un parc d’engins en heures de fonctionnement et en visites obligatoires, un parc de matériel événementiel en réservations et en retours. La mécanique reste la même : un objet identifié, un détenteur, une date. C’est aussi ce qui sépare la gestion de parc d’une gestion de stocks sur-mesure, qui raisonne en références et en volumes disponibles plutôt qu’en biens nominatifs.

NOS SERVICES

Ce que nous développons dans un logiciel de suivi de matériel

Les briques que nous assemblons sur un projet de parc, selon ce que vous suivez et selon qui devra le saisir.

🏷️

Fiche équipement

Numéro de série, date d'achat, fournisseur, garantie, valeur, documents joints.

📱

Étiquetage et scan

QR code ou code-barres apposé sur chaque bien, scanné en une seconde sur le terrain.

👤

Affectation

Un équipement rattaché à un collaborateur, un site, un chantier ou un véhicule.

📤

Sortie et retour

État des lieux photo et signature au départ comme au retour.

🗓️

Échéancier de contrôles

Vérifications réglementaires, entretiens et fins de garantie, avec relance avant la date.

⏱️

Maintenance sur compteur

Déclenchement à la date, aux heures de fonctionnement ou au kilométrage.

🔧

Historique d'interventions

Pannes, réparations, pièces et coûts consolidés par équipement.

📅

Réservation

Planning de disponibilité pour demander un matériel avant d'aller le chercher.

💶

Imputation des coûts

Coût du matériel reporté sur le chantier, le projet ou le service utilisateur.

📊

Taux d'utilisation

Repérage des équipements sous-employés et des références qui manquent en permanence.

🧾

Rapprochement comptable

Export vers votre tableau d'immobilisations, écarts signalés.

📴

Saisie hors connexion

Scans et constats enregistrés sur le terrain, synchronisés au retour du réseau.

NOS RÉALISATIONS

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POURQUOI NARATYS

Un partenaire, pas un simple exécutant

Nous entrons dans votre activité dès l'avant-vente, jusqu'à proposer ce à quoi vous n'aviez pas pensé.

On épouse votre métier

Nous entrons dans votre activité dès l'avant-vente, jusqu'à proposer ce à quoi vous n'aviez pas pensé.

La solution la plus juste

Construire, réutiliser ou connecter : le meilleur rapport qualité, coût, praticité.

Dans la durée

Quinze ans d'expérience et des outils que nous faisons évoluer d'année en année.

4,8
CE QU'ILS EN DISENT

Nous avons aidé des dizaines de clients dans leur transformation digitale

  • Caroline B.

    Cheffe de marques

    Equipe très à l'écoute, dynamique, réactive, de très bons conseils, très pro, à la fois très techniques mais qui sait aussi se mettre à la place de personnes non averties.

  • Laurence V.

    Directrice Marketing

    Nous ne pouvons que nous féliciter de notre choix d'agence web : une équipe sympathique, à l'écoute, professionnelle, rigoureuse, technique... présente tout en respectant nos contraintes.

  • Mirela O.

    Reponsable Marketing

    À l'écoute, disponibles et très créatifs, ils comprennent rapidement les besoins de leurs clients et leurs conseils sont opportuns.

  • Tiffany V.

    Responsable Communication

    Bonne compréhension des enjeux et attentes, couplée à de la créativité : tout est fluide. J'apprécie leur accompagnement, leur prise en charge et la disponibilité des équipes.

Votre parc tient encore sur un tableur ?

Une heure d’échange suffit à cadrer le sujet : combien d’équipements, quelles familles, quels mouvements tracer.

Réserver un échange
NOTRE MÉTHODE

Votre nomenclature d'équipements avant le premier écran du logiciel

  1. Nous partons de votre nomenclature réelle : ce que vous appelez un équipement, ce que vous suivez à l'unité, ce que vous suivez au lot. Nous listons les mouvements à tracer, les échéances qui vous engagent et les personnes qui saisiront depuis le terrain.

  2. Nous prototypons les deux écrans qui portent l'usage, la fiche équipement côté bureau et la saisie mobile côté terrain. Un magasinier qui scanne sous la pluie a besoin de trois boutons, pas d'un formulaire. Nous le testons avec lui avant d'écrire une ligne de code.

  3. Nous traitons la lisibilité avant l'esthétique : contraste sur un écran en extérieur, cibles tactiles larges, codes couleur pour l'état d'un matériel et pour une échéance dépassée. L'interface bureau reprend vos repères visuels, l'interface mobile va à l'essentiel.

  4. Nous développons le socle, puis nous reprenons votre inventaire existant, tableur compris, en vous soumettant chaque ligne ambiguë avant de la charger. Le déploiement démarre sur un site ou une famille de matériel, le temps que les habitudes de saisie se prennent.

  5. Nous corrigeons, nous observons les usages réels et nous ajoutons ce que le terrain réclame après quelques mois : un champ oublié, un rapport attendu par votre comptable, une passerelle vers un outil que vous venez d'adopter. Ce suivi relève du contrat de maintenance et d'évolution, distinct du développement initial du logiciel.

QUESTIONS FRÉQUENTES

Questions fréquentes sur la gestion de parc et de matériel

Un stock compte des quantités interchangeables, trente mètres de câble, douze cartouches. Un parc suit des unités identifiées une par une, avec leur histoire propre. Le même perforateur porte un numéro de série, un détenteur, des réparations et une date de mise en service. Beaucoup d’entreprises ont besoin des deux, et les deux se rejoignent sur les pièces détachées, consommées comme du stock et posées sur un équipement du parc.

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Oui, c’est même le point de départ habituel. Nous importons le fichier, nous signalons les doublons, les numéros de série vides et les libellés incohérents, et vous arbitrez. Un inventaire physique reste à faire au moins une fois : un fichier dit ce qu’il contient, jamais ce qui a disparu.

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Trois options selon l’environnement. L’étiquette QR ou code-barres couvre la majorité des cas, se lit avec un téléphone standard et coûte peu. La plaque gravée résiste aux chocs et aux solvants sur du matériel exposé. Le tag RFID se lit sans viser, à quelques mètres, ce qui intéresse les inventaires en volume mais demande des lecteurs dédiés. Nous choisissons avec vous selon qui scanne et dans quelles conditions.

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Oui, à condition d’accepter que les fiches diffèrent. Un poste de travail porte un système, des logiciels installés, une garantie constructeur et un utilisateur. Une nacelle porte un compteur horaire, des visites obligatoires et un rapport de contrôle. Nous modélisons des familles d’équipements avec leurs champs propres, sous un inventaire commun — le détail de ce montage est développé plus bas, dans la section sur le parc informatique.

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Nous développons la partie mobile pour encaisser une coupure, sur le même principe que la saisie hors connexion listée plus haut parmi les briques du logiciel. Un sous-sol, un chantier isolé ou un dépôt en zone blanche restent des lieux de saisie. La règle à poser ensemble, c’est la façon de trancher quand deux personnes modifient le même équipement chacune de son côté.

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Oui, quand l’outil en face expose une API ou accepte un fichier d’échange. Les besoins récurrents sont l’export des immobilisations, la reprise des factures fournisseurs sur la fiche d’un équipement, et la synchronisation des collaborateurs depuis votre outil RH pour éviter deux annuaires à maintenir. Nous vérifions ce que votre éditeur autorise réellement avant de vous annoncer une intégration.

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Dans beaucoup de cas, il suffit. Les outils du marché couvrent correctement l’inventaire, l’affectation et un échéancier de maintenance. La bascule se joue ailleurs : sur l’unité d’œuvre que vous facturez et qu’ils ne savent pas compter, sur votre plan analytique, sur le circuit de validation entre le dépôt et le chantier. Le meilleur indicateur reste le temps que vos équipes passent à ressaisir ailleurs ce que le logiciel refuse d’enregistrer. Nous examinons ce point précis avant de vous proposer quoi que ce soit.

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POUR ALLER PLUS LOIN

Aller plus loin sur la gestion de parc et de matériel

Définir ce que vous appelez un équipement

Le premier arbitrage d’un projet de parc porte sur la granularité. Un échafaudage se suit-il complet ou par éléments ? Un ordinateur et son écran forment-ils une dotation ou deux biens ? Une caisse d’outillage se scanne-t-elle en bloc ou outil par outil ? Trop fin, plus personne ne saisit. Trop large, le suivi laisse sans réponse les questions que vous lui posez.

Nous tranchons avec les gens qui feront la saisie au quotidien. La nomenclature qui en sort porte tout le reste : les familles d’équipements, les champs propres à chacune, les contrôles qui s’y rattachent, et les états possibles d’un bien, en service, en réparation, en réserve, réformé. Une famille mal découpée se paie plus tard, quand il faut reprendre tout l’historique pour changer de maille.

Les contrôles réglementaires dans un logiciel de gestion de parc

Une partie des équipements porte des échéances qui vous engagent. Les appareils de levage passent une vérification générale périodique, la VGP, encadrée par l’arrêté du 1er mars 2004 : tous les douze mois pour les appareils de levage en général, tous les six mois pour les élévateurs de personnes motorisés, les grues mobiles, les chariots élévateurs ou les hayons, tous les trois mois pour certains appareils mus par la force humaine qui élèvent un poste de travail.

Ces dates tiennent mal dans un agenda partagé, parce qu’elles dépendent de chaque machine et pas d’un calendrier d’entreprise. Dans l’outil, la famille d’équipement porte sa périodicité, la prochaine échéance se calcule depuis la dernière visite, et le rapport de contrôle s’attache à la fiche. Un équipement dont la vérification est dépassée se signale au moment où quelqu’un tente de le sortir, ce qui vaut mieux qu’une alerte lue trois jours plus tard.

Ce que change une trace écrite au moment de la remise

Confier un équipement à quelqu’un crée une responsabilité des deux côtés. Les équipements de protection individuelle en donnent l’exemple le plus net : l’employeur les fournit gratuitement, et la fiche de dotation signée par le salarié atteste de la remise. La même logique vaut au départ d’un collaborateur, où l’attestation de restitution décrit les matériels rendus, les réserves sur leur état, et les dates de mise à disposition comme de retour.

Un logiciel de gestion de parc produit ces documents depuis les mouvements déjà saisis, avec la signature prise sur l’écran du téléphone et les photos du constat. La liste de ce qu’un salarié détient existe en permanence au lieu de se reconstituer la veille de son dernier jour.

Une GMAO qui part de votre organisation, pas d’un standard

Le marché appelle ce type d’outil une GMAO, une gestion de maintenance assistée par ordinateur. Les logiciels du marché imposent leur découpage entre équipement, intervention et pièce détachée. Le vôtre part de la façon dont votre parc se pilote réellement, avec la nomenclature tranchée plus haut et les contrôles réglementaires qui s’y rattachent nommément, pas rangés dans un module générique.

Le coût réel de votre parc apparaît une fois imputé

Tant que le matériel reste une ligne d’achat, il coûte une fois. Dès que chaque sortie s’enregistre avec un chantier, un projet ou un service, la dépense se répartit là où elle est consommée. Des choses invisibles jusque-là remontent : un poste de location externe qui grimpe pendant que le taux d’emploi de vos propres engins reste bas, une famille de matériel dont l’entretien annuel dépasse la valeur résiduelle, un site qui immobilise des équipements sans les déclarer.

Le taux d’utilisation par équipement se calcule à partir des mêmes mouvements, sans ressaisie. Quand vos engins sont équipés de boîtiers télématiques, les heures et les kilomètres remontent seuls et alimentent aussi les seuils de maintenance. Ces chiffres servent des décisions concrètes : arbitrer entre achat et location, dimensionner le renouvellement, refuser une commande de matériel qui existe deux sites plus loin. Quand les équipes réservent le matériel à l’avance, une brique de gestion de plannings se branche sur le même inventaire, chaque réservation bloquant l’équipement sur la période demandée.

Gérer un parc informatique à côté du matériel de terrain

Un parc informatique se raisonne en cycle de vie plutôt qu’en heures de fonctionnement. Un poste entre par une demande, se configure, s’affecte, part en garantie, change de main pendant un remplacement, puis se réforme. L’inventaire tient sur trois informations tenues à jour, le numéro de série, l’utilisateur affecté et l’emplacement. Autour, les licences réclament leur propre suivi, parce qu’une licence rattachée à un salarié parti continue de se facturer chaque mois.

Les entreprises qui gèrent à la fois des postes de travail et du matériel de terrain gagnent à tenir un inventaire commun, avec des règles distinctes par famille et une seule liste de détenteurs. C’est le genre d’assemblage que couvre un outil de gestion sur-mesure, là où deux logiciels du marché imposeraient deux annuaires, deux façons de compter et un rapprochement manuel entre les deux. Concrètement, une seule table de détenteurs et d’emplacements sert les deux familles de matériel, chacune gardant ses champs propres au-dessus.

À qui appartient le logiciel que nous développons

Le code source et la base d’équipements — inventaire, mouvements, historique d’interventions — vous reviennent entièrement. Concrètement, cela signifie qu’aucune licence ni aucun abonnement ne vous lie à nous une fois le logiciel livré : vous restez libre de le faire évoluer avec votre propre équipe ou de confier ce travail à un autre prestataire, et seul le suivi que nous proposons au-delà de la livraison initiale relève, à votre choix, du contrat de maintenance et d’évolution évoqué plus haut.

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