Un portail collaborateurs
Un portail collaborateurs donne à chaque salarié un compte à son nom, ses documents, ses démarches en cours et l'entrée vers ses applications. Nous le développons sur votre annuaire d'entreprise et sur les logiciels qui produisent ces informations.
d'expérience
missions réalisées
projets en activité
sur-mesure
Vos salariés passent par une personne pour chaque démarche interne
Chaque demande individuelle — un document à retrouver, un accès à réclamer, une information qui existe déjà quelque part dans vos outils — passe par une personne qui n’a pas toujours la main libre pour y répondre tout de suite. Elle se traite en quelques minutes, et recommence la semaine suivante avec d’autres noms.
Un site racheté arrive avec ses propres accords, ses horaires, ses primes. Une note envoyée à tout l’effectif cesse d’être exacte pour une partie de ceux qui la reçoivent, et chaque question qui suit — quel horaire s’applique ici, quelle prime existe sur ce site — repasse par une personne qui doit d’abord vérifier de quel établissement vient la demande.
Une entreprise industrielle de trois cents salariés répartie sur six sites, dont la moitié en atelier sans poste informatique, cumule ces deux difficultés à la fois : plusieurs jeux de règles à faire cohabiter, et une partie de l’effectif qui ne peut de toute façon pas ouvrir une note envoyée par écran, quel que soit le service à l’origine de la demande.
Ce n’est pas le même besoin que celui d’un intranet, qui diffuse à l’ensemble de l’entreprise ce que l’entreprise publie. Ici, le salarié vient chercher ce qui le concerne lui, et il agit : il dépose, il demande, il signe, il déclare. C’est la seconde grande famille des espaces clients et extranets, celle qui s’ouvre vers l’intérieur, et elle se conçoit autour du dossier de chaque personne plutôt qu’autour de rubriques.
Ce qui met ce type de projet à l'ordre du jour
Confrontez ces cinq situations à votre organisation.
Demande de congé, changement de RIB, commande de matériel : chacun écrit à la personne qu'il pense concernée.
Vos équipes de terrain reçoivent l'information par leur encadrement et répondent sur papier ou par photo.
Les accès se sont ajoutés outil par outil, à mesure des arrivées et des changements de poste.
Sites, filiales ou établissements ont leurs accords et leurs documents. Vos gestionnaires trient à la main avant chaque envoi.
Aucune trace de ce qui a été demandé, validé ou refusé. Le salarié relance, le gestionnaire recherche.
Ces cinq situations décrivent un effectif qui dépend de ses collègues pour avancer. Une partie du sujet tient à la dispersion des applications, quand un salarié doit deviner lequel de vos dix logiciels contient ce qu’il cherche : ce point a sa propre page, centraliser les outils internes des équipes.
Les briques d'un espace salariés sur-mesure
Le compte nominatif adossé à votre annuaire pose le socle sur lequel les modules suivants se raccordent. Une fois ce socle posé, les autres s'assemblent selon ce que votre organisation demande, retenus un par un plutôt qu'en bloc.
Compte nominatif adossé à votre annuaire
Chaque salarié se connecte avec l'identité que votre entreprise gère déjà, sur Entra ID, Google Workspace ou votre annuaire LDAP. Les populations sans adresse professionnelle reçoivent un accès conçu pour un téléphone.
Dossier personnel du salarié
Le salarié retrouve ses bulletins, son contrat, ses avenants et ses attestations, et lui seul y accède. Le portail va les chercher là où ils sont produits, sans en garder de copie.
Demandes et circuits de validation
Le salarié saisit sa demande de congé, sa note de frais ou son changement de coordonnées. Le valideur reçoit, la décision redescend dans l'outil concerné, datée et signée à chaque étape.
Entrée unique vers vos applications internes
La page d'accueil présente les outils auxquels la personne a droit et remonte l'essentiel de chacun : échéance à venir, document déposé, demande en attente.
Documents de référence et consignes
Vos procédures, modèles et notes internes circulent dans leur version en vigueur, adressés à un site, un service ou une catégorie, avec la liste de ceux qui les ouvrent.
Cloisonnement par entité et par rôle
Chaque site, filiale ou service voit ses contenus et ses règles. Un manager accède à ce que sa fonction justifie, sans redéfinition à chaque réorganisation.
Nos dernières réalisations
Toutes nos réalisationsNous avons aidé des dizaines de clients dans leur transformation digitale
Vos gestionnaires traitent des demandes que le portail peut absorber seul
Parlons de ce qui arrive réellement dans les boîtes de vos gestionnaires, et de ce que vivent vos salariés hors siège.
Comment nous le construisons
-
Nous commençons toujours par l'inventaire technique, même quand vous n'avez aucun outil interne à remplacer. Pour chaque information que le portail affichera, nous notons le logiciel qui la détient, la personne qui la tient à jour et le format sous lequel elle sort. Là où aucun détenteur n'apparaît, le portail devra produire l'information lui-même, et vous le savez avant de vous engager.
-
Le développement démarre une fois qu'un prototype a été manipulé par des utilisateurs finaux réels. Le test vise les populations que les projets oublient : l'équipe de nuit, le site repris en dernier, le salarié qui ouvrira le portail sur son téléphone. Un parcours qu'ils abandonnent se redessine, il ne se justifie pas après coup.
-
Tout votre effectif ouvrira ce portail, y compris des personnes qui n'utilisent aucun logiciel le reste de la journée. Nous dessinons pour celles-là : peu d'éléments par écran, une action principale visible sans faire défiler, et pour chaque document le nom qu'il porte dans vos conversations plutôt que dans vos logiciels.
-
Le déploiement avance entité par entité, pas module par module. Un site bascule avec tout ce qui le concerne pendant que les autres continuent comme avant, ce qui limite le nombre de personnes confrontées à une nouveauté le même jour. Ce que vous demandez en cours de route se traite dans la tranche ouverte, sans revenir sur ce que ce site a pris en main.
-
Une fois le portail en service, nous tenons les montées de version et corrigeons ce qui remonte du terrain. Nous suivons surtout les demandes qui continuent d'arriver par mail : chacune désigne un module absent ou un écran introuvable, et nourrit les évolutions. Ce suivi relève d'un contrat de maintenance et d'évolution, ouvert une fois le portail livré et distinct du forfait de développement initial.
Six points à éclaircir avant de vous lancer
Le portail ne crée pas un compte de plus, il réutilise celui que votre entreprise gère déjà. Il se branche sur l’annuaire qui tient les identités de vos salariés et devient le point de connexion unique de la journée. Les applications compatibles acceptent cette connexion sans redemander de mot de passe, les autres restent accessibles depuis la même page d’accueil. Le gain se mesure aux arrivées et aux départs : la liste des accès d’une personne se lit à un seul endroit.
.Il absorbe la nouvelle entité si la structure a été prévue pour, ce que nous traitons dès le cadrage même quand aucune opération n’est en vue. Les contenus, les droits et les circuits de validation se rattachent à une entité plutôt qu’à l’entreprise entière. Ajouter un site revient à créer cette entité, y raccorder ses salariés et décider ce qu’elle hérite du socle commun. Sans cela, chaque rachat rouvre un chantier.
.Posez la question à votre conseil, car elle dépend de votre effectif autant que de ce que le portail fait. À partir de cinquante salariés, le comité social et économique exerce des attributions qui incluent l’examen préalable des moyens de contrôle de l’activité : un portail qui trace les consultations, enregistre des accusés de lecture ou produit des indicateurs par personne entre dans ce champ. En dessous de ce seuil, ses attributions sont réduites et cette consultation préalable ne s’impose pas. Nous en tenons compte dans le planning : les fonctions concernées sont identifiées au cadrage, pas découvertes à la recette.
.Une personne des ressources humaines et une personne de l’informatique, avec un arbitre au-dessus des deux. Les premières connaissent les demandes réelles et les règles qui varient d’une entité à l’autre. La seconde tient l’annuaire, les accès et les échanges avec les logiciels. L’arbitre tranche ce que le portail affiche, question politique dès qu’il s’agit de rémunération ou d’évaluation. Nous documentons chaque décision de ce trio, lot par lot.
.Non, et attendre coûte plus cher. Un portail bien construit s’adresse à vos logiciels par des échanges déclarés, ce qui laisse remplacer la paie ou la gestion des temps derrière sans redévelopper les écrans que vos salariés utilisent. Si votre changement de paie est déjà engagé, nous commençons par les modules qui n’en dépendent pas.
.Regardez vos exceptions plutôt que votre effectif. Une entreprise étalée sur cinq sites, avec plusieurs conventions et des équipes sans adresse professionnelle, sort du cadre d’un produit standard même avec des effectifs modestes. Une entreprise bien plus grosse, réunie sur un seul site, tous ses salariés devant un poste, trouvera son compte dans le module libre-service de sa paie. Chaque catégorie de personnel qui échappe à votre règle générale est une exception : au-delà de trois ou quatre, le contournement coûte plus cher que le développement.
.Portail collaborateurs : les décisions qui précèdent la première maquette
Les quatre chantiers de ce type de projet
Sous un même mot se rangent quatre projets qui n’ont ni le même commanditaire ni la même difficulté. Une entreprise en ouvre un, puis les suivants une fois le premier en service.
- La conception du portail : recenser les demandes que vos gestionnaires reçoivent, arrêter les modules de la première version et l’ordre d’ouverture des populations. Cette dernière décision pèse souvent plus lourd que le choix des modules eux-mêmes, une fois posée face à des populations qui n’ont pas toutes le même accès à un écran. Le déroulé de ce cadrage occupe notre page sur la conception d’un espace salariés.
- Le regroupement des accès, quand la gêne vient du nombre d’applications ouvertes chaque matin plutôt que des démarches administratives. Le gain se mesure alors au nombre de connexions qu’un salarié effectue avant midi, pas au nombre d’applications qui restent ouvertes sur son poste. Nous lui consacrons une page sur la façon de centraliser les outils internes des équipes.
- Le volet social, quand le sujet démarre aux ressources humaines : bulletins, absences, justificatifs et attestations pour tout l’effectif, branchés sur la paie. Le point de départ est toujours l’inventaire précis de ce que votre logiciel de paie produit déjà, pour ne développer que ce qu’il ne produira jamais seul. Les contraintes propres à ces données, dont la durée pendant laquelle un bulletin reste consultable, sont détaillées dans notre extranet RH sur-mesure.
- Le volet documentaire, quand vos procédures, contrats et modèles se comptent en dizaines de milliers de pièces réparties dans des dossiers partagés. La difficulté vient rarement du volume de pièces : elle vient de l’absence d’un endroit unique qui dise laquelle des dix versions d’un même modèle fait foi. Le plan de classement, les circuits de validation et les durées de conservation deviennent le cœur du projet : c’est l’objet de notre portail de gestion documentaire interne.
Ces quatre chantiers partagent un même public et une même mécanique de droits. Ils se distinguent d’un intranet sur-mesure, qui diffuse à tout l’effectif ce que l’entreprise publie sans ouvrir de dossier individuel. Les deux se mènent sur le même socle d’identité.
Le socle d’identité sur lequel le portail s’appuie
Tout le reste en dépend, dans le prolongement direct de la connexion unique déjà décrite plus haut. Un salarié rattaché à un établissement, avec une fonction et une date de fin de contrat, en tire l’essentiel de ses droits.
La difficulté apparaît quand cette identité n’a pas d’endroit unique. Les entreprises qui ont grandi par rachats gardent un annuaire de chaque côté, une paie qui connaît des salariés absents de l’annuaire informatique, des intérimaires qui ne figurent nulle part. Nous cherchons quel outil fait autorité pour chaque population et le déclarons comme référence. La question se tranche au cadrage : elle décide de qui pourra se connecter le premier jour.
Ce qu’un portail change côté données personnelles des salariés
Un portail interne manipule des données personnelles de salariés et en produit d’autres au passage. Quelques-unes relèvent de la catégorie que le règlement protège plus strictement, un motif d’absence médical par exemple, et se cloisonnent à part. Le reste appelle de la clarté sur trois usages qui se confondent vite : établir qu’une consigne a été portée à la connaissance de quelqu’un, savoir qui a ouvert un dossier individuel, mesurer quelles rubriques servent.
Leurs données et leurs durées de conservation diffèrent. Le suivi d’audience se traite par population plutôt que par personne, et les traces de connexion se gardent le temps que la sécurité justifie. Nous écrivons ces durées avec vous au cadrage et les appliquons dans le code, au lieu de tout enregistrer pour trier plus tard. Un portail qui donne à un manager le détail des consultations de son équipe fait perdre au projet la confiance des salariés dès que l’information circule.
Faire circuler l’information dans les deux sens avec vos outils
Un portail qui se contente d’afficher ne fait pas baisser le volume de demandes. Ce qui le rend utile, c’est que les actions du salarié atteignent l’outil qui décide : une absence qui arrive dans la gestion des temps, un changement de coordonnées qui parvient à la paie, un justificatif qui se retrouve dans le dossier du gestionnaire.
Chaque échange se règle sur trois questions : quel outil fait foi et donc qui écrase l’autre en cas de divergence, à quel rythme la donnée circule, et ce que voit le salarié pendant ce temps, puisqu’une demande partie sans confirmation le pousse à téléphoner. La solution la plus simple à installer se limite à faire recopier quelqu’un d’un outil à l’autre, derrière un écran qui simule un branchement. Nous posons un vrai branchement à la place.
Ce qui fait vraiment le coût de l’outil
Le nombre d’utilisateurs pèse peu. Ce qui pèse, c’est le nombre de règles différentes que le portail doit tenir. Deux entreprises de même effectif n’ont pas le même projet si l’une applique une convention unique et l’autre en applique quatre, avec ses accords locaux et ses catégories de personnel aux droits distincts.
Trois éléments font monter la charge. D’abord les populations à servir, pour les mêmes raisons déjà posées plus haut dans la page. Ensuite les outils à raccorder, chacun avec ses contraintes. Enfin les circuits de validation, qui se ressemblent rarement d’une entreprise à l’autre. Réduire le premier lot sur ces trois axes fait plus pour le budget que retirer des fonctions.
Un portail collaborateurs qui reste le vôtre
Le portail vous appartient, code compris, du jour de sa mise en service. La différence se voit la première fois qu’une règle interne bouge : une catégorie de personnel créée, un accord signé sur un seul site, une société qui entre dans le groupe. Vous le faites modifier par qui vous voulez, au moment où vous le décidez, sans attendre qu’un éditeur juge la demande assez répandue pour l’inscrire à sa feuille de route. Un outil ouvert à tout un effectif dure trop longtemps pour dépendre de cet arbitrage.