Un portail de gestion documentaire interne

Procédures, contrats, modèles, comptes rendus : vos équipes les cherchent aujourd'hui dans des dossiers partagés dont l'organisation dépend de qui les a créés. Nous développons votre portail de gestion documentaire interne et construisons avec vous, dès le cadrage, le plan de classement, la façon dont chaque pièce se valide, et la durée pendant laquelle vous devez la garder.

15 ans

d'expérience

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LE CONSTAT

Vos équipes savent où est le document, pas s'il fait encore référence

Les procédures sont écrites, les contrats signés, les modèles à jour quelque part. Ce qui manque autour d’eux, c’est l’information qui dit quoi en faire : le statut, la personne qui en répond, la date d’approbation, celle où le document cesse de valoir.

Un dossier partagé s’arrête au nom du fichier et à sa date de modification. Le brouillon et la version approuvée y ont la même apparence, et celle qui vient d’être remplacée reste à côté de celle qui la remplace. Chacun choisit alors au jugé, en se fiant à la date de modification, qui ne désigne pas toujours le document faisant référence.

Les copies se multiplient à mesure que les équipes s’organisent. Un service télécharge un fichier pour travailler hors connexion, un autre le duplique pour l’adapter à son site, un troisième le joint à un mail où il devient la référence de son destinataire. Les droits ont suivi le même chemin, donnés dossier par dossier au fil des demandes. Il arrive alors qu’un répertoire RH ouvert à toute une équipe et un dossier commercial fermé à ceux qui en ont besoin coexistent dans la même entreprise.

Le sujet devient visible à des moments que vous ne choisissez pas. Un audit qualité réclame la preuve qu’une procédure a été approuvée et diffusée. Un litige impose de retrouver le contrat signé à la bonne date. Un contrôle porte sur des justificatifs à conserver dix ans. Chaque fois, quelqu’un doit aller chercher la réponse. Ces mêmes pièces rejoignent parfois un portail collaborateurs plus large, mais la question qui se pose d’abord porte sur leur statut, quel que soit l’endroit où vos équipes vont ensuite les chercher.

Vous vous reconnaissez ?

Les documents internes qui vous échappent aujourd'hui

Quelques-unes des situations qui amènent une entreprise à ouvrir un portail documentaire.

Un contrat réclamé huit ans après sa signature

Il a été signé, scanné, rangé quelque part, et la personne qui l'a traité est partie. La recherche repart de zéro.

Le rangement change d'un service à l'autre

L'un classe par client, l'autre par année, le troisième par nom de responsable. Personne ne retrouve rien dans le périmètre d'un voisin.

Un audit réclame la preuve d'une validation

La procédure est bien appliquée. Prouver qui l'a approuvée, à quelle date, et que la version périmée a disparu demande une reconstitution.

Le seul exemplaire d'une pièce est resté dans une messagerie

L'attestation ou l'avenant n'existe que dans le fil où il a été envoyé. Il part avec la boîte de son destinataire.

Un départ emporte l'accès à un dossier

Des fichiers utiles restaient sur un poste ou dans un espace personnel. Le compte fermé, l'équipe découvre ce qui manque au moment d'en avoir besoin.

Le stockage grossit et rien ne s'efface

Personne ne sait quelles pièces sont supprimables, donc tout reste. Un dossier de recrutement de 2015 contient peut-être encore des données personnelles.

Le fichier est là dans chacun de ces cas ; ce qui lui manque encore, on vient de le voir, tient à quelques informations attachées à la pièce plutôt qu’au document en tant que tel. Un portail de gestion documentaire interne ajoute cette couche et s’en sert pour classer, filtrer et alerter. Quand le sujet arrive en même temps qu’une réflexion sur le nombre d’outils que vos équipes doivent ouvrir, nous regardons avec vous comment votre gestion documentaire s’articule avec la centralisation des outils internes des équipes.

NOS SERVICES

Ce que votre portail documentaire prend en charge, de la rédaction à l'archivage

Nous développons ces fonctions selon votre volumétrie et vos obligations. Le panel ci-dessous décrit ce que couvre un projet de ce type.

🗂️

Plan de classement calqué sur vos métiers

Vos catégories, vos entités et vos types de pièces, dans le vocabulaire que vos équipes emploient déjà.

🔎

Recherche plein texte et par métadonnées

Une même requête combine un mot du contenu, un type de pièce, une entité et une période.

✔️

Circuit de validation avant publication

Relecteurs puis approbateur, avant toute mise en ligne. Chaque étape garde la trace de qui a validé et quand.

🕘

Historique complet des versions

Chaque révision garde son auteur, sa date et son motif de modification.

🔐

Droits hérités et exceptions

Les droits suivent la catégorie du document, avec des dérogations au cas par cas.

📲

Dépôt depuis le terrain

Photo de constat, bon signé, rapport d'intervention : vos équipes déposent depuis un téléphone, rattachement saisi sur place.

Échéances de conservation

Le portail calcule la date de fin à partir d'un événement métier, fin de contrat ou clôture d'exercice.

🖋️

Signature électronique

Le parapheur s'insère dans le circuit, à l'étape que vous choisissez.

🔗

Rattachement à vos objets métier

Client, chantier, fournisseur : le portail range la pièce sous l'objet auquel elle appartient.

📑

Piste d'audit exportable

Consultations, téléchargements, modifications et suppressions sortent en un export daté.

NOS RÉALISATIONS

Nos dernières réalisations

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POURQUOI NARATYS

Un partenaire, pas un simple exécutant

Nous entrons dans votre activité dès l'avant-vente, jusqu'à proposer ce à quoi vous n'aviez pas pensé.

On épouse votre métier

Nous entrons dans votre activité dès l'avant-vente, jusqu'à proposer ce à quoi vous n'aviez pas pensé.

La solution la plus juste

Construire, réutiliser ou connecter : le meilleur rapport qualité, coût, praticité.

Dans la durée

Quinze ans d'expérience et des outils que nous faisons évoluer d'année en année.

4,8
CE QU'ILS EN DISENT

Nous avons aidé des dizaines de clients dans leur transformation digitale

  • Caroline B.

    Cheffe de marques

    Equipe très à l'écoute, dynamique, réactive, de très bons conseils, très pro, à la fois très techniques mais qui sait aussi se mettre à la place de personnes non averties.

  • Laurence V.

    Directrice Marketing

    Nous ne pouvons que nous féliciter de notre choix d'agence web : une équipe sympathique, à l'écoute, professionnelle, rigoureuse, technique... présente tout en respectant nos contraintes.

  • Mirela O.

    Reponsable Marketing

    À l'écoute, disponibles et très créatifs, ils comprennent rapidement les besoins de leurs clients et leurs conseils sont opportuns.

  • Tiffany V.

    Responsable Communication

    Bonne compréhension des enjeux et attentes, couplée à de la créativité : tout est fluide. J'apprécie leur accompagnement, leur prise en charge et la disponibilité des équipes.

Le point de départ, c'est votre existant documentaire

Décrivez-nous le volume stocké aujourd’hui, les types de pièces concernés et les obligations qui pèsent dessus.

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NOTRE MÉTHODE

Du recensement documentaire à la mise en service

  1. Nous recensons vos types de pièces, leur producteur, leur validateur, leur destinataire et leur durée de conservation. Ce travail produit le plan de classement, la matrice des droits et le référentiel de conservation. Ces trois documents cadrent tout ce qui suit.

  2. Nous commençons par maquetter deux parcours, le dépôt et la recherche. Nous éprouvons le second sur de vraies requêtes de vos équipes, formulées avec leurs mots, pour vérifier que le classement retenu répond comme elles s'y attendent.

  3. Le portail prend votre identité et le vocabulaire de vos procédures. Un coup d'œil suffit à situer une pièce entre brouillon, validation en cours, version en vigueur et document périmé, sans avoir à l'ouvrir.

  4. Nous construisons le portail, le raccordons à votre annuaire d'entreprise et à vos applications métier, puis nous reprenons l'existant par lots. Un premier périmètre part en service pendant que le suivant se prépare.

  5. Nous suivons les recherches qui n'aboutissent pas, celles qui signalent un classement à revoir. Vos référents ajustent eux-mêmes les circuits et les catégories courantes depuis l'interface d'administration ; nous intervenons quand l'évolution dépasse ce que l'interface permet, par exemple un circuit dont la structure n'existe pas encore dans le portail, ou un type de pièce qui suppose un nouveau rattachement à vos applications métier. Ce suivi-là n'entre pas dans le forfait de mise en service : il relève du contrat de maintenance et d'évolution, qui prend le relais une fois le portail livré.

QUESTIONS FRÉQUENTES

Gestion documentaire interne : les questions qui reviennent en cadrage

Non, elles gardent leurs logiciels. Le portail encadre le fichier, il ne remplace pas l’éditeur. Une personne prend la main sur une pièce, la modifie, et la rend au portail, qui en fait une version datée et attribuée à son auteur. Les autres voient pendant ce temps qu’une modification est en cours, et lisent la version en vigueur.

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Par une exception nominative posée sur la pièce elle-même. Un dossier disciplinaire, une note de rachat ou un brevet en cours de dépôt échappent à la règle de leur catégorie : ils reçoivent leur propre liste d’autorisés et sortent des résultats de recherche de tous les autres. Vous n’avez donc pas à créer un dossier séparé pour les cacher, ni à fermer tout un répertoire à cause d’une seule pièce.

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Oui, en intégrant un prestataire de signature au circuit de validation. Le document part à la signature depuis le portail et y revient signé, accompagné de son fichier de preuve. Le règlement européen eIDAS définit trois niveaux, simple, avancé et qualifié, et réserve au seul niveau qualifié l’équivalence avec la signature manuscrite. Le choix du niveau pour chaque catégorie reste un arbitrage de risque, que nous menons avec vous pendant le cadrage.

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C’est ce qui distingue un portail documentaire d’un espace de stockage : ce rattachement, déjà posé pièce par pièce dans le classement, arrive ici par API, depuis votre CRM, votre ERP ou votre outil de gestion. Vos équipes ouvrent un chantier et voient ce qui s’y rattache, au lieu de chercher un dossier dont il faut connaître le nom exact.

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La contrainte tient à l’indexation et au stockage plutôt qu’au nombre de fichiers. Les fichiers reposent sur un stockage objet, un service facturé à l’usage qui s’étend sans reprise applicative, et l’index de recherche en est séparé. Nous dimensionnons ces deux briques sur votre volume actuel et sur ce que vous produisez chaque année. Ce que personne n’ouvre plus, et que vous devez garder, bascule sur un stockage moins coûteux et reste consultable.

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En rendant le portail plus rapide que le réflexe qu’il remplace. Deux décisions comptent ici : passer le serveur de fichiers en lecture seule à une date annoncée, et faire du portail le point de départ de tout ce qui part à l’extérieur. Un lien remplace alors la pièce jointe, et le destinataire reçoit toujours la version en vigueur.

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SharePoint fait bien ce pour quoi il a été conçu, stocker, partager et travailler à plusieurs sur un fichier. La limite apparaît quand vos règles documentaires cessent d’être paramétrables : elles dépendent alors de données qui n’existent que dans vos autres applications, et d’arbitrages propres à votre organisation. Nous posons dans ce cas un développement spécifique au-dessus du SharePoint que vous gardez pour le partage courant. Et nous regardons ce que votre paramétrage actuel couvre déjà avant de proposer la moindre ligne de code.

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POUR ALLER PLUS LOIN

Les décisions qui font tenir un portail de gestion documentaire interne

GED, archivage électronique et coffre-fort numérique ne répondent pas au même besoin

Trois familles d’outils promettent des choses différentes. La gestion électronique des documents organise le document vivant : elle le classe, le fait valider, le diffuse, le fait évoluer. Prouver qu’un fichier est resté identique à lui-même depuis son dépôt n’est pas sa fonction première. Le système d’archivage électronique apporte cette garantie, et la norme NF Z42-013 décrit ce qu’il doit couvrir, du versement à l’élimination. La norme NF Z42-020 spécifie de son côté le composant coffre-fort numérique, dont la fonction est de conserver des objets numériques en préservant leur intégrité et en traçant les accès.

Nous tranchons cette distinction au cadrage. La valeur probante, c’est-à-dire la capacité d’un document à tenir devant un tiers qui le conteste, ne concerne qu’une partie d’un fonds documentaire. Nous découpons le périmètre en deux, le courant d’un côté, les pièces à sécuriser de l’autre, et nous branchons un composant conforme sur ces dernières.

Reprendre un serveur de fichiers sans y recopier son désordre

La première impression de vos équipes dépendra de ce qu’elles retrouvent dans le portail le jour de l’ouverture. Le réflexe consiste à tout basculer d’un coup en gardant l’arborescence d’origine. Le portail hérite alors de ce qui posait problème : doublons, versions concurrentes, dossiers dont personne ne connaît plus le contenu, droits attribués au fil des demandes.

Nous procédons dans l’autre sens. Une analyse du volume existant montre ce qui a été ouvert au moins une fois ces trois dernières années, ce qui est dupliqué à l’identique, et ce qui n’a pas de type identifiable. Vos équipes trient à partir de ce relevé : elles seules savent qu’un dossier de 2011 n’a plus d’usage. La reprise part ensuite par lots, chacun avec son rapport, et l’ancien serveur reste consultable en lecture seule pendant la bascule. Sur un périmètre RH, elle croise celle d’un extranet RH sur-mesure, les mêmes fichiers servant à l’administration du personnel et à la consultation par les salariés.

Le circuit qui valide un document et retire la version précédente

Une entreprise certifiée ISO 9001 travaille déjà avec cette contrainte. La norme demande de maîtriser les modifications de l’information documentée, contrôle des versions compris, et d’en gérer la conservation comme l’élimination. Retirer la version périmée de l’affichage courant en est la traduction pratique.

Nous modélisons ensuite un circuit par catégorie. Un mode opératoire d’atelier suit un chemin court, son rédacteur et son responsable de production. Un contrat cadre en suit un plus long, avec le juridique et la direction. Séparer ces chemins évite le circuit unique et lourd que les équipes finissent par contourner. Le retrait tient alors en une règle : à l’approbation d’une révision, la précédente quitte l’affichage courant pour l’historique, où elle reste accessible avec son statut, un litige pouvant porter sur ce qui faisait référence à une date passée.

Combien de temps garder un document, et qui décide de l’effacer

Les durées viennent de plusieurs textes selon la nature du document. Les pièces comptables, les factures et les justificatifs fiscaux se conservent dix ans, les bulletins de paie cinq ans côté employeur, le registre unique du personnel cinq ans après le départ du salarié. Votre activité en impose d’autres. Le RGPD impose la limite opposée sur tout ce qui contient des données personnelles : au-delà de la finalité qui a justifié la collecte, garder une pièce vous expose au lieu de vous protéger.

Chaque catégorie a donc sa durée dans le portail, et le responsable désigné reçoit une alerte au terme. La suppression reste une décision humaine, un document pouvant être gelé par un contentieux en cours. Le journal garde ensuite qui a supprimé quoi, à quelle date et sur quelle règle.

Retrouver un document quand personne ne se souvient de son nom

Une recherche qui ne rend pas la bonne pièce ramène les copies locales, quelle que soit la qualité du classement derrière. Les métadonnées font le premier travail : type, entité, service émetteur, date d’effet, statut. Vos équipes les saisissent au dépôt, et une partie arrive automatiquement quand le document vient d’une application connectée. Elles servent aux recherches où l’utilisateur sait ce qu’il veut sans en connaître l’intitulé, tous les avenants signés en 2024 sur l’entité Sud par exemple.

Le plein texte fait le second. Le contenu des fichiers bureautiques et des PDF est indexé, et les scans passent par une reconnaissance de caractères qui rend leur texte cherchable. Un fonds ancien numérisé en masse redevient exploitable par ce seul biais. La qualité de cette reconnaissance dépend de celle du scan : nous la testons sur un échantillon avant de vous promettre quoi que ce soit.

Un portail documentaire qui reste le vôtre

Sur ce type de projet, un détail d’exploitation compte autant que le contrat : qui a la main sur les règles. Une durée de conservation change quand un texte évolue, un circuit de validation quand vous réorganisez un service, une catégorie quand vous ouvrez une activité. Vos référents modifient ces règles depuis une interface d’administration, sans intervention sur le code et sans nous appeler. Une entreprise obligée de rappeler son prestataire pour porter une durée de cinq ans à six ans ne dispose pas vraiment de son outil.

Le contrat, lui, ne réserve rien : le code du portail et les documents qu’il conserve vous appartiennent intégralement à la livraison, y compris si ce périmètre rejoint plus tard un portail collaborateurs plus large. Votre gestion documentaire reste alors ce qu’elle était dès le départ : un fonds que vous maîtrisez, avec ses statuts et ses échéances.

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