Optimisation de la conversion (CRO)

Votre site reçoit du monde, votre carnet de commandes ne bouge pas. L'optimisation de conversion, ou CRO, consiste à chiffrer ce que vous perdez entre l'arrivée d'un visiteur et une affaire ouverte chez vous, puis à traiter la perte la plus chère.

15 ans

d'expérience

250+

missions réalisées

+30

projets en activité

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Ils nous font confiance
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LE CONSTAT

Votre budget d'acquisition finance des visiteurs que votre site laisse repartir

Quand le chiffre d’affaires ne suit pas, le premier réflexe consiste à faire venir plus de monde. Vous rechargez les campagnes, vous publiez davantage, vous élargissez votre présence. Le parcours qui accueille ces arrivants ne change pas : il les traite comme les précédents et en garde la même proportion. Vous payez donc chaque visiteur pour le voir repartir.

Le chiffre que vous suivez y est pour quelque chose. Un taux de conversion se calcule sur les demandes reçues, et une demande reçue n’est pas une affaire. Vos commerciaux le savent, eux qui écartent une partie de ce qui arrive. Tant que personne ne rapproche le compteur du site des dossiers ouverts dans votre outil de gestion, personne ne peut chiffrer ce qu’une correction rapporterait. Le budget repart vers l’acquisition, faute de savoir quoi lui opposer.

Ce montant manquant explique où partent vos décisions. Un écran se refait parce qu’il déplaît en réunion, une refonte se lance parce que le site a vieilli. Chacune de ces décisions engage un budget que rien ne compare à ce qu’elle rapporterait. Améliorer le taux de conversion de son site commence donc par mettre un montant en face de chaque perte, y compris celles qui se produisent après le clic d’envoi.

Vous vous reconnaissez ?

Les entreprises qui nous appellent sur leur taux de conversion

Ces cinq constats reviennent dans les entreprises qui paient leur trafic plus cher qu’il ne rapporte.

Votre budget de visibilité monte, vos affaires restent au même nombre

Vous dépensez davantage chaque année pour ramener du trafic. Le nombre de dossiers ouverts n'a pas bougé pour autant.

Vos commerciaux écartent une bonne part des demandes reçues

Le site remplit la boîte, l'équipe trie. Ce qu'elle jette ne figure nulle part, et votre taux affiché le compte pour une réussite.

Personne chez vous ne sait ce qu'une demande rapporte

La question tombe en réunion, chacun avance son estimation. Sans ce montant, aucun chantier ne se défend devant les autres.

La refonte a changé le site sans changer le chiffre

Le nouveau site plaît, les demandes restent au même niveau. Le projet a porté sur l'apparence, jamais sur ce qui décidait le visiteur.

Votre site porte des bandeaux et des fenêtres que personne n'a mesurés

Un prestataire a installé des recettes vues ailleurs. Aucun relevé n'existe avant leur pose, leur effet reste invérifiable.

Ces cinq situations se règlent rarement là où elles se voient. Le nombre de demandes écartées vit chez vos commerciaux, le budget publicitaire chez votre marketing, le montant d’une affaire dans votre comptabilité. Réunir ces trois sources est le premier travail, et il se mène sans toucher au site. Une entreprise qui a trop de visiteurs et pas assez de contacts détient déjà la réponse, éparpillée entre trois services.

NOS SERVICES

Nos six interventions sur un parcours de conversion existant

Nous ouvrons ces six interventions selon ce que votre chiffrage désigne. Les deux premières passent toujours en tête, elles décident du budget que le reste mérite. Deux des six ont leur page à part quand le sujet le justifie : optimiser un tunnel de conversion lorsque la commande s'étale sur plusieurs écrans, améliorer un formulaire de contact lorsque tout se joue sur une seule saisie.

🧭

Définition des conversions qui comptent

Nous distinguons ce que le site enregistre de ce que votre entreprise encaisse. Chaque action suivie reçoit son statut, et la suite se lit sur les affaires ouvertes.

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Chiffrage en euros de ce que vous perdez

Nous traduisons chaque décrochage en affaires manquées sur l'année, à partir de votre montant moyen et de votre transformation commerciale. L'ordre des chantiers sort de ce calcul, et il coïncide rarement avec la priorité que vos équipes avaient en tête.

📐

Mesure posée sur le parcours en place

Nous installons les repères manquants sur votre site tel qu'il existe, sans le refaire, heatmaps comprises pour voir où le regard et le clic s'arrêtent réellement. Ces relevés enregistrent des mouvements et des clics agrégés à l'échelle de la page, jamais une identité, et un bandeau prévient chaque visiteur avant leur activation. Nous vous disons à partir de quelle date le relevé porte assez de passages pour trancher.

🖥️

Reprise des écrans qui coûtent le plus

Nous redessinons et redéveloppons les pages que le chiffrage a placées en tête, dans leur habillage actuel et sans refonte du gabarit.

🧪

Tests choisis selon votre volume réel

Un site à fort passage supporte la comparaison de deux versions. Un site à faible passage se travaille par observation directe. Nous vous disons dans quel cas vous êtes.

⚖️

Arbitrage entre budget d'acquisition et budget de conversion

Nous mettons face à face le coût d'un contact acheté en publicité et le gain d'un point de conversion, pour situer votre prochaine tranche de budget.

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NOS RÉALISATIONS

Nos dernières réalisations

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POURQUOI NARATYS

Un partenaire, pas un simple exécutant

Nous entrons dans votre activité dès l'avant-vente, jusqu'à proposer ce à quoi vous n'aviez pas pensé.

On épouse votre métier

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La solution la plus juste

Construire, réutiliser ou connecter : le meilleur rapport qualité, coût, praticité.

Dans la durée

Quinze ans d'expérience et des outils que nous faisons évoluer d'année en année.

4,8
CE QU'ILS EN DISENT

Nous avons aidé des dizaines de clients dans leur transformation digitale

  • Caroline B.

    Cheffe de marques

    Equipe très à l'écoute, dynamique, réactive, de très bons conseils, très pro, à la fois très techniques mais qui sait aussi se mettre à la place de personnes non averties.

  • Laurence V.

    Directrice Marketing

    Nous ne pouvons que nous féliciter de notre choix d'agence web : une équipe sympathique, à l'écoute, professionnelle, rigoureuse, technique... présente tout en respectant nos contraintes.

  • Mirela O.

    Reponsable Marketing

    À l'écoute, disponibles et très créatifs, ils comprennent rapidement les besoins de leurs clients et leurs conseils sont opportuns.

  • Tiffany V.

    Responsable Communication

    Bonne compréhension des enjeux et attentes, couplée à de la créativité : tout est fluide. J'apprécie leur accompagnement, leur prise en charge et la disponibilité des équipes.

Combien vaut une demande chez vous ?

Trois chiffres suffisent pour démarrer : le taux de transformation d’une demande, le panier moyen, et le volume mensuel.

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NOTRE MÉTHODE

Comment se déroule ce type de chantier

  1. Nous ouvrons ensemble votre mesure d'audience et votre outil de gestion, puis nous rapprochons les deux sur une même période. Cette phase fixe votre point zéro : ce que chaque page envoie, ce que vos commerciaux retiennent, ce que la période a signé.

  2. Nous maquettons les écrans retenus, dans leur version large et dans leur version pour petit écran. Chaque maquette passe entre les mains de quelqu'un qui ignore votre métier, et nous relevons l'endroit exact où il hésite.

  3. Nous produisons les écrans définitifs dans votre charte, sans ouvrir de chantier graphique en parallèle. Une place fixe revient à ce qui rassure votre visiteur au moment de décider, pour que les corrections suivantes se posent au même endroit.

  4. Nous publions la correction seule, sans autre changement le même jour, et nous gardons de quoi revenir en arrière tant qu'elle n'a pas fait ses preuves. Cette règle rallonge le calendrier et vous permet d'attribuer chaque gain constaté à la modification qui l'a produit.

  5. Nous reprenons les indicateurs du point zéro après la mise en ligne, au même endroit et avec la même définition. Vous lisez sur le tableau que nous vous remettons ce que la correction a produit, et si une autre mérite son développement. Cette lecture de fin de chantier reste comprise dans le forfait de correction, la surveillance de la dérive du parcours au-delà relève elle d'un contrat de maintenance et d'évolution distinct.

QUESTIONS FRÉQUENTES

Mesure, durée et limites d'un chantier de CRO

Les moyennes publiées additionnent des sites qui vendent en ligne et des entreprises qui signent quelques affaires par an, sans dire dans quelles proportions. Le repère utile est votre propre historique, sur le même périmètre et la même saison. La question devient alors chiffrable : votre taux actuel, votre montant moyen, et ce que vous rapporterait un point de plus.

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Deux durées se suivent, et la première pèse bien plus lourd que la seconde. La première est celle de la mesure avant correction : chaque étape doit avoir vu passer assez de monde pour que le relevé signifie quelque chose. La seconde commence à la mise en ligne : une correction qui touche un écran très fréquenté se lit dans les semaines qui suivent. Ce qui ralentit un chantier n’est donc pas le développement, c’est le temps de savoir où porter l’effort. Un chantier discret sur un site à fort trafic se règle en quelques semaines, plusieurs écrans repris sur un site à faible passage s’étirent sur plusieurs mois. Nous chiffrons la durée exacte une fois votre périmètre passé au crible.

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La question revient à chaque bilan et mérite mieux qu’une comparaison avec le mois précédent. Nous rapprochons la même période de l’exercice précédent quand votre activité a des saisons marquées, et nous suivons en parallèle une partie du site restée intacte. Deux courbes qui montent ensemble signalent une cause extérieure : une campagne, un salon, un article repris. Une seule courbe qui bouge, celle de la page corrigée, désigne le travail. Cette précaution vous évite d’attribuer à un développement ce qu’un pic de trafic a produit seul.

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Oui, en changeant de méthode. Comparer deux versions d’une même page suppose un volume que peu de sites de PME atteignent, et un test dont le verdict tomberait après votre prochain exercice ne vous sert à rien. Nous partons alors des mécanismes d’abandon déjà établis, qui se corrigent sans démonstration préalable, puis nous mesurons l’écart entre les deux périodes qui encadrent la mise en ligne, le reste du site gelé. Le gain se constate sur le nombre de demandes retenues plutôt qu’au pourcentage près. Un trafic faible laisse le sujet entier, il interdit seulement de trancher des écarts fins.

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Nous le vendons par chantiers délimités, chacun avec son objet et sa mesure de fin. La raison tient au sujet : les pertes les plus coûteuses d’un parcours se comptent, et une fois traitées, la suivante coûte plus cher à corriger qu’elle ne rapporte. Un forfait d’optimisation continuerait de courir après ce moment. Ce qui se poursuit ensuite change de nature. Un parcours se dégrade au fil des mises à jour d’outils et des changements d’offre, et le relevé qui signale cette dérive se contractualise à part, avec son périmètre et son rythme écrits. Quand le parcours ne rend plus rien, la tranche suivante de budget rapporte davantage sur l’acquisition.

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Cela change tout, et c’est ce qui défait le plus de chantiers réussis. Une équipe rétablit de bonne foi un champ ou un bandeau que la mesure avait fait retirer, faute de savoir qu’un relevé avait déjà tranché. Nous consignons donc chaque modification avec le constat chiffré qui l’a décidée et le résultat qu’elle a produit. Vos équipes gardent la main sur leur site, en sachant cette fois ce qu’elles rouvrent.

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POUR ALLER PLUS LOIN

Elle se décide dans vos comptes avant votre site

Ce qu’une demande vous rapporte décide de tout le reste

Une conversion gagnée n’a pas la même valeur chez deux entreprises voisines, et ce montant autorise ou interdit un chantier. Il se calcule avec deux nombres que vous détenez déjà : la part de demandes que vos commerciaux transforment, et le montant moyen d’une affaire. Leur produit est ce que vaut une demande à l’entrée.

Le calcul change la conversation. Une entreprise qui transforme une demande sur dix et signe des affaires à huit mille euros voit chaque demande supplémentaire peser huit cents euros de chiffre d’affaires. Un écran qui en fait renoncer trois par jour lui coûte plusieurs centaines de milliers d’euros de chiffre d’affaires sur l’année. Ramené même à votre taux de marge, le coût d’une correction se compare enfin à quelque chose.

Nous nous en servons aussi pour renoncer. Un site qui reçoit quinze demandes par mois pour des prestations à quelques centaines d’euros ne rentabilise pas un chantier lourd, et vous l’entendrez de notre bouche avant d’avoir reçu un devis.

Acheter du trafic ou corriger le parcours : où passe la prochaine tranche

Les deux dépenses visent le même résultat et sortent de budgets qui se croisent rarement. Le rapprochement tient pourtant en une ligne : il suffit de poser le coût d’un contact supplémentaire acheté en publicité en face du gain que rapporterait un point de conversion sur le trafic que vous payez déjà.

Deux différences pèsent dans ce calcul. Un point de conversion s’applique à tous vos visiteurs, y compris ceux qui arrivent sans vous coûter un centime, et il continue de s’appliquer aux suivants tant que le parcours reste en l’état, alors qu’un contact acheté s’arrête le jour où la campagne s’arrête. La correction, elle, se paie une fois et se chiffre à l’avance. L’inverse existe : un parcours déjà propre qui reçoit peu de monde gagne à faire venir davantage, et le travail bascule vers le référencement naturel.

Nous posons ce partage au démarrage et nous le remettons sur la table à chaque bilan. C’est l’un des arbitrages que couvre notre travail de visibilité et performance.

Compter les affaires ouvertes plutôt que les formulaires envoyés

Ce compteur ne fait pas ce tri : un étudiant qui écrit pour un mémoire ou un robot qui remplit vos champs y comptent autant qu’une vraie demande, sans que vos commerciaux le signalent.

La correction consiste à rapprocher les deux systèmes. Chaque demande enregistrée par le site porte un identifiant qui la suit dans votre outil de gestion, et son état y remonte vers la mesure. Vous lisez trois nombres au lieu d’un : ce que le site enregistre, ce que vos équipes retiennent, ce que vous signez. La proportion entre le premier et le troisième est votre vrai taux.

Nous annonçons l’effet secondaire avant de commencer. Ce rapprochement fait baisser le taux affiché, parce qu’il retire du numérateur ce qui n’aurait jamais dû y figurer, et le premier bilan ressemble à un recul alors que rien ne s’est dégradé. Vous gagnez de quoi dire quelle page amène des acheteurs et laquelle du bruit.

La conversion continue après l’envoi du formulaire

Le dernier passage échappe entièrement au site : ce qui arrive à la demande une fois qu’elle a quitté votre page. En 2011, James Oldroyd, Kristina McElheran et David Elkington ont déposé une demande de test chez 2 241 entreprises américaines et relevé leur délai de réponse. 23 % n’ont jamais répondu, 24 % ont mis plus d’une journée. La même étude, sur un échantillon séparé de 1,25 million de demandes reçues par des entreprises B2C et B2B, retient que celles qui tentaient le contact dans l’heure avaient près de sept fois plus de chances de joindre un décideur et d’engager la conversation que celles qui s’y prenaient une heure plus tard. Les deux mesures ont été publiées la même année par la Harvard Business Review.

Vu de la place du demandeur, le résultat n’a rien d’étonnant. Quand il a écrit à plusieurs prestataires, le premier qui décroche parle à une personne encore en train de réfléchir. Le suivant parle à quelqu’un qui compare déjà.

Nous regardons donc ce qui se passe après la demande avant d’accuser un écran. Quand elle attend dans une boîte partagée que personne ne relève, aucune correction de page ne rattrapera la perte : le chantier devient celui du destinataire et du délai de réponse. Le cas voisin, celui du message qui n’arrive jamais dans votre boîte, relève de la reprise du formulaire de contact, un chantier distinct de la correction d’écran.

Un travail de conversion qui reste utilisable sans nous

La pièce qui compte le plus est écrite plutôt que développée : la définition de chacune de vos conversions avec ce qu’elle vaut, et le calcul qui a fixé l’ordre des corrections. Une équipe qui la détient arbitre seule son chantier suivant, ou juge sur pièces la proposition d’un autre prestataire.

Le code des écrans repris vous appartient, entièrement et sans condition, au même titre que les comptes de mesure ouverts à votre nom et l’historique qu’ils contiennent. Le rapprochement installé entre votre site et votre gestion reste en service après notre départ.

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