Faire dialoguer vos outils

Nous développons l'interconnexion entre vos logiciels pour éliminer l'essentiel des ressaisies. Une donnée saisie une fois part vers ceux qui en ont besoin, dans le sens et au rythme que vous décidez.

15 ans

d'expérience

250+

missions réalisées

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projets en activité

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LE CONSTAT

Des outils qui fonctionnent côte à côte sans communiquer

La même information vit dans plusieurs logiciels, sous plusieurs versions. Un client corrigé dans le CRM garde son ancienne adresse dans la facturation. Un interlocuteur qui a quitté son poste reste l’unique contact enregistré côté commercial. Rien ne signale l’écart, il se découvre le jour où un document part chez le client avec la mauvaise valeur.

L’échange existe pourtant, sous forme manuelle. Quelqu’un exporte un fichier, retire les colonnes en trop, corrige les codes qui ne correspondent pas d’un outil à l’autre, puis l’importe ailleurs. Cette opération occupe une place fixe dans la semaine de quelqu’un, et sa qualité dépend de son attention ce jour-là.

Ce montage repose sur des savoirs que personne n’a écrits. L’ordre dans lequel les exports doivent partir, le fichier à corriger avant l’import, la colonne qui décale tout quand un nom contient une virgule : une ou deux personnes détiennent ces gestes. La semaine où elles s’absentent, les autres attendent ou reconstituent la manœuvre de mémoire, et les corrections d’après coûtent plus cher que l’attente.

Le coût dépasse largement le temps de saisie. Un chiffre d’activité arrive après la réunion qui l’attendait. Un client reçoit une relance pour une facture déjà réglée. Une équipe reconstruit dans un tableur ce qu’un autre service détient déjà à jour. L’interconnexion d’outils traite ce terrain-là : faire circuler l’information entre les logiciels que vous gardez, et reconnaître les cas où deux d’entre eux gagneraient à devenir un seul. Ce chantier touche toute la famille de vos outils de gestion, depuis le produit acheté le mois dernier jusqu’au logiciel que vous traînez depuis dix ans.

Vous vous reconnaissez ?

Les signes qu'il faut faire communiquer vos outils

Ces situations arrivent rarement seules, et elles s’aggravent à chaque logiciel supplémentaire.

La même donnée se saisit dans deux endroits

Comme pour l'adresse citée plus haut, la même information se ressaisit dans chaque logiciel concerné, CRM, facturation, outil de support, avec un risque d'erreur à chaque copie.

Un nouvel outil attend d'être branché

L'achat est signé depuis un mois et personne ne s'en sert, parce que la reprise du fichier clients n'a jamais été prévue.

L'arbitrage entre deux valeurs remonte à un humain

Le tarif du devis diffère de celui de la facture, et savoir lequel s'applique passe par un appel à la personne qui a saisi en dernier.

Le connecteur du marché s'arrête à votre cas particulier

Il transporte les champs standards, ignore ceux que vous avez ajoutés, et laisse de côté la règle qui fait votre métier.

Vous conservez un logiciel pour une seule donnée

Son usage quotidien a cessé, mais il détient un historique dont un autre outil a besoin, donc l'abonnement continue.

Les écarts se découvrent à la clôture

La différence entre deux outils apparaît au rapprochement comptable, plusieurs semaines après la saisie qui l'a créée.

Chacune de ces situations coûte deux fois : le temps passé à recopier, puis le temps passé à réparer ce qui a été mal recopié, deux coûts détaillés sur supprimer les ressaisies entre logiciels. Une intégration d’outils bien posée retire l’essentiel des deux, à condition de partir de vos échanges existants plutôt que du catalogue de connecteurs disponibles sur le marché. Elle a aussi sa limite : quand cinq logiciels se recouvrent largement, les relier revient à entretenir cinq abonnements là où un logiciel de gestion sur mesure ferait le travail. Ce diagnostic se pose avant le premier connecteur, pas après.

NOS SERVICES

Ce que couvre une interconnexion d'outils sur mesure

Nous assemblons ces briques selon les logiciels que vous gardez, sous la forme d'un middleware, la couche logicielle qui porte cette logique entre vos outils plutôt que de la disperser dans chacun d'eux. Elles se branchent aussi bien sur des produits du marché que sur une application web métier développée pour vous. La partie strictement automatisée est traitée sur automatiser les tâches entre ses outils.

🔌

Connecteur entre deux logiciels

Un développement dédié qui lit d'un côté, écrit de l'autre, et applique vos règles au passage : correspondance des codes, conversion des unités, champs que les formats standards ignorent.

🔄

Intégration CRM/ERP

Comptes, contacts, commandes et factures circulent entre l'outil commercial et l'outil de gestion, reliés par un identifiant technique qui survit aux changements de raison sociale.

📇

Synchronisation des référentiels

Clients, articles, tarifs, salariés : une source fait autorité et les autres outils reçoivent ses mises à jour, au lieu de vivre chacun sur sa version.

⚙️

Automatisation déclenchée par un événement

Un devis passe en signé, et la suite s'exécute seule : ouverture du dossier, affectation au planning, envoi de la confirmation au client.

📄

Échanges par fichier pour les outils fermés

Dépôt SFTP, CSV, EDI, export programmé : un logiciel sans interface de programmation se connecte par le canal qu'il expose déjà.

🧩

API sur vos propres données

Nous exposons vos données dans une API documentée, pour que le prochain outil que vous achetez s'y branche sans redémarrer un projet.

🛎

Supervision des flux

Un écran montre ce qui est passé, ce qui a échoué et ce qui attend. Une erreur se rejoue d'un clic, sans redemander la saisie à personne.

NOS RÉALISATIONS

Nos dernières réalisations

Toutes nos réalisations
POURQUOI NARATYS

Un partenaire, pas un simple exécutant

Nous entrons dans votre activité dès l'avant-vente, jusqu'à proposer ce à quoi vous n'aviez pas pensé.

On épouse votre métier

Nous entrons dans votre activité dès l'avant-vente, jusqu'à proposer ce à quoi vous n'aviez pas pensé.

La solution la plus juste

Construire, réutiliser ou connecter : le meilleur rapport qualité, coût, praticité.

Dans la durée

Quinze ans d'expérience et des outils que nous faisons évoluer d'année en année.

4,8
CE QU'ILS EN DISENT

Nous avons aidé des dizaines de clients dans leur transformation digitale

  • Caroline B.

    Cheffe de marques

    Equipe très à l'écoute, dynamique, réactive, de très bons conseils, très pro, à la fois très techniques mais qui sait aussi se mettre à la place de personnes non averties.

  • Laurence V.

    Directrice Marketing

    Nous ne pouvons que nous féliciter de notre choix d'agence web : une équipe sympathique, à l'écoute, professionnelle, rigoureuse, technique... présente tout en respectant nos contraintes.

  • Mirela O.

    Reponsable Marketing

    À l'écoute, disponibles et très créatifs, ils comprennent rapidement les besoins de leurs clients et leurs conseils sont opportuns.

  • Tiffany V.

    Responsable Communication

    Bonne compréhension des enjeux et attentes, couplée à de la créativité : tout est fluide. J'apprécie leur accompagnement, leur prise en charge et la disponibilité des équipes.

Montrez-nous vos fichiers d'échange

Apportez au premier rendez-vous le tableur ou l’export qui circule entre deux services : ça suffit pour cadrer le sujet.

Réserver un échange
NOTRE MÉTHODE

Éprouver ce que chaque logiciel expose avant de les faire dialoguer

  1. Nous ouvrons la documentation technique de chaque logiciel concerné et nous éprouvons ce qu'il expose vraiment : API, exports programmés, accès à la base, quotas d'appels. Nous menons cet audit avant de dessiner quoi que ce soit, parce que la documentation d'un éditeur décrit souvent une version que vous n'avez pas installée.

  2. Nous montons un premier flux de bout en bout sur vos données réelles, puis les personnes qui vivront avec l'essaient sur leurs propres dossiers, de la saisie jusqu'au rattrapage des anomalies. Elles désignent ce qui doit rester manuel et ce que l'écran de contrôle doit afficher. Leur validation de ce prototype ouvre le développement.

  3. Une interconnexion se pilote depuis des écrans peu spectaculaires et très consultés : journal des échanges, file d'attente, détail d'une erreur. Nous travaillons leur lisibilité pour qu'un responsable retrouve l'enregistrement bloqué sans ouvrir un fichier de logs.

  4. Chaque flux part en production séparément, une fois éprouvé sur vos propres enregistrements. Vous voyez le premier tourner pendant que le suivant se développe, et une anomalie se circonscrit à un flux au lieu de remettre en cause l'ensemble.

  5. Les éditeurs font évoluer leurs API, retirent des versions, changent une méthode d'authentification. Nous suivons ces annonces sur les logiciels connectés, et l'adaptation du connecteur entre dans le contrat de maintenance et d'évolution, en dehors du prix déjà réglé pour le projet, quand vous en signez un. Sans ce contrat, le connecteur continue de fonctionner tel quel, mais plus personne ne surveille ces annonces à votre place : l'adaptation se traite alors au cas par cas, le jour où un flux s'arrête. Ce suivi change de main quand vous le décidez : les flux tournent sur vos serveurs, avec vos accès.

QUESTIONS FRÉQUENTES

Questions fréquentes sur l'interconnexion d'outils

Par une seule liaison. Prenez celle dont la ressaisie revient tous les jours, à condition qu’elle fonctionne sans attendre qu’un autre flux existe. Sa livraison tient le plus souvent de quelques semaines à quelques mois selon la complexité des logiciels à relier, un chiffrage qui se précise au cadrage. Elle part en service, vos équipes la vivent quelques semaines, et ce retour oriente la suivante. Sur le nombre d’outils, la vraie question est celle de l’organisation d’ensemble : relier cinq logiciels deux à deux multiplie les liaisons à maintenir, les faire converger vers un point central en demande beaucoup moins. Nous tranchons ce point au cadrage, parce qu’il devient coûteux à reprendre une fois trois connecteurs écrits.

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Pour beaucoup d’échanges, oui. Ces plateformes traitent bien les échanges simples entre deux produits répandus, sur des volumes modérés. Elles atteignent leur limite sur trois points : les règles de gestion qui dépassent le si-alors, la facturation à l’opération qui grimpe avec l’activité, et les cas d’échec où vous devez rejouer exactement les enregistrements manqués. Un connecteur développé se justifie à partir de là, pas avant.

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En partie, et le connecteur révèle le reste dès son premier passage. Les doublons, les codes clients qui diffèrent d’un outil à l’autre, les champs obligatoires laissés vides ressortent immédiatement. Nous traitons ce qui s’automatise, rapprochement sur plusieurs critères et règles de normalisation, puis nous vous rendons la liste des cas qui demandent un arbitrage humain. Ce tri se fait une fois, au démarrage. Ensuite le flux entretient la cohérence au lieu de la dégrader.

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Une personne côté métier, que vous désignez. Elle retrouve l’écran de supervision déjà vu plus haut, avec le motif de chaque rejet traduit en langage courant, à la place du message technique renvoyé par le logiciel. Un rejet dû à une donnée incomplète ou à un identifiant absent du logiciel destinataire se traite à ce niveau, sans passer par un développeur. Ce qui relève du code ou des serveurs remonte à l’équipe qui assure la maintenance.

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Pour ceux qui recopiaient, une étape disparaît : le champ arrive rempli. Leurs écrans habituels restent en place, puisque les logiciels, eux, ne bougent pas. Le changement porte sur une ou deux personnes, celles qui reprennent les cas rejetés. Elles gagnent un écran nouveau et une habitude de début de journée, vider la file d’attente avant que le reste s’empile. Cette routine se dessine avec elles pendant le prototype.

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C’est une configuration courante, un logiciel installé sur vos serveurs et des services en ligne autour. La liaison passe par une ouverture réseau limitée au strict nécessaire, une adresse, un port, un compte technique réservé aux échanges. Les identifiants vivent dans un coffre, jamais en clair dans le code. Les données circulent chiffrées, et le connecteur garde le journal des échanges plutôt qu’une copie de vos bases. Votre responsable informatique valide ces accès avant la mise en service.

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Un connecteur du marché suffit aussi longtemps que vos deux logiciels s’envoient des données standards. Le seuil se lit ailleurs que dans le prix affiché : additionnez les heures mensuelles passées à reprendre son travail, puis ce que vous coûtent les erreurs qui arrivent jusqu’au client. Ce total revient chaque année, quand un développement se paie une fois. Nous posons ce calcul au cadrage, avec vos volumes. Il conclut parfois qu’il n’y a rien à développer, et cette réponse-là fait partie du cadrage.

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POUR ALLER PLUS LOIN

Réussir une interconnexion d'outils : les points qui engagent la suite

Cartographier vos flux avant d’écrire la première ligne

Un projet d’interconnexion commence par un inventaire rarement disponible en entier au démarrage : quels logiciels tournent, qui détient quelle donnée, quels échanges existent déjà sous forme de copier-coller. Nous suivons trois ou quatre objets du métier de bout en bout, un client, une commande, une intervention, un salarié, en notant chaque endroit où ils changent de support. Cette carte fait apparaître ce qu’aucun organigramme ne montre : un tableur intermédiaire dont dépendent deux services, un export que plus personne ne relit, une connexion ouverte avec le compte d’un salarié parti. L’audit technique se mène au même moment, sur les versions installées, les interfaces réellement disponibles et leurs quotas, la volumétrie annuelle, le format des identifiants. Les jours passés là se récupèrent au premier quota d’appels découvert à temps, plutôt qu’au milieu du développement. Sur un périmètre réduit à deux logiciels, l’exercice reste court, cas traité sur connecter deux logiciels entre eux.

Le sens de chaque flux, champ par champ

Un échange se décrit par quatre décisions : ce qui part, d’où, vers où, et qui gagne en cas de désaccord. Quand un seul logiciel sert à modifier la donnée, le sens unique suffit, et il se maintient bien plus facilement qu’un aller-retour. Le double sens se justifie quand les deux logiciels servent vraiment à modifier la même information, et il réclame alors une règle explicite sur chaque champ concerné. Nous ajoutons systématiquement un identifiant technique commun, invisible pour les utilisateurs, qui relie l’enregistrement d’un côté à celui de l’autre : sans lui, un rapprochement par nom ou par adresse électronique se casse au premier homonyme et à la première correction de saisie. Cette question devient épineuse sur le fichier clients, souvent présent dans trois outils à la fois, sujet traité sur synchroniser son CRM avec ses autres outils.

Temps réel, file d’attente ou synchronisation programmée

Le rythme se choisit flux par flux, entre trois modes. L’appel direct s’impose quand une réponse immédiate conditionne la suite du travail. La file d’attente sert dès que l’événement doit partir tout de suite alors que le logiciel destinataire répond lentement ou tombe parfois, typiquement un webhook envoyé par l’outil source dès qu’une donnée change : le message attend son tour et repart quand la voie se libère. Pour les gros volumes et les données qui bougent peu dans la journée, une synchronisation programmée de nuit fait l’affaire, ce que les équipes techniques appellent un ETL, un traitement qui extrait les données, les met en forme puis les recharge dans l’outil cible. Ce choix a des conséquences chiffrables, une API facturée à l’appel, un quota horaire, un serveur qui refuse les envois massifs aux heures de bureau. Ces limites viennent le plus souvent des services tiers auxquels vous vous branchez, sujet développé sur l’intégration d’une API tierce. Nous les regardons avant de fixer le rythme, pas à la première facture.

Les erreurs qu’une interconnexion doit rattraper toute seule

Un connecteur passe l’essentiel de sa vie à fonctionner et se juge sur les quelques heures où il échoue. Trois mécanismes font la différence. Chaque échange porte une référence unique, donc un envoi répété met à jour l’enregistrement existant au lieu d’en créer un second. Un lot interrompu au trois centième enregistrement repart du trois centième, sans rejouer les deux cent quatre-vingt-dix-neuf précédents. Enfin, une donnée refusée par l’outil destinataire, un client sans code postal, un article dont la référence a disparu du catalogue, s’écarte dans une file consultable plutôt que de bloquer tout ce qui la suit. Sans ces trois garde-fous, une panne d’une heure laisse derrière elle un travail de reprise manuelle bien plus long que la panne elle-même.

Trois visages de l’interconnexion, selon ce que vous reliez

Relier deux outils recouvre des chantiers différents selon ce qu’il y a de l’autre côté. Une API tierce impose ses propres règles, un fournisseur qui fixe seul ses quotas, ses jetons qui expirent et ses dates d’arrêt de version : le travail consiste à protéger votre outil des mauvais jours de quelqu’un d’autre. Synchroniser un CRM pose une question différente, celle de désigner quel logiciel fait autorité champ par champ quand deux outils décrivent le même client avec deux vocabulaires. Une interconnexion CRM/ERP est le cas le plus chargé des trois, parce qu’elle touche à l’argent : le tarif qui descend de la gestion vers la vente, la commande signée qui remonte, l’encours qui doit s’afficher avant la livraison plutôt qu’après. Le connecteur change de nature à chaque fois, la méthode de cadrage reste la même.

Connecter un logiciel qui n’expose rien

Certains logiciels métier installés il y a quinze ans ne proposent aucune API et n’en proposeront jamais. Ils restent connectables par d’autres voies. Un export programmé vers un dossier surveillé, une lecture directe de la base en respectant ses verrous, un fichier déposé sur un serveur d’échange : ces canaux fonctionnent, à condition de reconstruire ce qu’une API aurait donné d’emblée, la détection des doublons et l’ordre des opérations. La vraie question se pose ailleurs. Un outil fermé impose son rythme au reste du système, et cette contrainte pèse dans la décision de le garder ou de le remplacer. Quand les chiffres enfermés dedans servent au pilotage, les déverser vers une application de suivi d’activité vaut souvent mieux que dix ans de connecteur entretenu autour de lui.

Vos connecteurs vous appartiennent, y compris le jour où vous partez

À la mise en service, vous récupérez le code des connecteurs, la documentation de chaque flux, les accès aux serveurs et les droits qui vont avec. Ces flux tournent sur votre infrastructure et sous vos comptes techniques, donc leur fonctionnement ne tient à aucun contrat signé avec nous. Nous privilégions le code que vous détenez à une plateforme d’intégration propriétaire, dont la facture grossit avec vos volumes et qui garde vos règles d’échange enfermées dans une interface louée. Le code que nous écrivons s’appuie sur des technologies documentées publiquement, donc le prestataire suivant le lit et le modifie sans formation particulière. C’est ce qui rend le changement possible : votre décision de travailler avec quelqu’un d’autre ne met pas vos échanges à l’arrêt.

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