Un logiciel de gestion de plannings

Vos plannings bougent tous les jours, vos fichiers suivent avec un temps de retard. Nous développons un logiciel de gestion de plannings qui contrôle les disponibilités, signale les conflits avant qu'ils arrivent sur le terrain et prévient les personnes concernées.

15 ans

d'expérience

250+

missions réalisées

+30

projets en activité

100%

sur-mesure

Ils nous font confiance
  • logo-mutuelle-epargne-retraite
  • logo-ft-saintetienne-lyon-couleur
  • logo-eiffage
  • logo-simero
  • logo-repam
  • logo-fifty-talents (2)
  • logo-eiffage
  • logo-workinlive
  • logo-ft-saintetienne-lyon-couleur
  • Logo-cinik (1)
  • logo-1883-maison-routin
  • logo-simero
  • logo-mutuelle-epargne-retraite
  • logo-repam
  • logo-mutuelle-epargne-retraite
  • logo-ft-saintetienne-lyon-couleur
  • logo-eiffage
  • logo-simero
  • logo-repam
  • logo-fifty-talents (2)
  • logo-eiffage
  • logo-workinlive
  • logo-ft-saintetienne-lyon-couleur
  • Logo-cinik (1)
  • logo-1883-maison-routin
  • logo-simero
  • logo-mutuelle-epargne-retraite
  • logo-repam
LE CONSTAT

Ce que la replanification vous coûte chaque semaine

Un planning tient sur une hypothèse : que la semaine se déroule comme prévu. Le lundi matin, un arrêt maladie, un chantier décalé et un client qui repousse suffisent à la casser. Quelqu’un reprend la grille à la main, appelle trois personnes, renvoie un fichier. Ces heures-là ne produisent rien d’autre que le planning lui-même, et elles reviennent tous les lundis.

Le vrai dégât arrive après. La version corrigée reste dans la messagerie de celui qui l’a envoyée. Sur le terrain, deux personnes se présentent au même endroit pendant qu’un troisième rendez-vous reste sans personne. Personne n’a fauté, la dernière version n’a simplement pas atteint tout le monde.

Le fichier partagé ignore aussi une partie de vos contraintes : habilitations, seuils horaires, charge des semaines à venir n’y trouvent pas leur place. Ces manques se découvrent au pire moment, au contrôle ou à la commande, plutôt qu’au moment où ils auraient pu se corriger.

Chacun de ces points se rattrape à la main tant qu’il y a peu de monde à placer. Le jour où plusieurs sites, plusieurs métiers et plusieurs types de contrat cohabitent dans la même grille, le rattrapage devient le travail. Ces enjeux n’ont rien à voir entre eux : le temps du planificateur, la fiabilité vis-à-vis du client, la conformité sociale, la capacité à s’engager sur une date. Ils partagent seulement la même donnée de départ, et c’est ce qui rend un logiciel de gestion sur mesure intéressant sur ce sujet.

Vous vous reconnaissez ?

Quand la gestion des plannings passe au logiciel

Voici ce qui pousse une entreprise à sortir sa planification du fichier partagé.

La grille se refait chaque matin

Un arrêt, une livraison décalée, et toute la semaine se réorganise avant neuf heures.

Deux personnes sur le même créneau

Rien dans un fichier partagé ne signale ce chevauchement avant qu'il n'arrive sur le terrain.

Le terrain travaille sur la version d'hier

Une fois partie par messagerie, plus personne ne peut dire laquelle des versions envoyées est encore la bonne.

Les compétences sont ailleurs que dans le planning

Qui détient l'habilitation, qui a sa formation à jour : l'information sort d'un fichier annexe ou d'un coup de téléphone.

Les heures se recomptent à la main

En fin de mois, quelqu'un ressaisit les créneaux réalisés pour préparer la paie et la facturation.

La charge des prochaines semaines reste floue

Accepter ou refuser une commande se décide au ressenti, faute de voir ce qui est déjà engagé.

Ces six situations ont la même origine matérielle : votre planification est éclatée entre un fichier partagé, une messagerie et la mémoire des responsables d’équipe. Refaire la grille coûte cher parce qu’il faut rassembler l’information avant de la modifier. Un outil dédié n’invente rien, il range ce qui existe déjà dans un seul endroit et le rend consultable par ceux qui en ont besoin, au moment où ils en ont besoin. C’est la même bascule que celle qui pousse à remplacer Excel par un vrai outil de suivi, appliquée au temps plutôt qu’aux chiffres.

NOS SERVICES

Les fonctions d'un logiciel de gestion de plannings sur mesure

Un planning n'est jamais autonome. Le moteur a besoin de savoir qui est salarié et sous quel contrat, quelles commandes sont signées, quels sites existent, et d'autres applications détiennent presque toujours ces informations. Un projet de planification pose donc une question de frontières, que nous traitons au même niveau que le reste du développement, avec les méthodes décrites pour connecter deux logiciels entre eux.


Ce qui suit est un panel de ce que nous savons construire autour d'un calendrier de ressources, dont chaque projet retient une partie.

📅

Vues multi-ressources

Jour, semaine, mois, par équipe, par site ou par machine, avec la même donnée derrière chaque vue.

🖱️

Affectation par glisser-déposer

La tâche se pose à la souris, l'outil vérifie au passage que la ressource est réellement libre.

⚠️

Détection des conflits

Chevauchement, double affectation, ressource déjà réservée ailleurs : signalés au moment de la saisie.

🎓

Règles de compétences et d'habilitations

Filtrage des ressources qualifiées pour la tâche, alerte avant l'expiration d'une certification.

⏱️

Contrôle des seuils horaires

Repos quotidien, amplitude, durée hebdomadaire : l'outil alerte quand une affectation dépasse le seuil.

📊

Plan de charge

Taux d'occupation par ressource et par semaine, pour arbitrer avant de s'engager sur une date.

🌴

Absences, congés et astreintes

Les indisponibilités entrent dans la même grille que les affectations, plus dans un fichier à part.

📱

Accès mobile pour le terrain

Le planning du jour, l'adresse du site, le pointage et le compte rendu depuis un téléphone.

🔔

Notification des changements

Seules les personnes touchées par une modification reçoivent l'alerte, avec le détail de ce qui change.

🚐

Réservation du matériel et des lieux

Véhicules, salles, engins, outillage : réservés sur le même calendrier que les personnes.

🔄

Prévu et réalisé côte à côte

Chaque créneau garde sa version planifiée et sa version réalisée, avec le motif de l'écart.

🗺️

Regroupement géographique des interventions

Les tournées se construisent en tenant compte des trajets entre deux sites.

NOS RÉALISATIONS

Nos dernières réalisations

Toutes nos réalisations
POURQUOI NARATYS

Un partenaire, pas un simple exécutant

Nous entrons dans votre activité dès l'avant-vente, jusqu'à proposer ce à quoi vous n'aviez pas pensé.

On épouse votre métier

Nous entrons dans votre activité dès l'avant-vente, jusqu'à proposer ce à quoi vous n'aviez pas pensé.

La solution la plus juste

Construire, réutiliser ou connecter : le meilleur rapport qualité, coût, praticité.

Dans la durée

Quinze ans d'expérience et des outils que nous faisons évoluer d'année en année.

4,8
CE QU'ILS EN DISENT

Nous avons aidé des dizaines de clients dans leur transformation digitale

  • Caroline B.

    Cheffe de marques

    Equipe très à l'écoute, dynamique, réactive, de très bons conseils, très pro, à la fois très techniques mais qui sait aussi se mettre à la place de personnes non averties.

  • Laurence V.

    Directrice Marketing

    Nous ne pouvons que nous féliciter de notre choix d'agence web : une équipe sympathique, à l'écoute, professionnelle, rigoureuse, technique... présente tout en respectant nos contraintes.

  • Mirela O.

    Reponsable Marketing

    À l'écoute, disponibles et très créatifs, ils comprennent rapidement les besoins de leurs clients et leurs conseils sont opportuns.

  • Tiffany V.

    Responsable Communication

    Bonne compréhension des enjeux et attentes, couplée à de la créativité : tout est fluide. J'apprécie leur accompagnement, leur prise en charge et la disponibilité des équipes.

Combien d'heures par semaine passez-vous à refaire la grille ?

Dites-nous comment se construit votre grille aujourd’hui, et quelles exceptions elle doit tenir.

Réserver un échange
NOTRE MÉTHODE

Vos règles d'affectation telles qu'elles se pratiquent

  1. Nous relevons vos règles d'affectation telles qu'elles se pratiquent, en confrontant les versions de chaque responsable. Qui peut aller où, quelle qualification pour quel type de tâche, quelle priorité quand deux demandes tombent sur le même créneau. Ce relevé fixe le périmètre du moteur de planification et une échéance de mise en œuvre : un périmètre resserré sur une équipe ou un site se cadre en quelques semaines, tandis que plusieurs sites, plusieurs métiers ou un calcul automatique des affectations l'étirent sur plusieurs mois ; le chiffre exact s'arrête une fois ce relevé achevé.

  2. Nous maquettons la grille pendant que les règles se stabilisent. Combien de ressources visibles à l'écran, quelle granularité de créneau, quelles informations portées par une carte d'affectation. Un responsable planning teste la maquette sur une semaine réelle, avec ses cas tordus.

  3. Un tableau de planification se lit à distance et en diagonale. Nous travaillons les codes couleur par statut, la densité d'information par carte et la lisibilité sur les deux écrans qui comptent : le grand écran du bureau de planification et le téléphone du terrain.

  4. Nous développons le moteur de contraintes, les vues, les alertes et les échanges avec vos outils. La bascule se décide avec vous : basculer tout le monde d'un coup ou démarrer sur une équipe n'engage pas le même effort d'accompagnement, et le choix dépend de votre organisation.

  5. Vos contraintes bougent : nouvelle convention collective, nouveau site, nouveau type de prestation. Nous faisons évoluer le moteur avec elles. Nous surveillons aussi les temps d'affichage de la grille, qui se dégradent en premier quand le volume d'affectations grossit. Cette prestation continue rejoint un contrat de maintenance et d'évolution propre, activé une fois le moteur en production, séparé du forfait de développement initial.

QUESTIONS FRÉQUENTES

Vos questions sur la planification

Sur celle de votre activité, et elle change d’une équipe à l’autre. Une équipe d’intervention raisonne en créneaux de quelques heures, avec un trajet entre deux. Un atelier raisonne en postes et en ordres de fabrication. Une activité de formation bloque des demi-journées des mois à l’avance. Cette maille commande la vue par défaut, la granularité du glisser-déposer et la façon dont un conflit se calcule. Quand plusieurs mailles coexistent dans la même entreprise, nous les gardons toutes plutôt que d’aligner tout le monde sur la plus fine.

.

Votre organisation le décide, et l’application s’y plie. Certaines entreprises gardent un planificateur central qui voit tout et affecte tout. D’autres donnent à chaque chef d’équipe la main sur son périmètre, avec une vue consolidée pour la direction. Nous découpons les droits en conséquence : qui voit quelles ressources, qui peut déplacer un créneau posé par quelqu’un d’autre, qui valide une modification qui touche un salarié. Ce découpage se tranche au cadrage, il pèse ensuite sur presque tous les écrans.

.

Chaque modification laisse une trace nominative et horodatée : qui a déplacé quel créneau, à quelle heure, et quelle était la version précédente. Cet historique sert au quotidien quand deux personnes se souviennent différemment de la même journée. Il sert aussi de preuve quand un salarié conteste un changement ou le délai dont il a disposé pour s’y adapter.

.

Oui, depuis un navigateur mobile ou une application dédiée selon vos besoins. Chacun voit ce qui lui a été assigné, et une modification faite au bureau apparaît côté terrain sans qu’il faille renvoyer un fichier. La question qui vient ensuite porte sur ce que le terrain renvoie : photos d’intervention, signature du client sur place, motif d’un dépassement de durée. Le fonctionnement hors ligne se traite à part, il demande un développement nettement plus lourd qu’une simple consultation en ligne et se justifie quand vos équipes travaillent vraiment dans des zones sans réseau.

.

Oui quand les fichiers sont exploitables. Un tableau bien structuré se reprend sans difficulté. Un fichier où chaque semaine est un onglet mis en forme différemment demande un nettoyage que nous chiffrons à part. La question à trancher au démarrage : reprendre tout l’historique, ou repartir d’une date propre et garder les anciens fichiers en archive consultable. La seconde option se défend quand l’historique sert à consulter plutôt qu’à calculer.

.

Par des échanges dans les deux sens. Il récupère ce qu’il n’a pas à gérer : la liste des salariés et leurs contrats depuis votre outil RH, les commandes et les contrats depuis votre ERP. Il renvoie ce qu’il produit : heures réalisées vers la paie, prestations effectuées vers la facturation. Quand vos applications exposent une API, la connexion est directe. Quand elles n’en ont pas, nous passons par des imports et exports de fichiers programmés, moins élégants et fiables à une condition : superviser les échanges, pour qu’un fichier manquant ou un format modifié déclenche une alerte le jour même.

.

Cela dépend de ce que vous contournez déjà. Une application du marché fait très bien le travail tant que vous restez dans son modèle. Le signal à surveiller, c’est ce que vous avez ajouté à côté : un tableur pour le calcul qu’elle ne fait pas, un fichier pour la contrainte qu’elle ignore, un message pour la règle qu’elle ne connaît pas. Quand ces à-côtés pèsent plus lourd qu’elle, le sur-mesure redevient le choix raisonnable. Ce calcul-là, nous le posons avec vous au premier rendez-vous.

.

POUR ALLER PLUS LOIN

Comprendre un projet de logiciel de gestion de plannings

Personnes, matériel, lieux : trois familles dans le même calendrier

La plupart des outils du marché savent poser des personnes sur des créneaux. Beaucoup d’activités réservent autre chose en même temps. Une intervention mobilise un technicien, un véhicule et un créneau d’accès sur le site du client. Une session de formation mobilise un formateur, une salle et un lot de matériel. Une opération d’atelier mobilise un opérateur, une machine et un poste dans l’atelier.

Quand ces trois familles occupent trois calendriers séparés, le conflit se découvre sur place : la personne est libre, le camion non. Un développement sur mesure les traite comme des ressources de même nature, avec des attributs différents. Une salle porte une capacité d’accueil, un véhicule porte une date de contrôle technique, une personne porte un repos quotidien. Leur point commun tient au décompte : chacune a une capacité qui se consomme sur un créneau donné. C’est ce décompte qu’un moteur de planification applique partout de la même façon, au lieu de le laisser à la vigilance de celui qui remplit la grille.

Écrire les règles d’affectation que personne n’a jamais écrites

Une règle appliquée depuis dix ans n’a jamais eu besoin d’être écrite pour fonctionner. Elle se transmet à l’oral, elle s’applique sans discussion, et elle devient un problème le jour où un logiciel doit l’exécuter.

Ce travail d’écriture réserve des surprises. Deux responsables donnent deux versions différentes de la même règle. Une contrainte présentée comme absolue se révèle négociable dès que vous demandez dans quels cas elle a déjà été levée. Une autre, jamais mentionnée, apparaît le jour où le moteur propose une affectation que tout le monde trouve choquante sans savoir dire pourquoi. Nous prévoyons ces allers-retours dans le cadrage, parce qu’ils produisent la matière du moteur.

Une fois écrites, ces règles se rangent en trois catégories qui ne se traitent pas de la même façon. Certaines bloquent une affectation. D’autres la laissent passer en affichant une alerte. D’autres encore servent seulement à classer les propositions les unes par rapport aux autres. Confondre les trois donne une application qui bloque tout ou une application qui laisse tout passer, et dans les deux cas les équipes reviennent au fichier partagé.

Ce que le droit du travail impose à une grille de planning

Un planning organise l’activité et engage l’employeur en même temps. Le repos quotidien minimal est de 11 heures consécutives entre deux journées de travail (article L3131-1 du code du travail), ce qui plafonne l’amplitude d’une journée à 13 heures. Un accord collectif peut l’abaisser jusqu’à 9 heures dans les cas qu’il prévoit. Les travaux urgents relèvent d’un autre mécanisme, assorti d’une contrepartie en repos.

Pour les salariés soumis à un horaire, la durée du travail est limitée à 10 heures par jour, 48 heures sur une semaine isolée et 44 heures en moyenne sur douze semaines consécutives (articles L3121-18 à L3121-22 du code du travail), avec des dérogations ouvertes par accord ou par autorisation administrative. Les salariés en forfait-jours échappent à ces durées maximales et restent soumis au repos quotidien de 11 heures comme au repos hebdomadaire. Une grille qui mélange les deux populations applique donc deux jeux de contrôles.

D’autres règles touchent la façon dont il est communiqué. Modifier la répartition des horaires d’un salarié à temps partiel suppose de respecter un délai de prévenance de 7 jours ouvrés (article L3123-11 du code du travail). Une convention ou un accord d’entreprise, ou à défaut un accord de branche étendu, peut l’abaisser sans descendre sous 3 jours ouvrés et en prévoyant des contreparties. Les associations et entreprises d’aide à domicile relèvent d’un régime distinct pour les cas d’urgence. Une entreprise en annualisation tient en plus un compteur individuel par salarié, tout au long de la période de référence, avec un plafond de 1 607 heures pour un temps plein (article L3121-41 du code du travail).

Votre convention collective déplace ces bornes dans les deux sens : elle protège parfois plus que le socle légal, et elle utilise parfois les marges de dérogation ouvertes à la négociation, sur le repos quotidien ou sur la durée maximale journalière. C’est donc votre accord, autant que le code du travail, qui définit les contrôles à programmer. Un développement sur mesure les transforme en vérifications à la saisie, ce qui déplace le moment de la découverte : l’alerte apparaît quand le créneau se pose, plutôt qu’au moment où quelqu’un conteste ses horaires.

Un outil qui conserve qui a déplacé quel créneau, à quelle heure, entre dans les moyens de contrôle de l’activité des salariés. Sa mise en place s’accompagne donc d’une information et d’une consultation du comité social économique avant le déploiement, un point que nous cadrons avec vous dès le démarrage du projet, au même titre que les seuils horaires à programmer. Ces données de salariés — habilitations, absences, arrêts maladie, historique des modifications — se protègent comme n’importe quelle donnée RH sensible : accès restreint aux seules personnes qui en ont besoin, hébergement chez un prestataire qui s’engage sur la localisation et la sécurité des données, et durée de conservation limitée à ce que la gestion du planning justifie réellement.

Planning contrôlé ou planning calculé

Deux familles coexistent. Le planning contrôlé enregistre ce que le responsable décide, vérifie au passage les conflits et les seuils, et l’affiche proprement. Le planning calculé propose lui-même une affectation à partir des contraintes, puis laisse arbitrer. La seconde famille attire, à condition de lui fournir de quoi calculer.

Un moteur calcule juste quand les contraintes sont écrites jusqu’au bout et quand les données d’entrée sont propres : disponibilités à jour, compétences renseignées, durées d’intervention réalistes. Une entreprise qui n’a jamais mesuré la durée réelle de ses interventions n’a pas encore la matière pour un calcul automatique, et un moteur nourri d’estimations produit une grille que personne ne suivra. L’ordre qui fonctionne : ranger la donnée et contrôler les conflits d’abord, ajouter le calcul ensuite, quand l’historique donne des durées sur lesquelles s’appuyer.

Ce que le terrain fait si l’outil tombe

Le planning devient vite le seul canal que le terrain consulte au quotidien, ce qui déplace une question : que se passe-t-il si la connexion manque au mauvais moment ? Nous traitons ce risque au cadrage plutôt qu’après coup, avec une réponse dimensionnée à l’usage réel : dernière version consultable hors connexion sur le téléphone du terrain, hébergement retenu pour sa continuité de service, et procédure de secours écrite pour les équipes en cas de coupure prolongée. L’ampleur de ces mesures dépend de ce qu’une heure d’indisponibilité coûte réellement à votre activité.

Le créneau réalisé, votre unité de mesure

Un créneau planifié puis exécuté devient une mesure. Le temps passé sur chaque tâche nourrit le calcul de marge par chantier, par session ou par contrat. Le taux d’occupation par ressource éclaire les décisions de recrutement et d’investissement. L’écart entre la durée prévue et la durée réelle corrige vos estimations pour les devis suivants, et cet écart reste invisible tant que personne ne compare les deux.

Encore faut-il que la donnée arrive tôt. Une ressaisie mensuelle produit un constat après coup. Une grille qui émet la donnée au moment où l’intervention se termine laisse le temps de corriger pendant le mois. Cette donnée sert aussi aux équipes elles-mêmes dès qu’elle leur est ouverte, par exemple dans un portail collaborateurs où chacun retrouve ses créneaux, ses heures et ses demandes d’absence.

Vos règles d’affectation, actif de l’entreprise ou paramétrage loué

Vos règles d’affectation représentent des années d’ajustements. Développées sur mesure, elles deviennent du code et une base de données qui vous appartiennent, relisibles et modifiables sans attendre la feuille de route d’un éditeur. Le détail de cette propriété se trouve sur la page Logiciel de gestion sur-mesure.

Actualités et nouveautés à ne pas manquer

Notre blog