Un outil de reporting automatisé

Vos rapports récurrents se refont à la main chaque semaine. Nous développons l'outil de reporting automatisé qui les produit, les découpe par destinataire et les envoie à la date prévue.

15 ans

d'expérience

250+

missions réalisées

+30

projets en activité

100%

sur-mesure

Ils nous font confiance
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LE CONSTAT

Le travail invisible derrière chaque rapport envoyé

Un rapport récurrent a l’air d’une petite tâche. Il faut sortir les exports, les coller dans un classeur, vérifier que les périodes correspondent, corriger la ligne que le dernier export a décalée, relire la mise en page. Chaque geste pris isolément coûte peu. C’est leur enchaînement, refait à chaque période, qui pèse.

Ce travail n’apparaît nulle part. Il ne figure sur aucune fiche de poste, il ne se facture à personne, et il finit par se concentrer sur celui qui connaît l’ordre des manipulations et les cellules à ne pas toucher.

La diffusion a son propre coût. Le fichier complet arrive chez tout le monde, et chacun y cherche les lignes qui le concernent. Le jour où quelqu’un corrige un total, une seconde version part. Deux fichiers portent alors le même nom, et le lecteur ouvre celui qui remonte en premier dans sa boîte mail.

Vos chiffres, eux, existent déjà. Ils sont dans votre logiciel de gestion, dans vos outils métier, parfois dans un tableau de bord sur mesure que vous consultez tous les jours. Ce qui manque se situe après : produire un document daté à partir de ces chiffres, le découper selon qui le reçoit, le poser au bon endroit à la bonne heure, et le retrouver plus tard tel qu’il est parti.

Vous vous reconnaissez ?

À quel moment automatiser l'envoi de vos rapports

Ces situations reviennent dans les demandes d’automatisation du reporting que nous recevons.

Le nombre de rapports augmente

Chaque nouveau client, chaque nouveau financeur ajoute son état à produire, à sa propre fréquence et dans son propre format.

Un engagement contractuel à tenir

Votre contrat prévoit un rapport mensuel. Le tenir dépend aujourd'hui de la disponibilité de quelqu'un.

Le départ de celui qui les prépare

Un seul collaborateur connaît la manipulation complète, et elle n'est écrite nulle part.

Un rapport ancien à retrouver

Un client conteste un chiffre, et vous cherchez l'état exact envoyé au printemps dans une boîte mail.

Des envois qui continuent sans pilote

Des rapports hérités de projets terminés partent encore, vers des listes de destinataires que plus personne ne met à jour.

Le calendrier ne suit pas la clôture

L'envoi tombe le 1er, les dernières écritures du mois arrivent le 3.

Un rapport automatisé part le même jour à la même heure, en période de congés comme après un changement de poste dans l’équipe. Vos lecteurs savent quand les chiffres arrivent. Et la production du document cesse de concurrencer le reste du travail à chaque échéance.

NOS SERVICES

Du gabarit de rapport à l'envoi automatique aux destinataires

Un outil de reporting automatisé tient sur quatre couches : la collecte des chiffres dans vos logiciels existants, le calcul, la mise en forme du document, puis la livraison. Quand vos chiffres sont déjà accessibles sous une forme exploitable, cette collecte est comprise dans le forfait de l'outil de reporting. Dès qu'il faut d'abord construire un échange entre deux logiciels pour y parvenir, ce chantier relève d'un projet distinct, celui que nous mettons en place quand vos logiciels ne se parlent pas encore. Les trois couches suivantes composent l'outil lui-même.

📄

Gabarits de rapport

Votre mise en page, votre logo, un en-tête daté, les mêmes tableaux d'un mois sur l'autre.

📊

Formats PDF, Excel et CSV

Le PDF pour lire, le tableur pour retravailler, le CSV pour réinjecter les données ailleurs.

🗓️

Calendrier d'envoi

Quotidien, hebdomadaire, jour ouvré, cinquième jour après la clôture, à l'heure que vous fixez.

✂️

Découpage par destinataire

Une seule exécution, un document par périmètre, chacun limité aux données de son lecteur.

📬

Canaux de livraison

Email, dépôt sur un espace en ligne, transfert vers un serveur de fichiers, publication dans votre messagerie interne.

🗄️

Archive des envois

Chaque rapport diffusé reste consultable dans l'état où il est parti, avec sa date d'exécution.

🔔

Journal et alerte d'échec

Une exécution ratée remonte à l'émetteur avant que le destinataire signale l'absence du rapport.

▶️

Déclenchement à la demande

Vos équipes éditent un rapport hors calendrier, entre deux dates qu'elles saisissent.

👥

Gestion des destinataires

Ajout d'un lecteur, changement de périmètre, suspension d'un envoi : tout se fait depuis l'interface.

NOS RÉALISATIONS

Nos dernières réalisations

Toutes nos réalisations
POURQUOI NARATYS

Un partenaire, pas un simple exécutant

Nous entrons dans votre activité dès l'avant-vente, jusqu'à proposer ce à quoi vous n'aviez pas pensé.

On épouse votre métier

Nous entrons dans votre activité dès l'avant-vente, jusqu'à proposer ce à quoi vous n'aviez pas pensé.

La solution la plus juste

Construire, réutiliser ou connecter : le meilleur rapport qualité, coût, praticité.

Dans la durée

Quinze ans d'expérience et des outils que nous faisons évoluer d'année en année.

4,8
CE QU'ILS EN DISENT

Nous avons aidé des dizaines de clients dans leur transformation digitale

  • Caroline B.

    Cheffe de marques

    Equipe très à l'écoute, dynamique, réactive, de très bons conseils, très pro, à la fois très techniques mais qui sait aussi se mettre à la place de personnes non averties.

  • Laurence V.

    Directrice Marketing

    Nous ne pouvons que nous féliciter de notre choix d'agence web : une équipe sympathique, à l'écoute, professionnelle, rigoureuse, technique... présente tout en respectant nos contraintes.

  • Mirela O.

    Reponsable Marketing

    À l'écoute, disponibles et très créatifs, ils comprennent rapidement les besoins de leurs clients et leurs conseils sont opportuns.

  • Tiffany V.

    Responsable Communication

    Bonne compréhension des enjeux et attentes, couplée à de la créativité : tout est fluide. J'apprécie leur accompagnement, leur prise en charge et la disponibilité des équipes.

Dites-nous quel rapport vous refaites le plus souvent

Décrivez-nous ce rapport, ses destinataires et sa fréquence, nous vous disons ce qui s’automatise directement.

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NOTRE MÉTHODE

Le déroulé d'un projet de reporting automatisé

  1. L'inventaire vient d'abord : vos rapports existants, leurs destinataires réels, leur fréquence. Nous demandons à chaque lecteur ce qu'il fait du document reçu. Nous arrêtons ensuite la liste des modèles à construire et leur ordre de priorité.

  2. Le rapport se maquette page par page, avec vos ordres de tableaux et vos ruptures. Nous produisons un premier document rempli de vos vraies données, que vos destinataires lisent avant tout développement, pour trancher ce qui reste et ce qui disparaît.

  3. Nous calons la mise en page imprimable : votre charte, l'en-tête daté, la pagination, des libellés de colonnes lisibles hors contexte. Nous traitons aussi l'écran d'administration, celui où vos équipes gèrent destinataires, périmètres et calendriers.

  4. Nous développons la collecte, les calculs, la génération du document et la livraison sur chaque canal retenu. Nous testons les cas d'échec avant la mise en service : donnée manquante, destinataire supprimé, canal indisponible. Le rapport vide fait l'objet d'une vérification à part, détaillée plus loin sur cette page.

  5. Nous surveillons les exécutions et intervenons sur les échecs. Vos modèles évoluent, un indicateur s'ajoute, un rapport devient inutile : nous faisons évoluer l'outil au rythme de ces demandes, dans le cadre d'un contrat de maintenance et d'évolution distinct du forfait initial.

QUESTIONS FRÉQUENTES

Les questions qui reviennent sur l'automatisation des rapports

Le tableau de bord se consulte au moment où vous en avez besoin, et ses chiffres bougent entre deux visites. Le rapport automatisé arrive chez son destinataire à heure fixe, avec des chiffres figés à l’instant de l’envoi. Les deux usages se complètent, et ils ne visent pas les mêmes lecteurs. L’écran sert celui qui creuse un chiffre. Le document sert celui qui doit en garder une copie datée : un client, un financeur, un commissaire aux comptes, tous ces lecteurs extérieurs à votre organisation qui n’ont pas de compte dans vos outils.

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Sur ce cas précis, l’envoi peut se caler sur une condition plutôt que sur une heure fixe : l’outil teste la condition que vous avez posée, par exemple la présence des écritures du mois, puis produit le rapport. Si elle n’est pas remplie, il attend et vous prévient. C’est une option de configuration, pas le fonctionnement par défaut : la plupart des rapports partent à heure fixe, celui-ci se règle différemment parce que votre calendrier de clôture varie. Sur un rapport quotidien, la même logique s’applique à l’heure : l’envoi part une fois l’intégration de la veille terminée.

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Votre classeur actuel sert de cahier des charges. Il contient l’ordre des tableaux, les libellés que vos lecteurs reconnaissent et les totaux qu’ils cherchent en premier. Nous le reprenons tel quel dans un premier temps, puis nous vous proposons les corrections que le format manuel imposait, comme une colonne recopiée d’un onglet à l’autre ou un total ressaisi en bas de page.

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Oui. Chaque modèle reste déclenchable à la main, sur la période de votre choix. Un comité avancé d’une semaine, une question d’un client sur le trimestre précédent, un contrôle interne : vous éditez le document sans attendre la prochaine exécution planifiée.

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L’outil enregistre les consultations des documents publiés en ligne et les téléchargements de ceux déposés sur un espace. Vous obtenez, par modèle et par destinataire, la date de dernière ouverture. Cette information tranche deux décisions que personne ne sait prendre autrement : retirer un lecteur qui a cessé d’ouvrir, et alléger un document dont tout le monde lit la première page sans jamais dérouler les annexes.

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Un export planifié suffit tant que le rapport attendu ressemble à ce que votre logiciel sait sortir. Le besoin d’un outil dédié apparaît quand vous retravaillez cette sortie après coup : un classeur pour croiser deux exports, une mise en forme refaite avant l’envoi, un découpage manuel par agence parce que l’outil expédie le fichier entier. Ce travail d’après-export est le premier point que nous examinons avec vous, avant toute proposition.

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POUR ALLER PLUS LOIN

Diffusion, archivage et supervision d'un reporting automatisé

Un rapport, autant de versions que de destinataires

Produire un rapport et le diffuser posent deux problèmes différents. Le second tient en une question : qui a le droit de voir quoi. Un état commercial national contient les chiffres de chaque région. Envoyé tel quel, il donne à chaque directeur régional la performance de ses collègues. Le découpage manuel coûte cher et se fait mal, parce qu’il recommence à chaque édition.

Les outils de reporting appellent cette opération le bursting. La différence avec une simple planification tient là : la planification envoie une sortie unique à une liste, le bursting en produit autant qu’il existe de périmètres. Le périmètre de chaque destinataire se définit dès la maquette du rapport, avant tout développement, pour que le découpage traduise exactement les droits que vous avez fixés région par région ou profil par profil. Cette logique de périmètre existe déjà dans votre outil de suivi et ses écrans de pilotage, à ceci près qu’elle porte cette fois sur un document diffusé.

Retrouver le rapport tel qu’il est parti

Un rapport envoyé fige des chiffres à un instant précis. Le même écran consulté six mois plus tard affiche autre chose, parce que les données ont bougé entre-temps : une facture régularisée, un dossier reclassé, une correction de saisie. Les deux affichages sont justes, ils décrivent des états différents.

Ce décalage devient un problème le jour où quelqu’un conteste un chiffre. Le destinataire cite le rapport reçu en mars, votre équipe regarde l’écran d’aujourd’hui, et la conversation s’enlise. Nous archivons donc chaque exécution, avec son périmètre et la liste de ses destinataires. La durée de conservation de cette archive et la liste des personnes autorisées à la consulter se règlent avec vous au cadrage, propres à chaque modèle et à la sensibilité de ce qu’il contient. Les corrections postérieures apparaissent dans les rapports suivants, et celui qui est déjà parti garde les chiffres qu’il portait.

Choisir le canal selon ce que le rapport contient

Un rapport de fréquentation et un rapport nominatif sur les arrêts de travail ne voyagent pas de la même manière. La pièce jointe convient au premier. Sur le second, elle multiplie les copies : le fichier reste dans la boîte du destinataire, dans les sauvegardes, dans le message transféré à un collègue, hors de portée de qui voudrait le retirer. Un lien vers un espace protégé garde une copie unique, révocable, avec la trace de qui l’a ouverte. Côté accès interne, seule l’équipe affectée à votre projet peut consulter ces archives, et l’hébergement se choisit avec vous au cadrage, au même titre que les autres options techniques, en fonction de ce que chaque rapport contient.

Le format compte autant que le canal. Un classeur transporte ses onglets masqués, ses commentaires et son historique de modifications, souvent bien au-delà de ce que son auteur voulait envoyer. Le PDF se limite à la page finale et fige la mise en page, ce qui en fait le format par défaut des documents diffusés à l’extérieur. Sa production relève des mêmes techniques qu’une application avec génération de documents PDF, sous une contrainte de poids en plus : chaque messagerie plafonne la taille des pièces jointes qu’elle accepte, ce qui impose de livrer un lien à la place du fichier au-delà d’un certain volume.

Surveiller les envois plutôt que les découvrir en retard

Une automatisation réussie devient invisible, ce qui la rend fragile. Une fois l’habitude prise sur un envoi qui tourne depuis des mois, la vérification disparaît des routines. Le jour où un mot de passe expire, où une table change de nom, où un serveur répond trop lentement, l’exécution échoue en silence. L’information remonte par le destinataire, deux semaines plus tard, quand il finit par s’étonner.

Nous traitons donc chaque exécution comme un événement à tracer. Le journal enregistre l’heure de lancement, le nombre de documents produits, les destinataires servis et le motif de chaque échec. Cette alerte vise la personne responsable du rapport, pas une boîte technique que plus personne ne lit, et un rapport dont tous les totaux valent zéro la déclenche au même titre qu’un échec d’exécution : un document vide vient rarement d’une activité nulle, plus souvent d’une requête cassée.

Un outil de reporting automatisé qui reste le vôtre

Vos modèles de rapport, vos calendriers d’envoi et vos listes de destinataires sont des tables de votre base, lisibles par n’importe quelle équipe technique. Le code et les données vous appartiennent, sans dépendance à un abonnement ou à une licence pour continuer à les exploiter.

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