Outils de gestion sur-mesure

Entre vos logiciels, une part du travail se fait encore à la main, dans des tableurs et des fils de mails. L'outil de gestion sur-mesure reprend cette part : application métier, logiciel de gestion, tableau de bord, ou simple connexion entre vos outils actuels.

15 ans

d'expérience

250+

missions réalisées

+30

projets en activité

100%

sur-mesure

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LE CONSTAT

Le travail que vos outils de gestion laissent à vos équipes

Un parc logiciel se constitue rarement d’un seul coup. Un outil arrive avec la comptabilité, un autre avec le premier commercial, un troisième parce qu’un service en avait besoin tout de suite. Pris isolément, chacun rend le service attendu. Entre eux, il n’y a rien, et ce vide se remplit avec des gens.

Ce travail de liaison ne porte pas de nom et n’apparaît sur aucune fiche de poste. Un assistant recopie une commande dans un second écran. Un responsable rassemble quatre exports pour préparer un comité. Quelqu’un vérifie qu’un dossier validé mardi est bien parti chez le client. Un service entier entretient le tableur qui garde les cas que le logiciel refuse de traiter. Chacun de ces gestes dure quelques minutes, se répète tous les jours et n’apparaît dans aucun budget.

Le coût dépasse les heures passées. Les informations arrivent en retard, donc les décisions aussi : une dérive de marge se lit à la clôture, une rupture de stock la veille de la livraison. La fiabilité souffre au même endroit, puisque chaque recopie ouvre la possibilité d’un écart que personne ne rattrapera avant longtemps. Certaines décisions finissent même par ne plus se prendre : lancer une nouvelle offre ou facturer autrement demanderait de reconstruire tout le circuit à côté des outils existants.

Un outil de gestion sur-mesure prend en charge cet espace entre les logiciels. Il applique vos règles réelles, celles que vos équipes suivent tous les jours et qu’un paramétrage d’éditeur accepte mal. Selon la situation, il remplace un logiciel devenu trop étroit, il couvre un besoin que rien sur le marché ne traite, ou il se contente de faire circuler l’information entre ce qui existe déjà. Dans les trois cas, la solution de gestion se dessine à partir de votre organisation réelle, celle d’aujourd’hui et non celle que décrivent vos procédures.

Vous vous reconnaissez ?

Les contournements qui annoncent un besoin d'outil interne

Un projet de digitalisation démarre rarement sur une décision de principe. Il démarre le jour où une habitude de travail devient trop coûteuse pour continuer.

Chaque service s'est équipé de son côté

L'administration des ventes, la production et les ressources humaines travaillent chacune dans un outil choisi séparément. Personne ne voit l'ensemble.

Votre activité a changé, vos outils sont restés

Nouvelle offre, nouveau mode de facturation, nouveau site : vos écrans datent d'une organisation que vous avez quittée depuis longtemps.

Une question simple demande une demi-journée

Savoir combien de dossiers sont en cours, ou ce qu'a rapporté un client sur l'année, oblige à ouvrir plusieurs sources et à les rapprocher à la main.

Vos règles métier ne sont écrites nulle part

Deux personnes savent traiter les cas particuliers. Quand elles sont absentes, les dossiers concernés attendent leur retour.

Vous apprenez l'incident par votre client

L'échéance dépassée, la pièce manquante ou la commande bloquée remontent par un appel, parce qu'aucun outil ne surveille ces situations pour vous.

Ces cinq situations n’appellent pas le même projet. Une entreprise qui perd du temps à rapprocher des chiffres cherche d’abord un tableau de bord branché sur ses sources. Une entreprise dont les équipes ressaisissent les mêmes données d’un logiciel à l’autre a besoin de faire dialoguer ses outils, sans rien remplacer. Le premier se branche sur l’existant pour le rendre lisible, le second le laisse intact et travaille entre les logiciels. Partir du bon diagnostic évite de chiffrer l’un pour l’autre, quitte à les combiner ensuite dans un même projet.

NOS SERVICES

Application métier, logiciel de gestion, tableau de bord, interconnexion

Un besoin exprimé en réunion tient rarement dans une seule catégorie. Nous développons chacun de ces terrains séparément, et le plus souvent ensemble : un outil de saisie va rarement sans les échanges qui l'alimentent.

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Application web métier

Le travail quotidien de vos équipes réuni dans le navigateur : dossiers, étapes, documents et droits d'accès. Voir l'application web métier.

⚙️

Logiciel de gestion sur-mesure

Vos règles de gestion deviennent la structure du logiciel : clients, plannings, stocks, facturation. Voir le logiciel de gestion sur mesure.

📊

Outil de suivi et tableaux de bord

Les chiffres de pilotage rassemblés sur un écran, alimentés par vos logiciels actuels. Voir le tableau de bord sur mesure.

🔗

Faire dialoguer vos outils

Vos logiciels restent en place et s'échangent enfin leurs données, dans le sens que vous décidez. Voir l'interconnexion d'outils.

NOS RÉALISATIONS

Nos dernières réalisations

Toutes nos réalisations
POURQUOI NARATYS

Un partenaire, pas un simple exécutant

Nous entrons dans votre activité dès l'avant-vente, jusqu'à proposer ce à quoi vous n'aviez pas pensé.

On épouse votre métier

Nous entrons dans votre activité dès l'avant-vente, jusqu'à proposer ce à quoi vous n'aviez pas pensé.

La solution la plus juste

Construire, réutiliser ou connecter : le meilleur rapport qualité, coût, praticité.

Dans la durée

Quinze ans d'expérience et des outils que nous faisons évoluer d'année en année.

4,8
CE QU'ILS EN DISENT

Nous avons aidé des dizaines de clients dans leur transformation digitale

  • Caroline B.

    Cheffe de marques

    Equipe très à l'écoute, dynamique, réactive, de très bons conseils, très pro, à la fois très techniques mais qui sait aussi se mettre à la place de personnes non averties.

  • Laurence V.

    Directrice Marketing

    Nous ne pouvons que nous féliciter de notre choix d'agence web : une équipe sympathique, à l'écoute, professionnelle, rigoureuse, technique... présente tout en respectant nos contraintes.

  • Mirela O.

    Reponsable Marketing

    À l'écoute, disponibles et très créatifs, ils comprennent rapidement les besoins de leurs clients et leurs conseils sont opportuns.

  • Tiffany V.

    Responsable Communication

    Bonne compréhension des enjeux et attentes, couplée à de la créativité : tout est fluide. J'apprécie leur accompagnement, leur prise en charge et la disponibilité des équipes.

Par quel outil commencer chez vous ?

Venez avec une gêne concrète plutôt qu’un cahier des charges : le service qui perd du temps, le fichier qui circule.

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NOTRE MÉTHODE

Un projet d'outil de gestion, étape par étape

  1. Le projet démarre par l'inventaire de vos outils en service, y compris lorsque le sujet paraît neuf : bases des progiciels installés, classeurs partagés, scripts maison, fichiers d'export. Il donne le périmètre de la première livraison et corrige souvent l'idée de départ sur la famille d'outil à développer.

  2. Une maquette navigable du premier périmètre passe aux personnes qui feront le travail avec, sur leurs dossiers du moment. Elles désignent les écrans trop longs, les champs absents et les allers-retours inutiles, tant que tout cela se corrige au crayon. Le développement démarre sur leur accord.

  3. Les écrans d'un outil interne occupent la journée entière de leurs utilisateurs, ce qui déplace les priorités graphiques : lisibilité des listes longues, repérage immédiat de l'action principale, cohérence des états d'un écran à l'autre. Le confort de lecture compte davantage que l'effet. Cette étape ne concerne pas un projet d'interconnexion pure, qui ne crée aucun écran neuf pour vos équipes.

  4. Le développement se découpe en livraisons autonomes dans l'ordre que permettent vos données, chacune utilisable telle quelle une fois son tour venu. Vos équipes s'en servent pour de bon avant que la suivante démarre, et ce qu'elles remontent alimente la livraison ouverte. Le périmètre déjà en service reste stable.

  5. Un outil interne suit la vie de l'entreprise : une règle de facturation qui change, un service qui se crée, un partenaire à raccorder. Nous prenons en charge ces ajustements et les correctifs que vos utilisateurs signalent, dans le cadre du contrat de maintenance et d'évolution, distinct du forfait de développement initial.

QUESTIONS FRÉQUENTES

Les questions que soulève ce type de projet

Reprenez le geste de recopie signalé plus haut, et suivez-le jusqu’au bout. Si la donnée existe déjà dans vos logiciels et circule mal, l’interconnexion suffit. Si elle vit uniquement dans des tableurs, il faut développer l’outil qui l’accueille. Si elle existe mais reste illisible pour décider, le besoin est celui d’un tableau de bord.

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Chacune des deux voies a sa logique. Un outil unique écarte les décalages entre bases et donne une vision d’ensemble, mais il concentre le projet et allonge le délai avant la première mise en service. Plusieurs outils connectés respectent ce qui tourne déjà et laissent avancer par petits pas, au prix d’échanges à surveiller. Le partage se fait souvent là : les logiciels que vos équipes maîtrisent restent en place, le développement porte sur ce que rien ne couvre.

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Du temps de vos utilisateurs réels, à deux moments précis. Ils consacrent quelques heures à la maquette, sur leurs propres dossiers. Ils utilisent ensuite chaque livraison pour de bon avant que la suivante démarre. Le pic de sollicitation tombe juste après la maquette : les demandes d’ajustement arrivent groupées, et il faut décider lesquelles passent devant. Nous posons ces choix devant vous au fil de l’eau, sans les garder pour la fin du projet.

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Oui, et c’est le point de départ que nous recommandons. Une première version couvre un périmètre restreint, vos équipes s’en servent, et la suite se précise à partir de cet usage. Cette progression tient à une condition posée au départ : la structure des données prévoit ce que vous savez déjà vouloir plus tard, même quand les écrans correspondants attendent leur tour. Un outil taillé pour un seul usage et élargi deux ans après revient plus cher.

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Le ticket d’entrée d’un abonnement est bas, et il se règle ensuite chaque mois sans terme prévu, sur une facture qui suit vos effectifs et grossit des options ajoutées à mesure que vos besoins avancent. Un développement inverse ce profil : la dépense se concentre au démarrage, puis se limite ensuite aux ajustements et à la maintenance, dont vous choisissez librement le prestataire, loin du prélèvement mensuel sans fin d’un abonnement. L’outil, lui, entre à votre bilan. Une troisième ligne échappe aux deux devis, celle des heures que vos équipes consacrent aujourd’hui à rattraper les manques de vos logiciels. L’inventaire d’ouverture sert aussi à la chiffrer. Le délai suit une logique comparable : un périmètre restreint se boucle en quelques semaines, un chantier plus large demande plusieurs mois, la fourchette exacte se resserrant au cadrage.

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Un progiciel reste le bon choix aussi longtemps que votre activité entre dans le cadre qu’il prévoit, et nous vous le disons quand c’est le cas. Ce qui change la donne, ce sont les corrections que vos équipes ajoutent autour de lui : un calcul repris à côté, une information suivie ailleurs, une règle appliquée de mémoire parce que le paramétrage l’ignore. Une ou deux corrections de ce type se vivent très bien. Quand elles se multiplient et que chacune réclame une vérification humaine, leur entretien coûte davantage que le développement qui les supprimerait. C’est ce seuil que nous regardons avec vous, avant toute proposition.

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Pour un besoin simple ou ponctuel, il suffit. La limite apparaît quand les règles de gestion se multiplient : un calcul de facturation à plusieurs conditions, un droit d’accès fin par rôle, un volume de lignes qui ralentit l’outil. Ces plateformes restent aussi des abonnements chez un tiers, vos données hébergées selon ses conditions à lui. Le sur-mesure prend le relais quand ces limites deviennent le vrai frein pour votre activité, jamais avant.

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POUR ALLER PLUS LOIN

Outil de gestion sur-mesure : la vue d'ensemble avant de vous décider

Chaque famille d’outil répond à un blocage différent

Sous l’expression outil de gestion sur-mesure se rangent des projets qui n’ont ni la même ampleur, ni le même risque, ni la même durée. Les distinguer avant de chiffrer évite d’ouvrir un chantier lourd là où un connecteur aurait réglé la question. Voici à quoi se reconnaît chacun des quatre cas.

  • L’application métier vous concerne quand le travail à outiller n’existe dans aucun de vos logiciels et vit aujourd’hui dans des tableurs et des fils de mails. Elle s’ouvre dans un navigateur, donc le terrain y accède depuis un téléphone.
  • Le logiciel sur-mesure entre en jeu quand un progiciel couvre déjà un domaine entier de votre gestion et le couvre mal. Le chantier est plus large, puisqu’il touche des données historiques et des habitudes installées.
  • L’outil de suivi répond à un problème de lecture et non de saisie : la donnée existe, elle est correctement enregistrée, et personne n’en tire un chiffre au moment de décider.
  • L’interconnexion s’impose quand vos logiciels font correctement leur travail chacun de leur côté et s’ignorent entre eux. Rien ne se remplace, les ressaisies disparaissent.

Une organisation qui doit surtout donner de la visibilité à ses clients ou à ses partenaires se trouve devant un autre sujet, traité par les espaces clients et extranets. La frontière se pose sur une question simple : l’outil sert-il ceux qui produisent le travail, ou ceux qui le reçoivent.

Le prototype passe d’abord entre les mains de vos utilisateurs

Le développement démarre une fois qu’un prototype a été testé par les personnes qui utiliseront l’outil tous les jours. La validation du dirigeant ou du chef de projet ne remplace pas ce test, pour une raison qui n’a rien à voir avec la compétence : un décideur connaît le circuit tel qu’il devrait se dérouler, un utilisateur connaît les exceptions qui occupent une part de ses journées.

Ce test fait remonter des choses très concrètes. Un champ obligatoire arrive avant que quiconque puisse le renseigner. Une étape de validation figure à l’écran alors que tout le monde la saute déjà dans la pratique. Un formulaire se révèle trop long pour être rempli au téléphone entre deux rendez-vous. Le test met aussi au jour, régulièrement, l’écart entre le processus décrit dans vos procédures et celui que vos équipes appliquent.

L’enjeu se mesure en coût de correction. Reprendre un enchaînement sur une maquette coûte un aller-retour de conception. Le reprendre une fois l’écran développé engage les écrans voisins, les règles de calcul et parfois la structure des données. Nous préférons donc décaler un démarrage et développer sur des faits établis.

L’ordre dans lequel une entreprise s’équipe

La digitalisation d’une entreprise avance par projets successifs, rarement en une fois. L’ordre dans lequel ils s’enchaînent compte autant que leur qualité individuelle, parce que chaque outil livré devient une contrainte pour le suivant.

Trois critères guident cet enchaînement. Le premier tient au coût : le sujet le plus lourd aujourd’hui passe devant, et son gain finance la suite. Le deuxième tient aux dépendances : un outil qui a besoin des données d’un autre attend son tour, sans quoi il démarre sur des informations incomplètes. Le troisième tient à l’adhésion : un premier projet qui allège visiblement la charge d’une équipe rend le suivant plus simple à faire accepter en interne.

Ces critères se contredisent parfois, et l’arbitrage se discute. Le sujet le plus coûteux est parfois celui qui dépend de tout le reste. Dans ce cas, une étape intermédiaire courte, souvent un écran de suivi alimenté par l’existant, allège la charge pendant que le chantier de fond se prépare.

Où vivent vos données et qui les ouvre

Un outil interne concentre des informations qui étaient jusque-là dispersées : coordonnées de clients, contrats, éléments de paie, dossiers en cours. Cette concentration facilite le travail et fait de la sécurité une question de conception, tranchée en amont du développement.

Le cadrage tranche plusieurs points avant le premier développement. L’hébergement se choisit avec des hébergeurs situés en Europe, selon la sensibilité des données et vos obligations propres. Les droits se définissent par rôle réel et non par service : ce qu’un commercial voit du portefeuille d’un collègue, ce qu’un gestionnaire modifie, ce qu’un dirigeant consulte sans pouvoir corriger. La traçabilité, elle, retient qui a modifié quoi et quand, une information sans intérêt tant qu’un litige ne se présente pas, et déterminante le jour où il arrive.

Le RGPD relève de la même décision. Un outil développé sur mesure fixe une durée de conservation par type de donnée et organise les suppressions, là où un progiciel vous limite aux durées et aux options que son éditeur a prévues.

Votre outil vous appartient, sans abonnement ni brique propriétaire

Vous devenez propriétaire du dépôt de code, de vos données et des droits d’exploitation dès la mise en service. Cette propriété se rend utilisable par plusieurs choix de conception. L’outil est installé chez vous, sur des comptes qui vous appartiennent, sans que son fonctionnement ne suppose une relation commerciale avec nous. Son socle technique repose sur des composants publics et largement répandus, que vos développeurs internes ou une autre équipe reprennent en main sans se former à une technologie maison. Le dossier remis contient enfin de quoi continuer : documentation technique, accès d’administration, historique des décisions prises en cours de route.

Reste la maintenance, qu’un outil interne réclame sur la durée, pour ses correctifs comme pour ses évolutions. Vous choisissez qui l’assure : vos équipes, un autre prestataire, ou nous. Ce que vous détenez ne varie pas selon ce choix, et c’est bien l’objectif : vous changez de prestataire sans perdre l’accès à rien de ce qui a été construit.

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