Synchroniser son CRM avec ses autres outils

Synchroniser son CRM avec ses autres outils revient à décider quelle information circule, dans quel sens, et lequel des deux logiciels a raison quand ils divergent. Nous développons ce mécanisme sur vos règles.

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LE CONSTAT

Un CRM qui ignore ce que vos autres logiciels savent déjà

Le CRM enregistre la vente, rarement la suite. L’affaire est marquée gagnée, puis le dossier se traite dans d’autres logiciels. Il devient une commande dans la gestion, une facture dans la compta, un ticket dans l’outil de support. Le commercial qui rouvre sa fiche plusieurs semaines plus tard y retrouve son propre compte rendu de rendez-vous, et rien de ce qui s’est passé depuis.

Vos équipes comblent l’écart à la main. Un tableau de rapprochement circule entre le commerce et l’administration des ventes, avec ses colonnes ajoutées au fil des mois et ses raisons sociales corrigées à chaque passage. Deux personnes savent le tenir. Le résultat sert la réunion du jour et perd sa validité dès la saisie suivante.

Les décisions commerciales se prennent alors sur une information vieille de plusieurs jours. Un commercial appelle un interlocuteur parti de l’entreprise au printemps. Une campagne atteint une personne qui s’y est opposée dans un autre outil. Un rendez-vous se prépare sans le ticket que ce même client a ouvert la veille.

Aucun service ne peut alors prouver qu’il détient la bonne version, et chacun défend la sienne avec de bonnes raisons. La direction commerciale s’appuie sur son pipeline, la comptabilité sur ses comptes tiers, le support sur les interlocuteurs qu’il a déclarés. Rapprocher le CRM du reste de votre parc appartient au même chantier que faire dialoguer vos outils en général, avec une difficulté propre : la fiche client existe déjà dans chacun de ces logiciels.

Vous vous reconnaissez ?

Les blocages qui mènent à synchroniser un CRM

Voici les blocages que les entreprises nous décrivent quand elles ouvrent ce sujet. Chacun se constate depuis vos propres écrans, sans audit préalable.

Le support découvre votre client au premier ticket

L'équipe technique ouvre la demande sans savoir ce que le commerce a promis, ni sur quel périmètre le contrat porte.

Vos campagnes traitent vos clients comme des prospects

L'outil d'emailing ignore qui a déjà signé, et l'offre de première commande arrive chez un compte sous contrat depuis deux ans.

Le CRM ne sait rien des tickets en cours

Un client mécontent depuis trois semaines côté support apparaît comme une opportunité bien engagée côté commercial.

Les leads du site arrivent par email

Le formulaire déclenche un message dans une boîte partagée, quelqu'un recopie les coordonnées, et les demandes du week-end attendent le lundi.

Personne ne sait d'où vient un contact

Salon, formulaire, campagne, recommandation : l'origine se perd entre l'outil qui l'a captée et le CRM qui garde la fiche.

Le refus d'être contacté ne sort pas de l'outil d'emailing

La personne se retire d'une campagne, et son commercial, qui travaille sur une autre base, lui écrit la semaine suivante.

Votre outil d'emailing travaille sur un export périmé

La dernière extraction du CRM date de plusieurs mois, et les campagnes partent vers des interlocuteurs qui ont changé de poste ou d'entreprise.

Dans chacune de ces situations, vos logiciels parlent du même client sans partager sa définition. Il arrive aussi que l’écart vienne du CRM lui-même, quand votre découpage de comptes ou vos champs métier y entrent mal. Nous le vérifions avant de chiffrer le moindre connecteur, parce qu’un tel écart ne se corrige pas par une synchronisation, il se corrige dans le CRM.

NOS SERVICES

Nos développements pour raccorder un CRM à vos autres logiciels

Le transport de la donnée, une API ou un webhook selon ce que votre CRM expose, compte pour peu dans ce type de projet. La plupart des flux tournent par lots, à intervalle régulier plutôt qu'en continu ; seul le consentement s'en écarte et circule sans attendre ce cycle. L'essentiel du travail porte sur les règles qui décident quoi écrire, où, et à la place de quoi. Quand l'outil d'en face est votre progiciel de gestion, le sujet prend une ampleur particulière et se traite comme une interconnexion CRM / ERP.

🔗

Rapprochement par identifiant croisé

Chaque fiche porte la référence de son homologue dans l'autre système, ce qui évite de la rechercher sur son nom à chaque échange.

⚖️

Règle de préséance par champ

Pour chaque donnée partagée, un outil désigné fait autorité, et les autres se contentent de la consulter, sans copie locale à maintenir.

🔀

Traduction de vos pipelines

Vos étapes commerciales et les statuts de l'outil destinataire se correspondent par une table que vous gardez lisible.

🎫

Rattachement des demandes de support

Les tickets ouverts par ce client apparaissent sur sa fiche commerciale, avec leur état et leur ancienneté.

🎯

Segments et listes partagés avec le marketing

Les ciblages construits dans un CRM comme HubSpot alimentent l'outil de campagne, Brevo par exemple, et les réactions reviennent sur la fiche.

📥

Capture des leads du site et des campagnes

Formulaires, landing pages et outils d'acquisition alimentent le CRM en conservant leur origine : une adresse déjà connue s'attache directement à sa fiche, une demande inconnue attend d'abord sa qualification.

✉️

Rattachement des emails et des rendez-vous

Les échanges et les créneaux d'agenda se raccrochent au bon compte, selon un périmètre que vous définissez.

🔕

Propagation du consentement

Une désinscription enregistrée dans un outil se retrouve dans tous les autres, sans intervention.

🏛️

Enrichissement sur le répertoire Sirene

Raison sociale, SIREN, SIRET, code NAF et état d'activité se complètent depuis la source publique.

🔎

État de synchronisation visible sur la fiche

L'utilisateur voit sur son écran si le compte est à jour, en attente ou en erreur, et depuis quand.

📦

Reprise de l'existant au démarrage

Rapprochement du stock déjà présent des deux côtés, mesuré et chiffré séparément du reste du projet.

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POURQUOI NARATYS

Un partenaire, pas un simple exécutant

Nous entrons dans votre activité dès l'avant-vente, jusqu'à proposer ce à quoi vous n'aviez pas pensé.

On épouse votre métier

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La solution la plus juste

Construire, réutiliser ou connecter : le meilleur rapport qualité, coût, praticité.

Dans la durée

Quinze ans d'expérience et des outils que nous faisons évoluer d'année en année.

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CE QU'ILS EN DISENT

Nous avons aidé des dizaines de clients dans leur transformation digitale

  • Caroline B.

    Cheffe de marques

    Equipe très à l'écoute, dynamique, réactive, de très bons conseils, très pro, à la fois très techniques mais qui sait aussi se mettre à la place de personnes non averties.

  • Laurence V.

    Directrice Marketing

    Nous ne pouvons que nous féliciter de notre choix d'agence web : une équipe sympathique, à l'écoute, professionnelle, rigoureuse, technique... présente tout en respectant nos contraintes.

  • Mirela O.

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    À l'écoute, disponibles et très créatifs, ils comprennent rapidement les besoins de leurs clients et leurs conseils sont opportuns.

  • Tiffany V.

    Responsable Communication

    Bonne compréhension des enjeux et attentes, couplée à de la créativité : tout est fluide. J'apprécie leur accompagnement, leur prise en charge et la disponibilité des équipes.

Vos clients existent en combien d'exemplaires ?

Dites-nous quels logiciels détiennent aujourd’hui une part de vos clients, et ce qui se recopie à la main.

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NOTRE MÉTHODE

Désigner l'outil qui fait autorité sur chaque champ du CRM

  1. Nous listons les champs partagés entre votre CRM et chaque outil concerné, et nous désignons avec vous celui qui fait autorité sur chacun. Ce tableau tranche aussi le sens des échanges et les cas où un rapprochement automatique se refuse, faute d'identifiant fiable.

  2. Nous dessinons ce que vos équipes voient : l'état de synchronisation sur la fiche, l'écran qui liste les rapprochements en attente d'arbitrage, et le geste par lequel un utilisateur valide ou sépare deux comptes que la machine a hésité à fusionner.

  3. Nous formalisons les critères qui décident si deux fiches désignent la même personne ou la même société : nom, email, SIRET, ou une combinaison des trois. Ces règles se testent sur un extrait réel de vos deux bases avant la mise en production, pour mesurer les faux rapprochements plutôt que de les découvrir après coup.

  4. Nous ouvrons flux par flux, sur des volumes réduits d'abord. Chaque flux passe en écriture réelle après une phase où il tourne à vide et produit son journal, ce qui laisse voir ce qu'il aurait modifié avant qu'il modifie quoi que ce soit.

  5. Nous suivons les rejets et les fiches restées sans correspondance, et nous vous transmettons ce relevé à intervalle convenu. Les éditeurs de vos logiciels modifient leurs formats sans vous prévenir, et cette surveillance repère l'écart avant que vos équipes le découvrent sur une fiche fausse. Ce suivi relève d'un contrat de maintenance et d'évolution, séparé du projet de synchronisation initial.

QUESTIONS FRÉQUENTES

Ce qu'il faut trancher avant de synchroniser un CRM

Vous fixez le périmètre, et il va du plus large au plus étroit. Au plus large, tout message échangé avec une adresse déjà connue du CRM se rattache à sa fiche, ce qui donne l’historique le plus complet et demande un cadrage interne explicite. Au plus étroit, la synchronisation conserve la date, l’interlocuteur et l’objet, sans le corps du message. Entre les deux, votre commercial désigne lui-même ce qu’il archive, par une copie sur une adresse dédiée ou par un bouton dans sa messagerie. Le rattachement au bon compte demande ensuite plus de travail que la remontée elle-même. Une adresse générique de comptabilité, un interlocuteur qui écrit depuis sa filiale, un prestataire en copie : la machine hésite alors entre plusieurs fiches. Nous décidons avec vous de son comportement dans ces cas, et l’écran affiche le compte auquel chaque échange a été rattaché. Le même réglage vaut pour l’agenda, où un rendez-vous client se rattache utilement à un compte quand une absence personnelle reste en dehors.

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Rarement, et le réglage compte davantage que la question ne le laisse croire. Un formulaire de contact recueille une adresse et un message, ce qui ne suffit pas à ouvrir un compte dans votre CRM. Le montage qui tient crée systématiquement la trace, puis décide de sa forme. Une demande dont l’adresse correspond déjà à un contact connu s’attache à sa fiche, avec la date et le formulaire d’origine. Une demande inconnue arrive dans une zone d’entrée, où elle attend une qualification avant de devenir un compte. Ce détour évite que votre base grossisse de candidatures spontanées et de sollicitations de prestataires. Deux réglages restent à décider avec vous : le commercial à qui la demande revient, selon le territoire ou la ligne de produit, et le délai au-delà duquel une demande sans réponse remonte à quelqu’un.

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Le refus d’être contacté circule partout, et avant le reste. Selon la base légale de votre prospection, il s’analyse comme un retrait de consentement ou comme une opposition, et dans les deux cas le RGPD veut qu’il s’exerce aussi simplement qu’il a été recueilli. La conséquence pratique reste la même : une désinscription qui ne sort pas de la plateforme d’envoi se fait contredire par un export du CRM la semaine suivante. Nous traitons donc cette information comme une donnée à part entière, avec sa date, son origine et son canal, et nous la diffusons sans attendre le cycle habituel.

La demande de suppression, elle, se traite outil par outil. L’article 17 du RGPD ouvre l’effacement dans plusieurs cas, dont celui où les données ne servent plus la finalité qui a justifié leur collecte. Cette demande atteint la fiche prospect, l’historique de prospection et les inscriptions aux campagnes. Elle laisse en place les pièces comptables, puisqu’une facture émise se conserve dix ans au titre du code de commerce et nomme forcément son destinataire. La synchronisation traduit cette différence en deux gestes distincts : elle supprime dans les outils de prospection, et elle transmet une mise en opposition aux outils de gestion qui gardent leur trace. Nous écrivons ces règles avec la personne qui répond à ces demandes chez vous.

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Techniquement oui, et ce n’est pas la première question à trancher. Un CRM en place depuis plusieurs années porte des dizaines de champs ajoutés par des équipes successives. Une partie a perdu son usage, une autre sert de pense-bête à une seule personne. Les synchroniser tous revient à propager cette accumulation dans un deuxième logiciel, qui la gardera aussi longtemps. Nous relevons donc, champ par champ, qui le remplit, à quelle fréquence il reste vide, et quelle décision il déclenche chez quelqu’un. Ce relevé sépare les champs que l’autre outil attend vraiment, ceux qui restent utiles au seul CRM, et ceux dont la disparition ne manquera à personne. Les listes de valeurs demandent un traitement à part : une valeur saisie librement à côté de la liste casse la correspondance à l’arrivée, et ce cas se traite avant la mise en service, pas après.

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La règle qui tient sépare la reprise du flux courant. Le flux courant démarre à une date choisie et traite ce qui bouge à partir de là, ce qui reste léger. La reprise porte sur le stock déjà présent des deux côtés, et sa profondeur dépend de l’usage que vous en avez. Les comptes actifs et leurs contacts se reprennent en totalité, puisque vos équipes les ouvrent tous les jours. Les documents commerciaux se reprennent sur les exercices que vous consultez encore, car rapprocher un devis ancien demande le même travail qu’un devis récent pour une valeur d’usage plus faible. Les fiches dormantes servent de premier jeu de test sur données réelles, avant la bascule des comptes actifs. Ce chiffrage séparé, déjà indiqué plus haut, laisse ajuster cette profondeur sans toucher au reste du projet.

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Commencez par les siens, et mesurez ce qu’ils laissent de côté. Un connecteur de catalogue couvre une correspondance prévue à l’avance, sur les comptes, les contacts et quelques objets standards, et cette correspondance convient à beaucoup d’organisations. Il atteint sa limite quand votre découpage réel diffère du sien, par exemple lorsqu’un même interlocuteur suit plusieurs entités que vos commerciaux traitent séparément. Il l’atteint aussi lorsque la décision de créer une fiche ou de mettre à jour l’existante dépend de vos règles métier plutôt que d’une égalité de noms, ou lorsqu’un troisième logiciel entre dans l’échange et que le connecteur bilatéral perd la trace de la valeur qui l’emporte. Le repère utile se trouve dans le temps que quelqu’un consacre à rattraper ses écritures. Au-delà de quelques minutes par jour, un développement se discute. En dessous, votre connecteur actuel fait le travail.

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POUR ALLER PLUS LOIN

Ce qui décide de la solidité d'une synchronisation de CRM

Une synchronisation se juge sur la durée, quand les équipes ont changé, quand un logiciel a été remplacé, quand les processus commerciaux ont bougé. Les points ci-dessous déterminent si elle tient ou si elle se dégrade.

Faire tenir la règle de préséance dans la durée

Nommer un outil maître pour toute la fiche client paraît simple et se révèle faux à la première donnée partagée. Le CRM détient l’interlocuteur, son rôle et l’état de la relation. La gestion commerciale détient l’adresse de facturation réellement utilisée, les conditions de règlement et le compte tiers. Ces deux périmètres se recouvrent sur quelques champs seulement, et c’est là que tout se décide.

La règle de préséance s’écrit donc donnée par donnée, dans un tableau que vous relisez et validez. Un champ appartient à un outil, les autres l’affichent en lecture. Cette discipline supprime les incidents où deux systèmes se réécrivent l’un l’autre en boucle, et où la valeur oscille entre deux versions sans que personne ne trouve l’origine du mouvement.

Ce qui protège les données pendant qu’elles circulent

Une synchronisation fait circuler des fiches clients entre plusieurs systèmes, parfois hors de votre réseau interne. Cette protection se construit à chaque étape du flux, du chiffrement du transport jusqu’à la trace qui reste après coup.

Chaque échange passe par une connexion chiffrée de bout en bout, y compris entre deux logiciels de la même entreprise. Le compte qui lit ou écrit une donnée est un compte technique propre à ce flux, distinct des comptes de vos utilisateurs, et révocable sans toucher au reste. Chaque appel se journalise avec son horodatage, le flux concerné et ce qu’il a modifié ou refusé d’écrire, ce qui permet de reconstituer une anomalie et de répondre précisément à qui a touché quoi si la situation l’exige.

Ce que le marketing et le commerce partagent, et ce que chacun garde

Le CRM et l’outil de campagne travaillent sur les mêmes personnes avec deux métiers différents. Le marketing raisonne par listes, par canaux et par réactions. Le commerce raisonne par compte, par interlocuteur et par échéance. Brancher les deux sans trancher ce partage produit une fiche saturée, où chaque ouverture d’email s’inscrit dans l’historique et noie les trois informations que votre commercial cherche.

Le partage utile tient en peu de choses. L’origine du contact et le consentement circulent dans les deux sens, parce que les deux outils en dépendent. Les segments construits dans le CRM descendent vers l’outil de campagne, qui sait les exécuter. Les réactions individuelles restent chez le marketing et remontent sous forme agrégée, un niveau d’intérêt et une date, plutôt qu’en événements bruts. Nous définissons ce seuil avec les deux équipes, parce qu’aucune des deux ne le fixe correctement seule.

Traduire un pipeline commercial en statuts exploitables par l’autre outil

Vos étapes commerciales mesurent l’avancement d’une vente. Les statuts d’un outil de gestion mesurent l’avancement d’une exécution. Chaque échelle répond à sa propre question, et la correspondance entre les deux reste partielle par construction : une opportunité en négociation avancée trouve rarement son équivalent en production, et une commande partiellement livrée relève d’un vocabulaire absent du pipeline.

La traduction passe donc par une table de correspondance explicite, qui dit quelle étape déclenche quoi de l’autre côté, et quelles étapes restent sans effet. Nous la sortons du code pour la rendre modifiable par une personne autorisée chez vous. Sans cette précaution, la moindre étape ajoutée à votre pipeline vous ramène vers un prestataire.

L’identifiant croisé, ce qui relie durablement deux fiches

La référence croisée se range dans un champ dédié de la fiche, un par outil raccordé. Le compte du CRM porte le code tiers de la comptabilité, le tiers de la comptabilité porte l’identifiant du CRM. Ce champ ne sert à personne au quotidien et ne s’affiche que sur demande, mais c’est lui que la synchronisation interroge à chaque échange. Vos utilisateurs corrigent alors librement une raison sociale ou une adresse électronique sans que le lien entre les deux fiches en souffre.

Tout se joue donc au premier appariement, celui qui écrit ces références. Il s’appuie sur ce qui existe de plus stable au moment de la reprise, le SIRET côté entreprise, l’adresse électronique côté personne. La difficulté connue vient des fiches incomplètes : deux enregistrements dont l’un porte un SIRET et l’autre pas ne se rapprochent jamais par égalité stricte, et c’est une des situations qui produisent des doublons après un import. Nous procédons par degrés, du strict au probable, et ce qui reste probable attend votre arbitrage.

Fiabiliser vos comptes sur le répertoire Sirene

Une part des écarts entre vos outils vient de la saisie de l’identité des entreprises. Trois personnes créent le même client sous trois orthographes, avec ou sans forme juridique, avec l’établissement au lieu du siège. Le répertoire Sirene règle une partie du problème à la source. L’Insee le diffuse gratuitement en données ouvertes et le met à jour quotidiennement, ce qui en fait le référentiel d’identification des entreprises et de leurs établissements en France.

Branché sur la création de compte, il transforme une saisie libre en sélection dans une liste : votre utilisateur cherche le nom, choisit le bon établissement, et les identifiants se remplissent seuls avec l’adresse normalisée qui va avec. Le SIRET obtenu devient ensuite la clé de rapprochement avec vos autres logiciels. Le même répertoire porte l’état administratif de chaque établissement, ce qui vous évite de travailler un portefeuille où des sociétés cessées restent en prospection active.

Ce que vous gardez si votre CRM change un jour

Un CRM se remplace, et la conception tient compte de cette échéance dès le départ. Nous séparons ce qui parle à votre CRM actuel de ce qui contient vos règles : la préséance des champs, la table des statuts, la logique de rapprochement, les cas particuliers de votre métier. Cette seconde partie survit à un changement d’outil, seule la couche d’adaptation se réécrit. C’est elle aussi qui rend le sujet abordable par étapes, un premier flux mis en service et mesuré, puis le suivant.

Le code produit vous appartient intégralement, sources et documentation comprises, et rien ne vous oblige à repasser par nous pour le faire évoluer. Ce raisonnement vaut au-delà du CRM et s’applique à chaque logiciel de votre parc, ce que nous traitons plus largement sous l’angle de l’interconnexion d’outils.

Le même diagnostic vaut quand le CRM lui-même est mal taillé pour votre activité, avec un découpage de comptes ou des champs métier qui ne correspondent plus à ce que vous vendez. Ce chantier-là ne se règle pas par un connecteur de plus, il porte sur un logiciel de gestion de clients sur-mesure.

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