Votre tableau de bord sur-mesure
Vos données existent déjà, réparties entre un ERP, un CRM, une compta et quelques tableurs. Nous construisons l'écran qui les rassemble et affiche les indicateurs sur lesquels vous décidez.
d'expérience
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sur-mesure
Ce que coûte un tableau de bord reconstruit à la main chaque mois
La production de votre reporting mensuel repose sur une chaîne d’exports manuels. Un premier fichier sort de l’ERP, un deuxième du CRM, un troisième de la comptabilité. Vient ensuite la recopie dans un classeur, les colonnes de calcul ajoutées d’année en année, la mise en forme, l’envoi par mail. Le mois suivant, la même manipulation reprend de zéro.
Le vrai problème arrive après. Le comité de direction lit un chiffre d’affaires, le commercial en annonce un autre en réunion, et les deux ont raison : l’un compte les affaires signées, l’autre les factures émises. Personne n’a jamais écrit laquelle des deux définitions fait foi. La discussion glisse alors vers l’origine du chiffre au lieu de porter sur la décision à prendre.
S’ajoute la dépendance à une seule personne. Le classeur fonctionne parce que celle qui l’a construit sait où sont les formules et dans quel ordre les rafraîchir. Quand elle est en congés, plus personne ne sait relancer le calcul. Quand elle part, il faut reconstituer un calcul que personne n’a documenté.
Le classeur s’arrête par ailleurs à la première question de second niveau. Un total baisse, vous cherchez quels clients ou quelle agence expliquent l’écart : la réponse demande un nouvel export et un travail de recoupement. Le temps que la réponse remonte, la décision qu’elle devait éclairer est déjà prise. Temps de production, chiffres discutés en réunion, dépendance à une personne, décisions prises en retard : chacun de ces coûts se paie séparément, et tous grossissent ensemble dès que l’entreprise ajoute une agence, une activité ou un logiciel.
Ce qui pousse une entreprise vers ce type de projet
Voici les situations qui nous amènent un projet de dashboard sur-mesure.
Même constat qu'un peu plus haut : deux valeurs pour un même indicateur, et l'échange tourne à l'arbitrage plutôt qu'à la décision.
Autre facette du même problème : une seule personne connaît les formules, personne d'autre ne sait rouvrir le classeur.
Vos décisions de la semaine s'appuient sur une situation arrêtée le mois précédent.
La donnée existe, elle est découpée entre plusieurs applications sans passerelle entre elles.
La plateforme installée l'an dernier affiche des vues standards, et le classeur maison continue de circuler à côté.
Le commercial, la production et la finance veulent la même activité découpée selon trois axes différents.
Ces symptômes se répartissent en deux familles. Soit la donnée est bien saisie et mal restituée, et c’est un tableau de bord qu’il vous faut. Soit elle est saisie de façon incomplète, en fin de semaine, de mémoire, et l’écran affichera fidèlement une matière fausse. Dans ce second cas, la collecte se traite d’abord, avec une application de suivi d’activité qui capte l’information au moment où elle se produit. Nous regardons ce point au cadrage, avant de vous proposer un écran.
Les briques d'un outil de reporting développé pour vous
Un tableau de bord sur mesure se pose au-dessus de ce que vous utilisez déjà. Il lit vos bases, il ne les remplace pas. Quand le besoin va plus loin que la lecture et touche à la saisie et aux règles de gestion elles-mêmes, le sujet devient celui d'un logiciel de gestion sur-mesure.
Des indicateurs définis avec vous
Chaque chiffre affiché a une formule écrite, une source identifiée et une période de référence. La définition se décide au cadrage et reste consultable dans l'outil.
Une connexion à vos outils en place
ERP, CRM, logiciel de compta, base de production, fichiers déposés sur un serveur : nous branchons le tableau de bord sur les sources qui contiennent déjà la donnée.
Des vues par rôle
La direction, un chef d'agence et un commercial ouvrent le même outil et voient trois écrans différents, chacun limité à son périmètre.
Une fraîcheur réglée valeur par valeur
Certains chiffres se lisent en direct, d'autres se recalculent la nuit. Chaque mesure reçoit le rythme de rafraîchissement que son usage justifie.
Des seuils qui alertent
Une marge qui passe sous sa valeur plancher, un délai qui dérive : l'indicateur prévient la personne concernée sans attendre la lecture du tableau de bord.
Le détail derrière chaque total
Un clic sur un chiffre affiche les lignes qui le composent, avec les filtres qui vont avec, jusqu'à la pièce d'origine.
Des rapports envoyés automatiquement
L'outil expédie un PDF au comité le lundi matin et un tableur mensuel au cabinet comptable, aux dates et aux destinataires que vous fixez.
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Quels indicateurs regardez-vous vraiment chaque semaine ?
Décrivez-nous les chiffres que vous suivez et l’endroit d’où ils sortent aujourd’hui.
L'audit de vos sources précède la maquette du tableau de bord
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Nous commençons par un audit technique de l'existant, avant toute maquette : où vit chaque donnée, dans quel format, ce qui sort proprement de vos logiciels et ce qui demande un travail de reprise. Nous en ressortons avec la liste des indicateurs de pilotage et la définition écrite de chacun. Comptez, pour l'ensemble du projet, un délai de l'ordre de quelques semaines à quelques mois selon le nombre de sources à connecter et de lots à livrer, précisé une fois cet audit terminé.
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Nous maquettons les écrans en version cliquable, remplis avec vos ordres de grandeur réels. Nous faisons ensuite tester cette maquette par les personnes qui liront le tableau de bord au quotidien, puis nous la corrigeons sur leurs retours. Le développement démarre une fois ce test passé.
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Nous traitons la hiérarchie de l'écran et la forme de chaque représentation : ce qui se lit d'un seul regard, ce qui se consulte en cliquant, quel indicateur mérite une courbe et lequel se lit mieux en valeur brute, le tout aux couleurs de votre marque.
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Nous livrons par lots testables. Un lot rassemble un ensemble d'indicateurs branché sur sa source réelle et arrive entre vos mains avant que le suivant démarre. Une demande de changement en cours de route s'applique au lot ouvert, ce qui garde le reste du planning stable.
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Vos besoins de pilotage bougent, vos sources aussi : un nouveau logiciel de compta, un axe d'analyse ajouté, des volumes qui montent. Nous faisons évoluer le tableau de bord au rythme de ces changements. Ce suivi s'inscrit dans un contrat de maintenance et d'évolution distinct du forfait qui a financé la construction initiale.
Vos questions avant de vous lancer
Vos logiciels restent en place. L’outil se branche dessus et lit leurs données. Votre ERP, votre CRM et votre logiciel de compta continuent de fonctionner comme aujourd’hui, vos équipes gardent leurs habitudes de saisie. La question technique à trancher au cadrage porte sur la façon dont chaque source expose sa donnée : une API, un accès direct à la base, un export automatisé. Nous regardons ce point pendant l’audit technique.
.Cela se décide indicateur par indicateur. Un état de stock ou une charge de production se lit en temps réel, parce qu’une heure de décalage change ce que vous faites dans la journée. Une marge mensuelle ou un chiffre d’affaires consolidé se recalcule la nuit, sans que personne y perde quoi que ce soit. Choisir le temps réel partout coûte plus cher en développement et en infrastructure pour un gain nul sur la moitié des écrans.
.Oui. C’est même la condition pour ouvrir l’outil au-delà du comité de direction. Les droits se définissent par rôle et par périmètre : un responsable d’agence voit son agence, un commercial voit son portefeuille, un directeur voit tout. Chacun retrouve les mêmes mesures, calculées sur son seul périmètre. Cela évite la version édulcorée envoyée par mail à ceux qui n’ont pas accès à l’outil.
.Nous traitons ce point au cadrage, parce qu’il bloque un projet de reporting plus sûrement qu’une difficulté technique. Deux méthodes de calcul ne se fusionnent pas : soit vous tranchez pour une définition unique, soit l’outil affiche les deux, nommées distinctement. L’arbitrage vous revient, pas à nous : nous posons les deux calculs côte à côte sur un mois réel, avec l’écart chiffré que cela produit, et vous choisissez sur pièces.
.À l’achat, le sur-mesure coûte plus cher. Sur la durée, la comparaison change de sens. Une plateforme de business intelligence se facture le plus souvent par utilisateur et par mois, et la facture grandit avec le nombre de personnes qui consultent. Le sur-mesure demande une mise de départ plus élevée, puis l’outil devient un actif que vous détenez, sans loyer récurrent ni facture indexée sur vos lecteurs. Le second poste à comparer est le paramétrage : plus vos règles de calcul s’écartent des modèles proposés par un outil générique, plus il faut de configuration et de retraitement pour retrouver vos chiffres.
.Un outil du marché suffit tant que votre activité rentre dans ses cases. Le sur-mesure se justifie au moment où vous commencez à le contourner : un classeur en plus pour l’indicateur qu’il ne calcule pas, un retraitement manuel parce que votre découpage d’activité n’existe pas dans ses filtres. Le volume de données compte moins que le nombre de sources à réconcilier et la particularité de vos règles de calcul. Nous regardons ces deux points avec vous avant de proposer quoi que ce soit.
.Construire un tableau de bord que vos équipes ouvrent vraiment
Comparer deux périodes sans comparer deux périmètres
Un tableau de bord affiche avant tout des variations : ce mois se compare au mois dernier, ce trimestre au même trimestre de l’année précédente. Une variation ne dit quelque chose que si les deux périodes couvrent le même périmètre.
Une agence ouverte en mars gonfle le chiffre d’affaires de l’année sans que la performance ait bougé d’un point. Un référentiel produit renuméroté coupe une famille en deux et fait apparaître une chute là où il y a une simple bascule de codification. Un client passé d’un contrat mensuel à un contrat annuel déplace du revenu d’une période sur l’autre.
Nous traitons ces cas au moment de la conception, en attachant à chaque indicateur la règle de comparaison qui vaut pour lui : périmètre constant, retraitement des ouvertures et fermetures, gestion des changements de référentiel. L’écran affiche alors la variation et la base sur laquelle elle est calculée, ce qui coupe court à la discussion sur la fiabilité du chiffre.
Protéger l’accès aux systèmes que le tableau de bord vient lire
Brancher un tableau de bord sur votre ERP, votre CRM ou votre compta revient à ouvrir un accès supplémentaire à des systèmes qui n’ont pas été pensés pour ça au départ. Ce point se traite pendant l’audit technique, en même temps que le recensement des sources : chaque connexion reçoit un compte dédié, limité à la lecture, distinct des comptes que vos équipes utilisent pour saisir la donnée au quotidien. Le tableau de bord peut ainsi consulter vos chiffres sans jamais pouvoir les modifier ou les supprimer. Quand un cas précis a besoin de déclencher une action dans le système source (une validation, une relance), cette action passe par une connexion distincte, dédiée à cet usage et tracée pour lui, jamais par la connexion de lecture qui sert au reporting.
Le même principe vaut pour un export déposé chaque nuit par un progiciel fermé sur un serveur : l’emplacement de dépôt et les droits qui l’entourent se définissent avec vous avant la première connexion, pas après coup. Un accès qui ne sert plus, parce qu’une source a changé ou qu’un projet s’arrête, se retire du même geste que la source elle-même.
Tableur, outil de BI ou dashboard sur-mesure
Les trois options se défendent, sur des terrains différents.
- Le tableur reste imbattable pour explorer une question ponctuelle. Il devient coûteux quand la même manipulation se répète tous les mois et que le fichier se transmet de main en main. C’est le moment de remplacer Excel par un vrai outil de suivi.
- Un outil de BI du marché convient quand vos données sont déjà propres, centralisées, et que vos règles de calcul ressemblent à celles de tout le monde. Il suppose en revanche des données consolidées en amont, donc un entrepôt de données à construire et à tenir à jour.
- Un tableau de bord sur mesure prend l’avantage quand la donnée est éparpillée entre plusieurs logiciels, quand vos règles de calcul vous sont propres, ou quand vous voulez qu’un chiffre déclenche une action dans l’outil, une alerte, une relance, une validation.
Le moment de bascule se repère à un signe précis : le retraitement manuel des exports prend plus de temps que la lecture du résultat.
Trois tableaux de bord qui ne se ressemblent pas
Sous l’expression tableau de bord sur mesure se rangent des besoins très différents, et le bon choix se joue sur une seule question : à quel rythme le fait affiché doit-il déclencher une décision, et pour qui ? Un comité qui arbitre une fois par mois n’a pas besoin de la même fraîcheur qu’un chef d’atelier qui réagit dans l’heure, et un financeur qui reçoit un document daté n’attend pas la même chose qu’un utilisateur qui ouvre un écran en continu. Cette différence de rythme et de destinataire découpe le sujet en trois familles. Une revue de direction affiche un objectif à côté du réalisé et nomme un responsable sur chaque écart, pour transformer une réunion mensuelle en décisions datées plutôt qu’en commentaire du mois écoulé. Un rapport automatisé répond à un besoin différent, celui d’un document daté qui part à heure fixe vers un lecteur extérieur, un financeur ou un client, découpé par destinataire et archivé tel qu’il est parti. Un tableau de bord temps réel répond à un troisième besoin, mesuré en minutes plutôt qu’en mois : afficher un stock ou une charge d’atelier au plus près de l’événement qui vient de la produire. Les trois s’appuient sur les mêmes connexions à vos outils.
Aller chercher la donnée là où elle vit déjà
La partie visible d’un tableau de bord représente une fraction du travail. L’essentiel se joue en dessous, dans la récupération des données. Chaque source a son mode d’accès : une API documentée pour les logiciels récents, une lecture directe en base pour un applicatif interne, un export déposé chaque nuit pour un progiciel fermé, parfois une saisie complémentaire quand la donnée n’existe nulle part.
Vient ensuite la réconciliation. Un même client porte trois identifiants dans trois logiciels, une agence a changé de nom l’an dernier, deux bases mesurent la même quantité dans deux unités. Ce travail de rapprochement se chiffre pendant l’audit technique qui ouvre le projet, avant la première maquette, parce qu’il pèse souvent plus lourd que la construction des écrans. Le faire une fois pour toutes et centraliser ses données dans un seul outil évite de le recommencer à chaque nouvel écran. La démarche rejoint celle d’un outil de gestion sur-mesure : les données de l’entreprise se rassemblent une fois, puis servent à plusieurs usages.
Diffuser le tableau de bord au-delà de la direction
Un indicateur de pilotage gagne en valeur quand il descend jusqu’à la personne capable d’agir dessus. Un chef d’équipe qui voit sa charge de la semaine réorganise ses affectations lundi matin. Un responsable de dépôt qui voit ses ruptures à venir relance son fournisseur avant l’incident.
Cette diffusion demande trois choses : un affichage lisible sur mobile pour les personnes qui travaillent hors du bureau, des droits d’accès calés sur les périmètres réels, et un outil de reporting automatisé pour ceux qui préfèrent recevoir leurs chiffres plutôt que se connecter. Quand ces écrans déclenchent des actions autant qu’ils affichent des résultats, le tableau de bord devient une application web métier à part entière.
Un tableau de bord sur mesure qui reste le vôtre
Le code source, la base de données et les droits d’exploitation vous sont transmis intégralement à la livraison. Vous hébergez où vous voulez, vous faites intervenir qui vous voulez pour la suite, et vous n’êtes tenu par aucun abonnement pour continuer d’utiliser ce que vous avez financé.
Nous construisons sur des technologies ouvertes et largement pratiquées, pour la même raison. Une autre équipe doit pouvoir reprendre votre tableau de bord, ajouter un indicateur, brancher une source de données supplémentaire ou revoir un calcul, en lisant le code et la documentation des connexions que nous livrons avec. La suite du travail avec nous se décide alors sur la qualité de la relation.