Un intranet collaboratif

Vos équipes lisent votre intranet et s'arrêtent là. Nous développons un intranet collaboratif où chaque service publie ce qui relève de lui, depuis un poste de travail ou depuis un téléphone.

15 ans

d'expérience

250+

missions réalisées

+30

projets en activité

100%

sur-mesure

Ils nous font confiance
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LE CONSTAT

Un intranet qui diffuse à sens unique

L’Observatoire de l’Intranet Augmenté 2025, d’Arctus, range 40 % des intranets décrits par ses répondants dans la famille info-com : un dispositif de publication et de recherche de contenus, où la communication interne et la direction écrivent, et où l’effectif lit. Les insatisfaits de l’usage y sont surreprésentés, 55 % contre 41 % en moyenne. Ce panel penche vers les grandes structures, 42 % d’ETI et 35 % au-dessus de 5 000 salariés : ce qu’il mesure bien, c’est un régime de publication.

Pendant ce temps, l’entreprise continue d’échanger ailleurs. Le retour d’expérience d’un chantier part dans un fil de messagerie, que les messages des jours suivants repoussent hors de l’écran. Le mode opératoire qu’une équipe a fini par écrire circule en pièce jointe, dans une conversation fermée aux nouveaux arrivants. Ce que vos équipes produisent de plus utile reste dans des échanges privés.

Les équipes hors bureau restent les plus mal servies. Arctus relève que les populations non connectées demeurent tenues à distance du digital interne, alors que ce sont elles qui voient les clients, les chantiers et les machines. Un technicien qui repère un défaut récurrent le photographie, le montre à son responsable, et la photo s’arrête là. Ce que le siège finit par recevoir tient en une phrase de compte rendu.

Vos équipes s’équipent alors sans vous le demander : un dossier en ligne créé pour un projet, un canal fermé ouvert pour une équipe, une liste de diffusion héritée d’une réorganisation. Ces contenants servent ceux qui y sont, et le reste de l’entreprise ignore leur existence. Une question qui traverse plusieurs services repart par mail.

Chacune a son coût propre : du temps de recherche, des décisions prises sans les remontées du terrain, des connaissances qui partent avec ceux qui s’en vont. Toutes remontent à la même cause, un outil que vos équipes lisent sans y écrire. C’est le point de départ d’un projet d’intranet sur-mesure : identifier qui détient une information utile aux autres, et lui donner les moyens de la publier.

Vous vous reconnaissez ?

Ce que vos équipes font à la place d'écrire sur l'intranet

Six situations que nous retrouvons chez les entreprises qui veulent reprendre leur intranet.

Le fil d'actualité tient dans un communiqué par semaine

La communication interne publie, et personne d'autre ne dispose d'un compte auteur. Les services qui auraient de la matière attendent une sollicitation.

Les échanges utiles vivent dans une messagerie

Ce qui s'y échange d'utile n'en ressort jamais : rien n'y distingue une information qui doit rester d'une conversation comme une autre.

Le terrain raconte, le siège découvre trop tard

Vos équipes de production et d'intervention voient les incidents avant tout le monde. Ce qu'elles en savent se transmet à l'oral, et se perd au premier changement d'équipe.

Le partage s'est reconstruit hors de l'intranet

Un dossier partagé ici, un canal privé là. Chaque outil sert l'équipe qui l'a ouvert et reste inconnu des équipes voisines.

Des espaces de projets terminés qui restent actifs

Le projet est livré, son espace reste ouvert, ses documents continuent de sortir dans les recherches. Vos équipes travaillent sur une version abandonnée.

Un contenu périmé reste en ligne sans alerte

Une note de service périmée est toujours en ligne. Un salarié la trouve, l'applique, et se méfie ensuite de tout le reste.

Les quatre premières situations tiennent au droit d’écrire, réservé aux comptes de la communication interne. Les deux dernières tiennent à autre chose : personne n’a la charge de refermer ce qui a servi. Un intranet collaboratif répond aux deux, en distribuant la publication et en attribuant chaque espace à quelqu’un qui en répond. Le chantier se distingue de celui d’un portail collaborateurs : un portail collaborateurs traite les démarches que le salarié adresse à son entreprise, un intranet collaboratif fait circuler ce que ce salarié sait.

NOS SERVICES

Publier, réagir, retrouver : ce que couvre l'outil

Voici ce que nous construisons sur ce type de projet : un espace qui ajoute l'espace de travail à la simple publication, ce qu'un réseau social d'entreprise, centré sur les réactions et les abonnements, ne couvre pas.

📰

Fil d'actualité ciblé

Chaque publication porte ses destinataires : un site, un service, un métier, ou tout l'effectif.

✍️

Comptes contributeurs par service

Chaque équipe dispose de ses propres auteurs, avec un modèle de page qui cadre la mise en forme.

👥

Espaces d'équipe et de projet

Un espace par sujet, avec ses membres, ses documents et son fil de discussion.

💬

Commentaires et réactions

Les lecteurs répondent sous la publication, sous leur identité, avec signalement à un modérateur.

📲

Publication depuis un téléphone

Vos équipes déposent une photo et deux lignes de commentaire, puis désignent l'espace concerné.

🔍

Recherche sur l'ensemble des espaces

Une requête traverse publications, commentaires et pièces jointes, filtrée par les droits du demandeur.

📊

Mesure d'audience par contenu

Chaque publication affiche son nombre de lectures, visible par son auteur comme par le comité éditorial.

Relecture avant mise en ligne

Un circuit court encadre les rubriques sensibles, la publication reste immédiate partout ailleurs.

📦

Clôture et archivage d'un espace

Le responsable d'un espace terminé le ferme lui-même, à la date de revue qu'il a fixée.

NOS RÉALISATIONS

Nos dernières réalisations

Toutes nos réalisations
POURQUOI NARATYS

Un partenaire, pas un simple exécutant

Nous entrons dans votre activité dès l'avant-vente, jusqu'à proposer ce à quoi vous n'aviez pas pensé.

On épouse votre métier

Nous entrons dans votre activité dès l'avant-vente, jusqu'à proposer ce à quoi vous n'aviez pas pensé.

La solution la plus juste

Construire, réutiliser ou connecter : le meilleur rapport qualité, coût, praticité.

Dans la durée

Quinze ans d'expérience et des outils que nous faisons évoluer d'année en année.

4,8
CE QU'ILS EN DISENT

Nous avons aidé des dizaines de clients dans leur transformation digitale

  • Caroline B.

    Cheffe de marques

    Equipe très à l'écoute, dynamique, réactive, de très bons conseils, très pro, à la fois très techniques mais qui sait aussi se mettre à la place de personnes non averties.

  • Laurence V.

    Directrice Marketing

    Nous ne pouvons que nous féliciter de notre choix d'agence web : une équipe sympathique, à l'écoute, professionnelle, rigoureuse, technique... présente tout en respectant nos contraintes.

  • Mirela O.

    Reponsable Marketing

    À l'écoute, disponibles et très créatifs, ils comprennent rapidement les besoins de leurs clients et leurs conseils sont opportuns.

  • Tiffany V.

    Responsable Communication

    Bonne compréhension des enjeux et attentes, couplée à de la créativité : tout est fluide. J'apprécie leur accompagnement, leur prise en charge et la disponibilité des équipes.

Vos équipes ont-elles un endroit où écrire ?

Dites-nous qui est prêt à écrire chez vous, et ce qu’il y aura à publier dès le premier mois.

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NOTRE MÉTHODE

Comment nous construisons cet outil

  1. Nous cherchons les futurs auteurs avant les futures fonctions. Un entretien court par service suffit à savoir ce que chacun écrit déjà, pour qui, et dans quel outil. Les personnes qui en ressortent deviennent les premiers contributeurs, et leur nombre fixe le périmètre à ouvrir en premier.

  2. Nous confions une maquette à trois des contributeurs identifiés, avec une consigne simple : publier ce qu'ils auraient publié la semaine dernière. Ce qu'ils écrivent, et surtout ce qu'ils renoncent à écrire, nous dit quels champs retirer du formulaire de publication.

  3. La page d'accueil s'organise autour de ce que vos équipes viennent d'écrire, et non autour du dernier communiqué de la direction. Le bouton de publication reste visible sur chaque écran, y compris sur un téléphone tenu d'une seule main.

  4. La mise en service commence par les équipes rencontrées à l'étape 1, pendant que le reste de l'entreprise garde son intranet actuel. Elles publient plusieurs semaines avant l'ouverture générale, ce qui donne au reste de l'effectif un outil déjà rempli le jour où il y arrive.

  5. Nous ajoutons les fonctions que vos contributeurs réclament une fois l'outil en main, et cette liste ressemble rarement à celle du cadrage. Nous traitons aussi les montées de version et les incidents d'accès, sans que vos administrateurs aient à en suivre le calendrier. Ce suivi relève d'un contrat de maintenance et d'évolution, hors du devis qui couvre la construction de l'outil.

QUESTIONS FRÉQUENTES

Ce qui se décide avant de l'ouvrir

Oui, les deux outils jouent des rôles différents. Une messagerie instantanée porte la conversation du moment, une question à trois personnes qui se referme aussitôt. Il porte ce qui doit survivre à cette conversation : le mode opératoire écrit une fois, le retour d’expérience qu’un nouvel arrivant lira longtemps après. La règle que nous posons au cadrage : ce qui a une durée de vie supérieure à la semaine se publie, le reste se discute. Nous branchons ensuite une notification de la messagerie vers les nouvelles publications.

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Notre réponse est oui, et elle se rediscute à chaque cadrage. La crainte porte sur le dérapage public, quand le risque réel se situe de l’autre côté : un contributeur dont le texte ne reçoit aucune réaction ignore s’il a été lu, et il ne republie pas. Un commentaire engage d’ailleurs son auteur devant toute l’entreprise, ce qui pèse plus qu’un message à trois personnes. Nous les ouvrons donc par défaut, avec un bouton de signalement, une modération après publication confiée aux responsables de rubrique, et la possibilité de les fermer sur un contenu précis.

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Elles publient à hauteur de ce que le formulaire leur demande. Nous ramenons la contribution du terrain à trois actions : prendre une photo, choisir l’espace concerné dans une liste courte, écrire deux lignes. Le formulaire retient l’espace utilisé la fois précédente et accepte un dépôt hors connexion, qui part au retour du réseau. Il se teste dans les conditions réelles du terrain, réseau faible et gants compris.

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Chaque contenu doit trouver un responsable avant de trouver sa place dans le nouvel outil. Nous demandons à chaque responsable de rubrique de désigner ce qu’il reprend à son nom, sachant qu’il s’engage à le maintenir ensuite. Ce qui ne trouve personne ne migre pas. L’ancien intranet reste en lecture le temps que vous fixez, hors du moteur de recherche du nouveau. Vous répartissez ainsi une charge d’entretien entre des personnes nommées, au lieu d’arbitrer page par page.

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Un seul outil suffit, avec autant de périmètres de publication que d’entités. Chaque entité garde son fil d’actualité, ses espaces et ses responsables de rubrique, et le siège dispose d’un canal qui traverse tout l’effectif. Un salarié voit d’abord ce qui le concerne, puis ouvre ce que les autres entités publient quand vous l’y autorisez. Le cas qui réclame deux outils séparés reste rare : il suppose deux entités sans annuaire commun, sans marque commune et sans obligation d’information partagée. Nous tranchons ce point au cadrage, toute l’arborescence en découle.

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Elle y entre par la recherche. L’édition 2025 de l’Observatoire de l’Intranet Augmenté mesure des usages anticipés à deux ans, et non ce qui tourne aujourd’hui : 58 % des répondants y placent la recherche augmentée, 58 % la génération de contenu. Le premier nous paraît le meilleur candidat, parce qu’une recherche qui cite ses sources internes vaut mieux qu’une liste de liens, à condition de respecter les droits de celui qui interroge. Nous écartons la génération automatique de contenus internes sans auteur identifié : il tient sur le fait que derrière chaque publication, il y a quelqu’un.

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Rien, tant que vos équipes y lisent des actualités et y déposent des fichiers. Un produit du marché fait ce travail, et un développement serait démesuré. Arctus relève que SharePoint équipe 58 % des intranets de son panel, première solution du classement, et que 51 % de ses utilisateurs se déclarent insatisfaits de leur intranet, contre 41 % en moyenne. La bascule se joue quand la collaboration doit s’accrocher à votre métier : un espace qui s’ouvre à l’arrivée d’un chantier, une remontée de terrain qui crée une intervention dans votre outil de maintenance, un droit de lecture calculé depuis votre planning. Ces comportements se paramètrent rarement, ils se développent.

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Oui, et elle se traite avant l’ouverture, pas après. Un commentaire signé du nom réel de son auteur et lisible par toute l’entreprise n’a pas le même poids qu’un message privé, et une mesure d’audience par publication touche à la façon dont le travail éditorial de chacun est vu par les autres. Dans une structure dotée d’un comité social et économique actif, nous recommandons de présenter l’outil à cette instance avant la mise en service, en distinguant ce qui reste un usage collectif, le nombre de lectures d’une publication, lu par son auteur et le comité éditorial pour ajuster la ligne éditoriale, de ce qui engagerait un suivi individuel du comportement d’un salarié, que nous ne construisons pas. Cette présentation en amont évite qu’une question légitime remonte après l’ouverture, au moment où elle coûte le plus cher à traiter.

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POUR ALLER PLUS LOIN

Faire vivre cet outil dans la durée

Descendant ou collaboratif, ce que la frontière change

La typologie d’Arctus le définit comme un dispositif qui combine les usages info-com et les usages collaboratifs : espace de travail, gestion de projet, coédition, communauté, discussion. La différence tient donc moins aux contenus publiés qu’à la liste des personnes autorisées à en produire.

Le passage de l’un à l’autre relève d’une décision d’organisation avant d’être un choix technique. Distribuer des comptes contributeurs dans un outil qui n’a jamais servi qu’à diffuser laisse ces comptes inutilisés. Ce qui tient, c’est un périmètre de publication attaché à une responsabilité que la personne exerce déjà : le responsable qualité publie les procédures parce que c’est déjà son travail de les tenir à jour.

Le droit de publier, et qui l’accorde

La gouvernance éditoriale décide de sa vie plus sûrement que ses fonctionnalités. Arctus relève que 49 % des répondants ont mis en place un comité éditorial, devenu leur première instance de pilotage. Ce comité arbitre ce qui monte en page d’accueil, tranche les conflits de rubrique et surveille les contenus qui vieillissent.

Sous ce comité, nous posons trois rôles au cadrage. Le contributeur écrit dans les rubriques qui lui sont ouvertes et publie sans validation sur les sujets ordinaires. Le responsable de rubrique relit ce qui touche à la sécurité, au droit du travail ou à la relation client, et modère les commentaires de son espace. L’administrateur ouvre et ferme les espaces et ajuste les droits, depuis un compte qui reste chez vous.

Une relecture systématique décourage les auteurs occasionnels : leur texte attend plus longtemps que le sujet ne reste d’actualité. Une absence complète de relecture expose l’entreprise sur les sujets sensibles. La ligne se trace rubrique par rubrique.

Ouvrir un espace d’équipe, et savoir le refermer

La facilité de création se retourne contre l’outil. La liste des espaces s’allonge, une partie n’a plus reçu de publication depuis longtemps, et les recherches ramènent des documents de projets abandonnés. Vos équipes se détournent alors des résultats.

Nous traitons ce point à la conception. Un espace s’ouvre au nom de quelqu’un, et pour une durée annoncée. À son terme, son responsable confirme qu’il sert encore, ou l’espace bascule en lecture seule, sort de la recherche courante et reste consultable par ceux qui y avaient accès. Aucun contenu ne disparaît.

Sur les espaces liés à un objet métier, chantier, dossier ou campagne, cette clôture se déclenche toute seule : l’objet se ferme dans votre outil de gestion, l’espace suit. Un tel branchement suppose que votre intranet d’entreprise connaisse vos objets métier, ce qu’un produit installé tel quel ignore par construction.

Trois mesures qui disent si l’intranet a pris

66 % des répondants d’Arctus suivent des indicateurs sur leur intranet. L’usage de ces indicateurs compte davantage que leur existence : un tableau d’audience se lit comme une liste de contenus à retirer.

Trois mesures suffisent à piloter. Le nombre de contributeurs actifs par mois dit si l’ouverture a pris. La part des espaces sans publication récente désigne les rubriques à réanimer ou à fermer. Les recherches sans résultat listent ce que vos équipes cherchent et ne trouvent pas.

Cette dernière vaut plus que les deux autres. Une requête répétée sans réponse signale un contenu manquant, ou rangé sous un nom que personne n’emploie. C’est aussi elle qui indique quand l’annuaire et la base documentaire structurée deviennent le vrai besoin.

Un intranet collaboratif qui reste le vôtre

Le code et vos données vous appartiennent, à commencer par les textes que vos équipes ont publiés — auteur, date et export dans un format lisible compris. Le développement complet — dossier de passation, sans abonnement — figure sur la page Intranet.

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