Contrat de maintenance et d’évolution

Un contrat de maintenance et d'évolution répartit ce qui revient à vos équipes et ce qui revient aux nôtres une fois l'applicatif en production. Correctifs, montées de version, sauvegardes, évolutions : chaque ligne se décide avant d'en avoir besoin.

15 ans

d'expérience

250+

missions réalisées

+30

projets en activité

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Ils nous font confiance
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LE CONSTAT

La fin du projet ouvre une période que personne ne pilote

Un projet se clôture à la recette, et l’applicatif entre alors dans la phase qui dure le plus longtemps. C’est là qu’arrive le premier formulaire en erreur sur un seul navigateur, sans que personne dans l’entreprise sache à qui l’envoyer.

Ce flottement a plusieurs origines, et elles se cumulent. Le bon de commande s’arrêtait à la recette, sans dire ce qui se passait après. Les demandes d’amélioration partent sur un fil de mails que personne ne tient. Pendant ce temps, le développeur qui a écrit le module est passé sur un autre projet, l’hébergeur annonce une montée de version, l’outil qui génère vos PDF sort du support de son éditeur, et le prestataire de paiement modifie son interface.

Ces origines se répartissent en deux familles. Les deux premières tiennent à votre organisation et se règlent par une désignation. Les quatre suivantes sont des échéances extérieures, et elles arrivent que vous les regardiez ou non. Toutes réclament un document qui nomme le surveillant, le décideur et la ligne budgétaire.

C’est le rôle du contrat. Il met par écrit notre accompagnement après la mise en production : qui surveille les échéances, qui arbitre les demandes, qui restaure en cas d’incident, et ce que chacune de ces lignes coûte. Vos équipes y gagnent un interlocuteur désigné, votre direction une dépense inscrite au budget.

Vous vous reconnaissez ?

Un contrat de maintenance se décide après un de ces cinq moments

Ils arrivent tous après la livraison, sur un outil correctement développé.

La dernière mise à jour de sécurité date de la recette

L'application tourne sans qu'aucune mise à jour ait été posée depuis la mise en production. Personne n'a de raison de s'en inquiéter tant que rien ne casse.

Un incident tombe un vendredi et le numéro à appeler n'existe pas

Vos équipes cherchent un interlocuteur dans les archives du projet. La réponse arrive le lundi, quand elle arrive.

Vos demandes d'évolution s'empilent sans être arbitrées

Chaque service pousse sa demande de son côté. Rien n'indique laquelle passe en premier ni combien elle coûte.

Votre hébergeur annonce une fin de support

Le message est technique, la date est ferme, et personne en interne ne sait ce qu'implique la migration.

L'agence qui a développé l'outil ne répond plus

Vous avez les accès, ou vous croyez les avoir. Le dépôt de code et la documentation sont à retrouver avant toute intervention.

Ces cas se ressemblent sur un point : chacun appelle une décision, que le contrat fixe à froid plutôt que dans l’urgence. Il se distingue du travail de fond consistant à faire évoluer votre outil métier, qui porte sur la trajectoire fonctionnelle et se pilote sur plusieurs années.

NOS SERVICES

Onze décisions qui composent votre contrat de maintenance et d'évolution

Chaque poste connaît trois issues possibles à la signature : nous le prenons en charge, il reste chez vous, ou il se déclenche au devis. Nous les passons un par un, du correctif de sécurité à la demande d'évolution, et le document garde la décision prise pour chacun.

🛡️

Correctifs de sécurité

Veille sur les failles publiées et application des correctifs sur votre applicatif.

🐛

Anomalies en production

Qualification, reproduction et correction des dysfonctionnements constatés par vos utilisateurs.

⬆️

Montées de version

Passage aux versions encore suivies par leurs éditeurs, avant que les vôtres sortent du support.

📡

Supervision et alertes

Sondes sur la disponibilité, les temps de réponse et les erreurs, avec notification automatique.

💾

Sauvegardes et restauration testée

Sauvegardes planifiées, conservation définie, et remontée vérifiée sur un environnement de test.

🖥️

Hébergement et exploitation

Administration du serveur, certificats, pare-feu applicatif et suivi des ressources.

🧩

Enveloppe d'évolutions

Volume de développement réservé chaque mois ou chaque trimestre pour les demandes courantes.

🔌

Connexions avec vos autres outils

Suivi des interfaces tierces et adaptation quand un éditeur modifie ou retire la sienne.

📚

Documentation technique

Mise à jour de la documentation d'exploitation et du journal des versions livrées.

🎓

Support des utilisateurs

Réponse aux questions d'usage de vos équipes et points de formation sur les nouveautés.

📊

Compte rendu périodique

Récapitulatif des interventions réalisées, du temps consommé et de ce qui reste en attente.

NOS RÉALISATIONS

Nos dernières réalisations

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POURQUOI NARATYS

Un partenaire, pas un simple exécutant

Nous entrons dans votre activité dès l'avant-vente, jusqu'à proposer ce à quoi vous n'aviez pas pensé.

On épouse votre métier

Nous entrons dans votre activité dès l'avant-vente, jusqu'à proposer ce à quoi vous n'aviez pas pensé.

La solution la plus juste

Construire, réutiliser ou connecter : le meilleur rapport qualité, coût, praticité.

Dans la durée

Quinze ans d'expérience et des outils que nous faisons évoluer d'année en année.

4,8
CE QU'ILS EN DISENT

Nous avons aidé des dizaines de clients dans leur transformation digitale

  • Caroline B.

    Cheffe de marques

    Equipe très à l'écoute, dynamique, réactive, de très bons conseils, très pro, à la fois très techniques mais qui sait aussi se mettre à la place de personnes non averties.

  • Laurence V.

    Directrice Marketing

    Nous ne pouvons que nous féliciter de notre choix d'agence web : une équipe sympathique, à l'écoute, professionnelle, rigoureuse, technique... présente tout en respectant nos contraintes.

  • Mirela O.

    Reponsable Marketing

    À l'écoute, disponibles et très créatifs, ils comprennent rapidement les besoins de leurs clients et leurs conseils sont opportuns.

  • Tiffany V.

    Responsable Communication

    Bonne compréhension des enjeux et attentes, couplée à de la créativité : tout est fluide. J'apprécie leur accompagnement, leur prise en charge et la disponibilité des équipes.

Un contrat se discute avant d'être chiffré

Le point de départ est un échange sur votre applicatif, son hébergement et ce que vos équipes en attendent. Écrivez-nous.

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NOTRE MÉTHODE

Le cadrage, puis le contrat en exécution

  1. Un état des lieux ouvre le cadrage. Nous regardons les versions installées, ce qui dépend de quoi, où l'applicatif est hébergé, qui détient les accès et si les sauvegardes se restaurent. Une remise à niveau préalable sort de là quand le retard est déjà installé, chiffrée séparément du contrat.

  2. Nous recueillons les usages réels auprès des équipes qui se servent de l'outil. Elles nous disent ce qu'elles contournent, ce qu'elles réclament depuis la livraison et ce qui les ralentit. Cette matière alimente la liste des évolutions que le contrat viendra financer.

  3. Nous classons les incidents par gravité avec vous : blocage de production, dysfonctionnement partiel, défaut d'affichage. Chaque niveau reçoit un engagement de prise en charge et de résolution distinct, consigné dans le contrat avant la première facture.

  4. La recette précède la production, sur un correctif comme sur une évolution. Vous validez le comportement obtenu, nous déployons, et le journal des versions garde la trace de ce qui a changé et de la date.

  5. Le contrat entre en vigueur. Nous surveillons, corrigeons, montons les versions, et livrons les évolutions arbitrées. Un point périodique fait le compte de ce qui a été consommé et rouvre les priorités du trimestre suivant.

QUESTIONS FRÉQUENTES

Objections et zones grises d'un contrat de maintenance

Un applicatif stable consomme peu de correctifs et beaucoup de montées de version. Les briques sur lesquelles il repose sortent du support de leurs éditeurs à des dates fixées sans rapport avec votre activité. Le contrat sert alors à absorber ces échéances au rythme où elles tombent. Sans lui, tout ce retard s’accumule en silence, jusqu’au jour où il faut le rattraper d’un coup.

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Oui, après un audit de reprise, chiffré à part. Nous lisons le code, l’architecture, les briques utilisées et l’état de la documentation avant de nous engager. Sans cette étape, un engagement de correction porterait sur un ensemble dont nous ignorons les zones fragiles. L’audit dit ce qui est reprenable en l’état, ce qui demande une remise à niveau préalable, et ce qui relève plutôt de reprendre un projet développé ailleurs.

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Nous demandons à maîtriser l’hébergement, ou au minimum à disposer des accès serveur complets. Un engagement de disponibilité suppose de voir les journaux, de redémarrer un service et d’appliquer un correctif système sans passer par un tiers. Quand l’hébergement reste chez vous ou chez votre infogérant, le contrat existe toujours, mais son contenu change : il porte alors sur l’applicatif seul, la disponibilité de la machine restant du côté de celui qui la tient.

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Elle sort du forfait et part au devis. L’enveloppe couvre les demandes courantes, celles qui se traitent en quelques jours. Un nouveau module, une refonte de parcours ou une interface avec un outil supplémentaire se chiffrent comme un projet, avec leur propre cadrage. Nous le disons au moment de la demande, avant que le travail commence. Le compte rendu périodique affiche ce qui reste dans l’enveloppe pour éviter la surprise.

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Le délai fait partie de ce qui distingue les formules entre elles. Il se chiffre dans votre contrat, une fois votre applicatif connu. Ce qui est constant, c’est la manière de le construire : les incidents se classent par gravité, et un blocage de la production ne suit pas le même circuit qu’un affichage imparfait sur un écran de consultation. Nous convenons de cette grille avec vous, puis nous y attachons un engagement de prise en charge. Cette même grille dit si un blocage détecté un soir ou un week-end déclenche une intervention immédiate ou attend la reprise du lundi : la réponse tient au niveau de gravité choisi à la signature, pas à l’heure à laquelle l’incident tombe.

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Non, le contrat sert justement à voir venir ce moment. Tant que les demandes se livrent dans des délais normaux, la maintenance suffit. Quand une évolution simple oblige à toucher cinq endroits du code, ou que le socle technique n’a plus de version supportée vers laquelle migrer, le coût du suivi dit lui-même qu’il faut regarder ailleurs. Ce signal apparaît dans le compte rendu avant de devenir une urgence.

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Un éditeur met à jour son produit selon sa feuille de route, arbitrée sur l’ensemble de sa base de clients. Les mises à jour arrivent quand il les décide, apportent des fonctions que vous n’avez pas demandées, et ce que vous attendez peut ne jamais sortir. Un outil du marché reste le bon choix tant que ses priorités croisent les vôtres. Le contrat sur un applicatif que vous possédez se justifie le jour où les vôtres doivent passer devant.

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Chaque demande entre dans une liste commune dès qu’elle est formulée, avec le service qui la porte et l’usage qu’elle sert. Nous les classons ensemble à intervalle régulier, pas au fil de l’eau, pour que la plus utile à votre activité passe devant, indépendamment de son ordre d’arrivée. Le compte rendu périodique reprend cette liste, dit ce qui a été livré et ce qui reste à trancher pour la période suivante, pour qu’aucune demande ne se perde dans un fil de mails comme au temps du projet initial.

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POUR ALLER PLUS LOIN

Bien lire un contrat de maintenance et d'évolution

Un contrat de maintenance est la partie écrite de ce que nous appelons plus largement l’accompagnement dans la durée. Quelques points reviennent souvent une fois le document signé.

Le délai garanti compte deux temps, pas un seul

Un contrat qui promet une intervention sous quatre heures peut vouloir dire deux choses très différentes. Le délai de prise en charge mesure le temps avant qu’un technicien ouvre le dossier et confirme qu’il travaille dessus. Le délai de résolution mesure le temps jusqu’au correctif effectivement en production. Un blocage pris en charge en dix minutes mais résolu en deux jours respecte le premier chiffre et pas le second. Notre grille distingue les deux temps pour chaque niveau de gravité, pour que le chiffre annoncé corresponde à ce que vous attendez réellement le jour où la production s’arrête.

Sortir du contrat sans perdre l’accès à votre outil

Un contrat de maintenance se résilie, comme n’importe quel engagement. Ce qui distingue un contrat sur un applicatif qui vous appartient, c’est ce qui se passe le jour d’après : le code, la base de données et la documentation d’exploitation restent chez vous, accessibles sans négociation. Nous remettons un dossier de passation à la résiliation, pensé pour qu’une autre équipe reprenne l’exploitation sans redécouvrir l’applicatif à l’aveugle. Cette même logique protège la situation inverse : le dépôt de code se met à jour à chaque livraison et le dossier de passation reste tenu à jour en continu, pas rédigé au dernier moment, pour qu’une reprise reste possible même si c’est nous qui cessions un jour de répondre. Un contrat sur un outil du marché s’arrête souvent sur un export partiel et un abonnement à retrouver ailleurs. Celui-ci s’arrête sur un dossier complet, disponible quel que soit celui des deux qui met fin à l’échange.

Une TMA généraliste reprend un code qu’elle découvre, nous le connaissons déjà

Le marché de la tierce maintenance applicative, la TMA, réunit des prestataires qui reprennent des applicatifs qu’ils n’ont pas développés. Leur premier poste de travail est toujours un audit de code, facturé et nécessaire avant le moindre engagement de délai. Sur un applicatif que nous avons construit, ce temps de découverte n’existe pas : nous connaissons l’architecture, les choix qui l’ont motivée et les points fragiles identifiés en cours de développement. Le contrat démarre donc sur un engagement de délai réel dès la signature, pas sur une estimation prudente en attendant de connaître le code.

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