Migration technologique d’un outil métier

Votre outil fait le travail, sa base technique, ce que les développeurs appellent du legacy, vous revient chaque année plus cher à entretenir. Nous menons cette migration sans toucher à ce que vos équipes connaissent : mêmes règles, l'essentiel de vos écrans aussi, seule la fondation technique en dessous se renouvelle.

15 ans

d'expérience

250+

missions réalisées

+30

projets en activité

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LE CONSTAT

Vos autres projets viennent buter sur votre outil métier

Votre outil sort les dossiers, les documents et les états que vos équipes attendent. Personne chez vous ne réclame son remplacement. La gêne apparaît ailleurs, chaque fois que vous voulez ajouter quelque chose à côté de lui.

Vous lancez un projet : un espace pour vos clients, un branchement vers votre comptabilité, une saisie depuis le terrain. Le prestataire regarde votre logiciel, puis chiffre une pièce intermédiaire pour aller y chercher vos données. Cette pièce se paie, elle se maintient, et elle apporte ses propres pannes. Vous financez ce contournement à chaque nouveau chantier, sur des budgets qui visaient autre chose.

Une autre part se règle en heures de travail. Quelqu’un ressaisit les mêmes lignes d’une application vers l’autre, retraite un export à chaque clôture, reprend une mise en page qui sort mal. Ce temps figure sur des fiches de paie, et jamais sur la ligne budgétaire de l’outil.

Le lieu depuis lequel vos équipes ouvrent le logiciel compte autant. Quand le logiciel réclame une installation sur le poste de travail, il reste au bureau. Vos commerciaux en clientèle, vos intervenants sur site et vos collaborateurs à distance notent leurs informations sur autre chose, puis les saisissent en rentrant.

Ces gênes se déclarent séparément, dans des services qui ne se parlent pas au sujet du logiciel. Votre direction commerciale bute sur l’ouverture vers les clients, votre comptabilité sur les exports, votre informatique sur l’hébergement, vos équipes de terrain sur l’accès. Chacune trouve son contournement et son petit budget, et aucune ne pèse assez seule pour déclencher une décision. Mises bout à bout, elles décrivent un besoin de remise à niveau qu’aucun service pris isolément n’arrive à défendre, et le sujet devient la modernisation d’un outil vieillissant plutôt qu’une réparation de plus.

Vous vous reconnaissez ?

Les signes qu'une migration technologique arrive sur votre outil métier

Ces situations remontent de vos équipes, de vos devis et de vos incidents, longtemps avant qu’une décision soit prise.

Votre logiciel refuse les fichiers que vos partenaires vous envoient

Un client transmet un tableau, un fournisseur un catalogue, et l'import échoue. Quelqu'un reprend le contenu à la main pour le faire entrer.

Vos périphériques de poste cessent d'être reconnus

Imprimante d'étiquettes, lecteur de code-barres, scanner : le matériel que vous renouvelez dialogue de moins en moins avec le logiciel.

Une mise à jour de poste fait tomber une fonction

L'impression, l'export ou la signature cessent de marcher après une mise à jour de sécurité que votre informatique ne pouvait pas refuser.

Vous renoncez à ouvrir le logiciel à un nouveau site ou à une nouvelle équipe

L'ouverture réclame une installation ou un poste particulier. Le nouveau service travaille donc sur ses propres fichiers.

L'outil ralentit aux heures de forte activité

Vos volumes ont grossi depuis sa mise en service. Vos équipes attendent devant un écran de chargement quand elles ont le plus de dossiers à traiter.

Vous avez chiffré une refonte complète, puis reculé

Le montant portait sur un outil entier à repenser, écrans et règles compris. Vous cherchez depuis une opération de taille intermédiaire.

Nous regardons ces signes ensemble plutôt que séparément, en partant de ce que chaque gêne vous coûte, en temps de travail et en projets reportés. Un audit technique complète ce relevé côté machine : volume traité, état de la base, comportement réel des écrans.

NOS SERVICES

Ce que nous transportons quand la base technique de votre outil métier change

Nos clients ont des équipes qui travaillent sur leur logiciel toute la journée et ne peuvent pas s'arrêter. Le catalogue ci-dessous couvre ce que nous relevons, ce que nous rétablissons et ce que nous ouvrons pour la suite.

🧾

Relevé du comportement en service

Nous décrivons le fonctionnement réel de la version actuelle, contournements de vos équipes compris.

🖨️

Modèles de documents rétablis

Devis, courriers, états, étiquettes : nous refaisons chaque modèle jusqu'à ce que la sortie soit celle que vos destinataires reçoivent déjà.

⌨️

Gestes de saisie conservés

Vos utilisateurs experts retrouvent leur enchaînement d'écrans et leur vitesse de traitement.

📊

Concordance des états et des totaux

Nous comparons les montants sortis par les deux versions sur les mêmes périodes, et nous traitons chaque écart avant la bascule.

🖥️

Reprise de vos périphériques de poste

Le matériel que vos équipes utilisent déjà reste raccordé, sans réinstallation de pilotes ni rupture d'habitude.

🗄️

Consultation des dossiers archivés

Les pièces laissées hors de la reprise restent accessibles par recherche après l'arrêt de l'ancienne version.

🗓️

Bascule calée sur votre activité

Nous plaçons la mise en service dans une fenêtre que vous désignez dans votre calendrier.

🔌

Raccordements ouverts pour la suite

La nouvelle version dialogue avec vos autres logiciels par des échanges standards.

NOS RÉALISATIONS

Nos dernières réalisations

Toutes nos réalisations
POURQUOI NARATYS

Un partenaire, pas un simple exécutant

Nous entrons dans votre activité dès l'avant-vente, jusqu'à proposer ce à quoi vous n'aviez pas pensé.

On épouse votre métier

Nous entrons dans votre activité dès l'avant-vente, jusqu'à proposer ce à quoi vous n'aviez pas pensé.

La solution la plus juste

Construire, réutiliser ou connecter : le meilleur rapport qualité, coût, praticité.

Dans la durée

Quinze ans d'expérience et des outils que nous faisons évoluer d'année en année.

4,8
CE QU'ILS EN DISENT

Nous avons aidé des dizaines de clients dans leur transformation digitale

  • Caroline B.

    Cheffe de marques

    Equipe très à l'écoute, dynamique, réactive, de très bons conseils, très pro, à la fois très techniques mais qui sait aussi se mettre à la place de personnes non averties.

  • Laurence V.

    Directrice Marketing

    Nous ne pouvons que nous féliciter de notre choix d'agence web : une équipe sympathique, à l'écoute, professionnelle, rigoureuse, technique... présente tout en respectant nos contraintes.

  • Mirela O.

    Reponsable Marketing

    À l'écoute, disponibles et très créatifs, ils comprennent rapidement les besoins de leurs clients et leurs conseils sont opportuns.

  • Tiffany V.

    Responsable Communication

    Bonne compréhension des enjeux et attentes, couplée à de la créativité : tout est fluide. J'apprécie leur accompagnement, leur prise en charge et la disponibilité des équipes.

Dites-nous ce que votre outil doit continuer à faire

Un premier échange suffit à cadrer le sujet : ce que votre logiciel produit, et ce qui l’empêche de suivre.

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NOTRE MÉTHODE

Les cinq temps d'une migration technologique menée à fonctions constantes

  1. Nous consignons dans un cahier l'outil tel qu'il tourne : ce que chaque écran affiche, ce que chaque bouton déclenche, ce que chaque état imprime. Ce document devient la référence du chantier, il en fixe le périmètre et servira à la vérification finale une fois la nouvelle version prête.

  2. Nous vérifions sur maquette que vos équipes se repèrent. Nous reposons les écrans dans l'ordre qu'elles connaissent, puis un de vos utilisateurs experts y refait une journée type. Les seuls écrans redessinés sont ceux qui dépendaient d'une fonction que la nouvelle version traite autrement.

  3. Nous limitons les changements visuels au strict utile, parce qu'un repère déplacé le jour de la bascule coûte plus qu'il ne rapporte. Votre palette de couleurs, vos libellés et la place de vos menus tiennent. Seuls les réglages de contraste et de taille de texte qui gênent la lecture au quotidien sont retouchés, sans toucher aux teintes elles-mêmes.

  4. Nous reconstruisons module par module en confrontant chaque livraison au cahier. Les deux versions tournent côte à côte et nous comparons leurs sorties sur les mêmes journées d'activité. Vos équipes poursuivent leur travail sur celle qui est encore en service pendant ce temps.

  5. Une remise à niveau tient si elle se répète. Sur les outils dont nous assurons ensuite le suivi, nous inscrivons au calendrier de courtes interventions techniques, à un rythme dont nous convenons avec vous. Ce suivi ne s'ajoute pas automatiquement au prix de la migration : il se formalise dans un contrat de maintenance et d'évolution à part, que vous souscrivez si vous voulez garder ce rythme d'entretien. C'est ce qui évite à la version que nous venons de livrer de redevenir le sujet dans quelques années.

QUESTIONS FRÉQUENTES

Ce que la migration technologique de votre outil métier vous demande

Les deux opérations partent du même symptôme et coûtent des montants sans rapport. La migration technologique garde vos règles, vos écrans et vos habitudes, et remplace la couche technique qui les porte. Elle se chiffre sur un périmètre connu, celui de la version actuelle. La refonte rouvre le métier : elle demande à vos équipes de dire ce qu’elles veulent changer, ce qui ouvre un temps de décision et un budget d’une autre taille. Nous recommandons la migration quand vos utilisateurs défendent leur outil et se plaignent de sa lenteur, de ses pannes ou de son accès. Nous recommandons la refonte quand ils tiennent des fichiers à côté parce que l’outil ne fait plus le travail attendu.

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C’est une demande légitime, et nous la traitons en la sortant du chantier. Une migration technologique se chiffre parce que son résultat est connu d’avance : le même service que la version en place. Chaque amélioration ajoutée en cours de route retire ce repère, et plus personne ne sait dire si un écart constaté est un défaut ou une évolution voulue. Nous ouvrons donc une liste à part dès le démarrage, où vos demandes s’inscrivent. Vous les traitez une fois la nouvelle version en service, sur une base technique qui les accepte, et chacune se chiffre alors pour ce qu’elle vaut vraiment.

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Presque tout, avec des exceptions que nous listons avant de commencer. Les modèles de documents résistent le plus, parce que l’outil qui les compose change avec la base technique : un courrier reconstruit ressort avec d’autres marges, d’autres polices ou d’autres sauts de page. Nous les refaisons et vous les validez sur une impression réelle. Deuxième exception, les fonctions qui reposaient sur un service extérieur devenu indisponible : celles-là demandent un remplacement, que nous chiffrons à part. Troisième exception, les comportements que l’ancienne version tolérait par accident, un champ qui acceptait n’importe quelle saisie, un arrondi parti dans un sens sans que ce soit voulu. Nous vous les signalons un par un, parce que vos équipes ont parfois bâti leur méthode dessus.

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Une migration technologique réussie se reconnaît à ceci : la formation se réduit à une note de rappel qui liste les quelques endroits qui bougent. Nous demandons quand même une période d’usage réel à un petit groupe avant la bascule générale, sur leurs vrais dossiers plutôt que sur des cas d’essai. Ce groupe remonte les gestes devenus plus lents, et nous corrigeons avant que le reste des équipes prenne la main. La formation qui reste porte sur les exceptions listées au démarrage.

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Elle passe en lecture seule, puis elle s’arrête. La lecture seule couvre la période où vos équipes vérifient encore un dossier ancien dans son contexte d’origine. Personne n’y saisit plus rien, ce qui écarte le risque de deux versions vivantes de la même information. Nous préparons ensuite l’arrêt du système d’origine : les données reprises vivent dans la nouvelle version, et les pièces laissées hors de la reprise partent dans une archive consultable, avec son moyen de recherche. Garder l’ancien système allumé par précaution revient à payer son hébergement, et à garder ouvert un accès que plus personne ne surveille.

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Trois choses bougent pendant l’attente. La première se lit dans vos devis : demandez un chiffrage d’évolution aujourd’hui et comparez-le au dernier obtenu, en regardant la part consacrée à comprendre l’existant avant d’y toucher. La deuxième se lit dans vos données : leur volume grossit, et les contournements que vos utilisateurs inventent pour tenir en dégradent la qualité, ce qui alourdit d’autant la reprise. La troisième tient au calendrier. Une migration que vous décidez se place dans votre saison creuse. Une migration déclenchée par une mise à jour de sécurité ou par l’arrêt d’un service extérieur se fait dans la fenêtre que cet événement vous laisse. Attendre reste défendable quand vous avez une échéance en tête, un déménagement ou une réorganisation qui changera le besoin. Dans ce cas, la date vous appartient encore.

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POUR ALLER PLUS LOIN

Ce qui fait tenir une migration technologique d'un outil métier

Le cahier de conformité remplace le cahier des charges

Un projet neuf part d’un cahier des charges, la description de ce que quelqu’un souhaite. Une migration technologique part de l’inverse, un relevé de ce que la version en place produit déjà, y compris ce que personne n’avait demandé. Nous manipulons l’outil devant vos utilisateurs, et nous écrivons le résultat obtenu.

Nous tranchons les désaccords avec ce document pendant tout le chantier. Quand un utilisateur affirme que l’ancienne version calculait autrement, nous ouvrons le cahier au lieu de nous fier à sa mémoire. Il sert aussi à la vérification finale : la nouvelle version se compare à lui ligne par ligne, plutôt qu’à une impression générale.

Vos utilisateurs jugeront la nouvelle version sur sa vitesse de saisie

Vos utilisateurs experts traitent leurs dossiers sans réfléchir à l’interface : ils tabulent sans regarder, ils connaissent le rang de chaque champ, ils lancent une recherche par un raccourci. Une version qui rallonge le parcours d’un dossier se paie en heures de travail dans un service qui en traite toute la journée.

Nous chronométrons donc avant de basculer, sur quelques opérations courantes de la version actuelle : la création d’un dossier, la sortie d’un document, la recherche d’un client. Nous refaisons ensuite les mêmes dans la nouvelle, avec les mêmes personnes. L’écart se corrige tant que le chantier reste ouvert. Découvert après la bascule, il devient un motif de rejet, et vos équipes repartent vers leurs fichiers personnels.

Ce que la migration rouvre autour de votre outil

Un prestataire regarde d’abord sur quoi votre logiciel tourne avant de chiffrer un branchement. Une base technique courante échange avec vos autres logiciels par des raccordements standards, sans pièce intermédiaire à fabriquer puis à maintenir. Les chantiers que vous aviez chiffrés trop cher redeviennent des chantiers ordinaires, et leur devis perd la ligne d’adaptation qui le faisait dépasser.

C’est la part du retour sur investissement qui apparaît après coup, et elle pèse sur l’ordre de vos projets. Une entreprise qui prévoit d’interconnecter ses outils à moyen terme gagne à migrer d’abord, sous peine de payer ce raccordement deux fois. La remise à niveau technique de votre outil se place alors avant les projets qu’elle rend possibles.

Vous choisissez la date de bascule dans votre calendrier d’activité

La bascule tient dans une seule journée, et cette journée se prépare longtemps à l’avance. Chaque entreprise a ses périodes intouchables : une clôture comptable, une saison haute, une campagne annuelle, une échéance de facturation. Une bascule posée sur l’une d’elles transforme une gêne mineure en incident majeur.

Nous demandons donc votre calendrier au démarrage, avant le découpage du travail : il fixe les fenêtres disponibles et le rythme du chantier. Nous préparons aussi le retour arrière : avant que vous validiez la bascule, l’ancienne version peut reprendre le service avec les saisies déjà faites. Nous répétons ce retour en conditions réelles avant la mise en service, plutôt que de le découvrir le jour où il sert.

Votre outil redevient reprenable par une autre équipe que la nôtre

Le code de la version migrée vous appartient pleinement, données comprises. Une base technique courante permet de le confier à une autre équipe : aucun abonnement à racheter pour continuer à le faire tourner, et un dossier de passation qui décrit l’architecture, les accès et les points d’attention, remis avec le code à la fin du chantier.

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