Sites internet sur-mesure
Un site d'affichage montre des textes et s'arrête là. Un site sur-mesure part de ce qu'il doit produire pour vous : des pages que vos équipes changent seules dès le socle vitrine, et selon le projet retenu, des informations tirées de vos logiciels ou des demandes qui arrivent directement dans votre outil de gestion.
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sur-mesure
Un site qui affiche, pendant que le travail se fait ailleurs
Quand votre site a déjà été refait une fois, vous connaissez le déroulé : une charte, des maquettes, des pages, des textes. Le site livré est plus agréable à regarder que le précédent et rend le même service, celui d’afficher.
Pendant ce temps, l’information juste est enregistrée ailleurs, dans vos logiciels, et le site continue d’afficher la version d’avant. L’offre d’emploi reste en ligne après l’embauche. Un client rappelle pour une facture que le site ne sait pas lui montrer. Une équipe repère une faute dans un titre et ouvre un ticket, parce que corriger ce titre demande une intervention.
Chacune de ces situations coûte peu prise isolément. Ensemble, elles produisent deux effets qui se voient dans vos chiffres. Vos équipes consacrent au site un temps qui n’apparaît nulle part, en recopies et en demandes de correction. Et le site cesse d’être tenu à jour, parce que le tenir à jour demande de passer par quelqu’un. Le site prend alors du retard sur l’entreprise, ce qui rapproche la refonte suivante, et cette refonte-là repartira du même endroit que la précédente.
Une création de site internet sur-mesure repart de ce même principe, décliné selon votre histoire : cela donne un site neuf construit sur cette base, un site existant à reprendre sans perdre ce qu’il a acquis, ou des développements ajoutés à une vitrine qui vous convient par ailleurs. La refonte de site et le site avec fonctionnalités avancées couvrent les deux derniers cas.
Ce que votre site internet actuel vous oblige à faire à la main
Ces cinq situations décrivent chacune une tâche que quelqu’un chez vous répète à la main.
La grille change, les pages restent. Un commercial corrige au téléphone ce que le site a annoncé la veille.
Le formulaire envoie un mail, quelqu'un ouvre ce mail et crée la fiche. Le nombre de demandes en attente n'existe dans aucun écran.
Vos équipes ont un texte à corriger et un ticket à ouvrir. La correction attend, et le site présente encore l'offre de l'an dernier.
Une prise de rendez-vous, un suivi de commande, un accès aux documents : le visiteur bascule vers le téléphone ou le mail.
L'agence qui l'a construit ne répond plus, les accès se sont dispersés, et toute intervention commence par une exploration.
Les trois premières gênes se règlent dans la construction du site, avec un socle éditorial que vos équipes tiennent seules, le sujet d’un site vitrine sur-mesure. La quatrième réclame un développement au-delà de la vitrine, puisqu’il faut aller chercher une information dans un autre logiciel ou y en déposer une. La cinquième passe avant toutes les autres : tant que vous ignorez à quels comptes vous avez encore accès, un devis reste approximatif.
Quatre familles de sites que nous développons
Un même projet de création de site internet sur-mesure peut en réunir plusieurs. Chacun a sa page.
Site vitrine sur-mesure
Le socle porte vos offres, vos références et vos points de contact, et vos équipes le mettent à jour elles-mêmes. La page site vitrine sur-mesure le détaille.
Site institutionnel et corporate
Le site porte plusieurs marques, plusieurs pays ou plusieurs langues, avec une règle claire sur qui publie quoi. Le site institutionnel et corporate traite ces structures à plusieurs entrées.
Site avec fonctionnalités avancées
Le site prend en charge une réservation, un paiement ou un espace connecté, et affiche des informations tirées de vos logiciels. Ils sont réunis sur la page site avec fonctionnalités avancées.
Refonte de site
Reprendre un site en place en gardant ses contenus, ses adresses et sa place dans les résultats. Le chantier est décrit sur la page refonte de site.
Nos dernières réalisations
Toutes nos réalisationsNous avons aidé des dizaines de clients dans leur transformation digitale
Qu'est-ce que votre site devrait savoir faire ?
Décrivez-nous une tâche que quelqu’un répète chaque semaine à cause du site : une info recopiée, un client rappelé.
Notre façon de mener une création de site
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Nous relevons ce que le site doit produire, page par page : les demandes attendues, les informations déjà enregistrées dans vos logiciels, les personnes qui publieront. Ce relevé fixe le périmètre de la première mise en ligne et écarte les pages que personne n'ouvrira. Pour la durée, un chantier de cette nature se situe en général entre quelques semaines et quelques mois selon le périmètre retenu, un chiffrage précis venant une fois ce relevé posé.
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Les gabarits se dessinent avant les pages. Nous maquettons les quelques modèles qui porteront tout le site, avec vos contenus réels et non un texte de remplissage. Vous voyez alors ce que le site donne sur une offre difficile à présenter, plutôt que sur la seule page d'accueil.
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Nous appliquons votre charte, et nous la construisons quand vous n'en avez pas. Le travail porte sur les états que vos gabarits devront tenir : une page très longue, une liste vide, un affichage sur téléphone.
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Les gabarits sont livrés par lots, et vos équipes remplissent le site à mesure. Les raccordements à vos logiciels se testent sur vos vraies données avant la mise en ligne, plutôt que sur des exemples de démonstration.
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Une fois en ligne, le site entre dans un cycle de correctifs et d'évolutions : une offre qui change, une page à ajouter, un raccordement à revoir quand un de vos logiciels évolue. Ces évolutions se règlent au sein d'un contrat de maintenance et d'évolution ouvert une fois le site en ligne, séparé du devis qui a financé sa construction.
Ce qui revient dans les rendez-vous de création de site
Le partage se joue sur le nombre d’exceptions, pas sur la taille de l’entreprise. Listez ce que votre site doit faire et que votre thème fait mal, puis notez en face le correctif en place : une extension, un module payant, une manipulation refaite à la main. Comptez ce que cet ensemble vous demande chaque année, en abonnements et en heures de remise en état après chaque mise à jour. Un thème du marché reste le bon choix tant que ce total reste bas, et notre réponse sera alors de ne rien développer. Il cesse de l’être le jour où cette liste de correctifs coûte davantage que le socle qui les remplacerait.
.Le choix se fait par projet, et rien de ce que nous utilisons ne nous appartient en propre. Nous travaillons avec les gestionnaires de contenu les plus répandus quand vos équipes en connaissent déjà un et tiennent à leurs habitudes. Nous partons sur un socle plus récent quand le site doit surtout traiter des données et dialoguer avec vos logiciels. Le socle retenu figure au devis, avec la raison du choix.
.Oui, et cette question se tranche au cadrage plutôt qu’après la livraison. Vos équipes modifient les textes, les images et les blocs d’une page, et créent des pages neuves à partir des gabarits livrés. Ce qui reste chez nous relève du gabarit : ajouter un modèle de page qui n’existe pas encore, changer la façon dont une liste se compose, raccorder un nouveau logiciel. Ouvrir chaque réglage à la modification coûte plus cher, et la cohérence des pages devient difficile à tenir dès que plusieurs personnes publient. Nous ouvrons donc ce qui change souvent chez vous.
.Le point à trancher au démarrage porte sur le calendrier autant que sur l’auteur. Un site se remplit pendant son développement : une page maquettée sur du texte de remplissage se révèle trop courte ou trop longue quand le vrai texte arrive. Nous vous demandons donc, dès le cadrage, qui écrit chez vous et sur quelles pages, avec une échéance en face de chaque bloc de contenu.
.Il entre dans une part récurrente, distincte du projet de construction, avec les correctifs et les évolutions déjà décrits en méthode, plus un troisième poste qui n’y figurait pas : le travail de visibilité et de performance, qui commence le jour de la mise en ligne : un site neuf part avec une structure propre et rien d’autre, ses positions se construisent ensuite. Nous couvrons ces trois postes et vous décidez lesquels nous confier, à condition de savoir qui tient chacun, y compris quand la réponse est vos équipes ou un autre prestataire.
.La frontière se pose sur ce que le visiteur vient chercher. Tant qu’il vient lire, comparer et vous écrire, vous êtes sur un site, et une zone connectée y tient sa place comme une fonction de plus : ses documents, sa commande, ses factures. Quand l’essentiel de son activité se passe une fois connecté, que plusieurs profils ont des droits différents et que la partie publique devient une page d’entrée, le sujet relève des espaces clients et extranets. Ce basculement se mesure à une question du premier rendez-vous : combien de temps un utilisateur passe derrière l’écran de connexion.
.Site internet sur-mesure : ce que le devis ne dit pas encore
Ce qu’un site change quand il écrit dans vos logiciels
Un site d’affichage produit un mail. Un site raccordé produit un enregistrement, au bon endroit, avec sa date et son origine. Voici les quatre raccordements que nous avons déjà mis en service.
- Le formulaire crée directement la fiche, l’opportunité ou le dossier dans votre outil de gestion, avec l’origine de la demande déjà renseignée dessus : la personne qui la reprend n’a plus besoin de rappeler pour reconstituer d’où elle vient.
- L’espace connecté du site va chercher documents, factures et dossiers dans le logiciel qui les détient, sans en fabriquer une copie que quelqu’un devra tenir à jour.
- Les informations qui bougent plusieurs fois par jour, stock, disponibilités, tarifs, annonces, offres d’emploi, s’affichent à la seconde où la source change, jamais depuis une copie resynchronisée une fois par nuit.
- Une réservation prise sur le site remplit le planning, et un paiement encaissé remonte en comptabilité, sans reprise manuelle dans l’un ou dans l’autre.
Ces raccordements font transiter les données par vos propres comptes et vos propres logiciels : nous ne créons aucune copie parallèle de vos fiches, factures ou documents, qui resterait ensuite à votre charge de surveiller ou de sécuriser. Chaque raccordement se limite aux données que l’échange exige, passe par une connexion chiffrée, et n’ouvre l’accès qu’aux comptes qui en ont réellement l’usage.
Chacun de ces raccordements suppose un interlocuteur en face, un logiciel capable d’ouvrir ses données. Quand cet interlocuteur manque, le sujet devient d’abord celui d’un outil de gestion, et le site attend qu’il existe. Le relevé de cadrage tranche ce point avant le devis, parce qu’il change le périmètre du développement.
Comptez vos gabarits avant de compter vos pages
Si vous comptez votre projet en nombre de pages, cette unité mesure mal ce qu’il y a à construire. Ce qui coûte, c’est le nombre de gabarits distincts, le nombre de mises en page différentes que le site doit savoir tenir.
Trente pages réparties sur quatre modèles se construisent une fois et se remplissent ensuite par vos équipes, sans nouveau développement. Six pages qui réclament chacune sa présentation particulière coûtent davantage que les trente. Pour compter chez vous, listez vos pages et rangez-les par ce qu’elles montrent : une offre, une référence client, un article, un contact, une page légale. Chaque famille devient un gabarit.
Les familles qui ne contiennent qu’un seul exemplaire méritent alors une question. Cette page mérite-t-elle son modèle propre, ou entre-t-elle dans un modèle voisin ? C’est ce raisonnement qui rend possible un site ouvert petit puis étendu ensuite : tant que vous restez dans vos gabarits, une page de plus ne coûte que le temps de l’écrire.
D’où vient l’écart entre deux devis portant le même intitulé
Trois postes expliquent l’essentiel de l’écart entre deux propositions pour un même site. Le premier est le nombre de gabarits. La part de développement au-delà de l’affichage vient ensuite, les raccordements et les fonctions qui traitent une information au lieu de la montrer. Le troisième est la quantité de contenu à produire, qui se compte en pages à écrire et en visuels à réunir.
Reste la comparaison avec une formule d’abonnement. Une mensualité démarre bas et se règle tant que le site reste en ligne, chaque fonction supplémentaire venant s’y ajouter. Un site développé se règle une fois, au départ. Ce que vous payez ensuite couvre la maintenance et les évolutions que vous décidez, non le droit de continuer à vous en servir. Un troisième poste manque aux deux devis, le temps passé chez vous, chaque semaine, à rattraper ce que le site laisse de côté. Le relevé d’ouverture le chiffre, et il déplace parfois l’ordre des deux premiers.
Plusieurs marques, plusieurs pays, plusieurs langues
Une entreprise qui porte plusieurs marques ou adresse plusieurs pays tranche trois points avant la première maquette, et chacun se paie cher s’il se décide après.
Le premier oppose un site par entité à un site commun découpé en sections. Le site par entité isole les identités et multiplie les mises à jour, puisqu’une correction de mentions légales se répète autant de fois qu’il y a de sites. Le site commun garde une base unique et demande en échange une règle de publication écrite.
Le deuxième porte sur la traduction. Un site multilingue tient soit sur une structure identique dans chaque langue, soit sur des contenus qui divergent selon les marchés. Ce choix change la façon dont les pages se relient entre elles, donc il se fait avant le développement.
Le troisième porte sur les droits. Une filiale qui doit attendre le siège pour corriger une adresse a peu de raisons de tenir ses pages, et l’information fausse reste en ligne le temps que la demande remonte. Les droits suivent le périmètre réel de chacun, non l’organigramme. Ces trois arbitrages sont détaillés sur la page site institutionnel et corporate.
Ce qu’une autre équipe trouve en ouvrant votre site
Posez la question à n’importe quel prestataire, y compris à nous : qu’est-ce qu’une autre équipe trouverait en ouvrant ce site demain matin ? La réponse dit ce que vous détenez vraiment, mieux qu’une clause de contrat.
Chez nous elle tient en trois éléments. Le site tourne sur des comptes ouverts à votre nom, hébergement et nom de domaine compris, avec notre accès en plus du vôtre. Son socle repose sur des composants publics et répandus, que d’autres équipes de développement connaissent, et non un composant que nous serions seuls à savoir ouvrir. Et le dossier remis contient de quoi continuer : accès d’administration, documentation, historique des décisions.
Le dépôt de code, les contenus et les données vous reviennent en totalité au moment de la mise en ligne. Cette propriété se vérifie le jour où vous changez d’équipe, et c’est à ce moment-là qu’elle compte. Elle s’écrit au contrat avant la signature, avec la liste des comptes et le contenu du dossier de remise.