Créer un tableau de bord sur-mesure

Créer un tableau de bord sur-mesure commence par une liste d'indicateurs qui se réduit, avant qu'un seul écran soit dessiné. Nous menons ce travail avec vous, du premier arbitrage jusqu'au jour où vos équipes ouvrent l'outil.

15 ans

d'expérience

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sur-mesure

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LE CONSTAT

Pourquoi un projet de tableau de bord échoue, avant l'écran et après sa livraison

La demande arrive sous une forme récurrente : une liste. Chaque service a transmis ce qu’il veut voir, la direction a ajouté ses chiffres de tête, et le document final aligne trente ou quarante indicateurs placés sur le même plan. Rien n’y distingue le chiffre qui déclenche une décision de celui que l’habitude a installé. Un projet qui démarre sur cette addition avance jusqu’au premier atelier, puis bute sur une question simple : par lequel commencer.

Vient ensuite l’état réel de vos données. Un indicateur réclamé en séance se révèle parfois introuvable sous la forme attendue : agrégé par client quand vous pilotez par affaire, ou transmis à l’oral en réunion d’équipe sans jamais être saisi. Chaque cas appelle un traitement différent, et le choix d’un graphique n’en règle aucun.

Le reste arrive plus tard, hors de la vue de la direction. Une maquette validée en comité attend des mois son branchement, faute d’accès aux systèmes. Un écran livré reste fermé, parce que ceux qui devaient le lire ont découvert le projet à la formation. Pendant ce temps, les décisions continuent de reposer sur le fichier tenu par une seule personne. Un tableau de bord sur mesure se juge sur ce chemin complet, du premier arbitrage jusqu’à l’usage, autant que sur la qualité de ses écrans.

Vous vous reconnaissez ?

Les projets de tableau de bord sur-mesure qui arrivent chez nous

Ces situations reviennent dans les premiers échanges, avant même qu’un périmètre soit posé.

Une tentative interne déjà enterrée

Deux versions ont été construites en interne. Chacune s'est arrêtée quand son auteur a repris son poste à temps plein.

Un cahier des charges compilé service par service

Chaque direction a transmis sa liste, déjà compilée sans le tri qui reste à faire.

Une date posée avant le périmètre

Un conseil, l'entrée d'un investisseur ou l'arrivée d'une direction fixe l'échéance du premier écran. Son contenu reste à écrire.

Un outil choisi avant les indicateurs

La solution a été retenue en démonstration. La liste de ce qu'elle doit afficher reste à établir.

Un chiffrage qui suppose vos données propres

La proposition reçue couvre les écrans et laisse dehors la reprise des données qui doivent les alimenter.

La maquette convainc, le branchement coince

Le prototype a été validé sans réserve. Relier les vrais systèmes demande des accès que personne n'a encore ouverts.

Toutes se traitent en amont de l’écran, sur la matière disponible et sur les décisions à servir. Quand la difficulté tient d’abord à des logiciels qui s’ignorent et qu’il faut ouvrir des passerelles entre eux, le chantier commence du côté de l’interconnexion d’outils, avant la première maquette.

NOS SERVICES

Ce que nous produisons pendant la création du tableau de bord

Un projet de tableau de bord sort des livrables intermédiaires, utiles avant même que le premier écran s'affiche. Voici ceux que nous remettons, dans l'ordre où ils arrivent.

🗂️

La liste d'indicateurs arbitrée

Chaque chiffre demandé ressort retenu, reporté ou écarté, avec la décision qu'il sert.

📖

La définition écrite de chaque indicateur

Formule, périmètre, exclusions et période de rattachement, validés par les services concernés.

🔍

L'inventaire de vos sources

Pour chaque donnée : le logiciel qui fait foi et la fréquence à laquelle il la livre.

🧹

La reprise des données abîmées

Codes clients divergents et champs restés vides, repris avant l'affichage.

🖼️

La maquette annotée par ses lecteurs

Les retours du futur lecteur de chaque écran sont consignés dessus et servent de référence à l'équipe de développement.

📐

Le périmètre de la première mise en service

Ce qui part d'abord, ce qui attend la version suivante, avec le critère qui a servi à trancher.

🗄️

La profondeur d'historique chargée

L'antériorité que vos données autorisent vraiment, reprise au démarrage.

🎓

La prise en main par vos équipes

Chaque lecteur ouvre son écran, sait à quelle question il répond et qui appeler quand un chiffre surprend.

NOS RÉALISATIONS

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POURQUOI NARATYS

Un partenaire, pas un simple exécutant

Nous entrons dans votre activité dès l'avant-vente, jusqu'à proposer ce à quoi vous n'aviez pas pensé.

On épouse votre métier

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La solution la plus juste

Construire, réutiliser ou connecter : le meilleur rapport qualité, coût, praticité.

Dans la durée

Quinze ans d'expérience et des outils que nous faisons évoluer d'année en année.

4,8
CE QU'ILS EN DISENT

Nous avons aidé des dizaines de clients dans leur transformation digitale

  • Caroline B.

    Cheffe de marques

    Equipe très à l'écoute, dynamique, réactive, de très bons conseils, très pro, à la fois très techniques mais qui sait aussi se mettre à la place de personnes non averties.

  • Laurence V.

    Directrice Marketing

    Nous ne pouvons que nous féliciter de notre choix d'agence web : une équipe sympathique, à l'écoute, professionnelle, rigoureuse, technique... présente tout en respectant nos contraintes.

  • Mirela O.

    Reponsable Marketing

    À l'écoute, disponibles et très créatifs, ils comprennent rapidement les besoins de leurs clients et leurs conseils sont opportuns.

  • Tiffany V.

    Responsable Communication

    Bonne compréhension des enjeux et attentes, couplée à de la créativité : tout est fluide. J'apprécie leur accompagnement, leur prise en charge et la disponibilité des équipes.

Par quel écran commencer ?

Venez avec une décision que vos chiffres actuels rendent difficile à prendre. Nous la déroulons avec vous.

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NOTRE MÉTHODE

Les cinq temps de la création d'un tableau de bord

  1. Nous partons des décisions que vous prenez chaque semaine et chaque mois, puis nous remontons vers les chiffres qui les servent. La liste reçue se réduit en séance, devant les personnes concernées, jusqu'à ne garder que ce qui sert réellement une décision. Ce périmètre arbitré devient la référence du projet.

  2. Nous ouvrons vos logiciels un par un pour vérifier ce qu'ils contiennent réellement : le niveau de détail des données, leur fraîcheur, le mode d'accès disponible. Cette étape désigne le système qui fait foi pour chaque indicateur et sort la liste des données à créer ou à reprendre.

  3. Nous dessinons les écrans avec leur hiérarchie de lecture : ce qui se lit d'emblée, ce qui attend un clic. Chaque maquette repart annotée par la personne qui l'ouvrira tous les jours, avant tout développement.

  4. Nous développons les écrans et les calculs, avec des droits de lecture par profil : chaque utilisateur ne voit que les indicateurs qui le concernent, et l'hébergement comme la politique de sauvegarde se décident avec vous selon vos propres exigences de sécurité. Nous branchons ensuite vos systèmes et calons la fréquence de mise à jour. La recette confronte chaque indicateur à une valeur que vous connaissez déjà, sur une période close. Un écart se corrige à ce moment-là, avant la remise aux lecteurs.

  5. La bascule se cale sur une de vos échéances, avec chaque utilisateur formé sur son propre écran. Les premières semaines d'ajustement, le temps de corriger un seuil mal calibré ou d'ajouter une vue qui manque, sont comprises dans ce forfait de création. Le suivi qui se poursuit ensuite, à mesure que vos besoins évoluent dans la durée, relève d'un contrat de maintenance et d'évolution distinct du forfait initial.

QUESTIONS FRÉQUENTES

Avant de lancer la création de votre tableau de bord

Une liste arrêtée en interne fige un périmètre avant que l’état des données soit connu, et cet écart se paie plus tard. Pour démarrer, il nous faut savoir quelle décision vous voulez mieux rendre et quels logiciels détiennent la matière. Le reste sort des ateliers de cadrage, où les arbitrages se rendent devant les services concernés plutôt que par échange de documents. Un cahier des charges déjà écrit garde toute son utilité : nous le lisons comme l’inventaire de ce que vos équipes attendent.

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Il faut un décideur, capable de trancher le périmètre et d’arbitrer entre deux demandes concurrentes. Il faut un référent par domaine de données, capable de dire comment un chiffre se calcule chez vous et pourquoi il se calcule ainsi. Il faut enfin au moins un lecteur quotidien de l’écran final, le profil le plus facilement oublié des projets alors qu’il est seul à savoir ce qui se regarde vraiment. Leur présence se concentre sur deux moments : les ateliers de cadrage au démarrage, et la vérification des chiffres avant la mise en service.

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Il n’y a pas de délai fixe : comptez plutôt en semaines pour un premier écran simple, et en mois quand plusieurs sources demandent une reprise ; le chiffrage exact se pose au cadrage. Deux facteurs font bouger cette fourchette davantage que le nombre d’écrans : l’état de vos données et le nombre de systèmes à ouvrir. Un premier écran alimenté par un seul logiciel qui donne accès proprement à ses données sort vite. Le même écran alimenté par quatre sources, dont deux demandent une reprise préalable, suit un tout autre calendrier.

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Le nettoyage fait partie du projet et se traite dedans. Attendre des données propres pour démarrer revient à attendre longtemps, parce que rien ne pousse à les corriger tant qu’aucun écran ne les affiche. Nous procédons dans l’autre sens : la qualification des sources désigne précisément ce qui bloque, et nous traitons ce qui gêne les indicateurs retenus. Le reste attend son tour, ou se résorbe quand l’usage change les habitudes de saisie.

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C’est ce que nous recommandons. Un premier périmètre restreint, mis en service et réellement utilisé, apprend davantage qu’un long travail de spécifications. Vos lecteurs identifient ce qui leur manque une fois qu’ils ont un chiffre sous les yeux, et cette demande-là vaut mieux que celle formulée à froid. L’architecture se conçoit dès le départ pour accueillir les indicateurs suivants, ce qui évite de reconstruire à chaque ajout.

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La reprise se décide au cadrage, indicateur par indicateur. La question à trancher pour chacun : quelle antériorité vous sert réellement à le lire. Un indicateur saisonnier demande de remonter au-delà d’un cycle complet d’activité pour devenir lisible. Un indicateur de charge courante se lit sur les semaines écoulées. Nous vous disons ce que chaque année supplémentaire coûte en temps de reprise, et vous arbitrez avec ce chiffrage en main.

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Ils changent, et le projet le prévoit. La question à trancher à la livraison est la frontière : ce que vos équipes modifient seules depuis l’interface, et ce qui demande une intervention de notre côté. Un seuil, une cible, un regroupement ou un libellé bascule du premier côté. Un indicateur entièrement nouveau, avec sa source et son calcul, relève du second et se chiffre à l’unité. Nous vous remettons cette frontière par écrit, pour que chacun sache à l’avance ce qu’un changement demandé implique.

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Ces outils restent le bon choix quand la donnée est déjà propre, réunie au même endroit, et que la question à trancher ne change pas d’une semaine à l’autre. Le sur-mesure prend le relais quand ces trois conditions manquent en même temps : des données réparties dans plusieurs logiciels qui ne se parlent pas, des définitions d’indicateurs qui divergent d’un service à l’autre, et des décisions propres à votre organisation qu’un modèle générique n’a pas prévues. Un tableau de bord construit pour vous porte votre vocabulaire et vos règles de calcul, là où un outil générique impose les siennes ou demande un paramétrage qui rejoue sans fin le même travail de cadrage.

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POUR ALLER PLUS LOIN

Les décisions qui font un tableau de bord utile, du choix des indicateurs à sa remise

Quelques arbitrages rendus tôt décident de la suite d’un projet de tableau de bord. Voici ceux qui reviennent sur chaque création, et la manière dont nous les traitons avec vous.

Les questions qui filtrent une demande d’indicateur

Une demande d’indicateur se teste avant d’être acceptée. Le filtre tient en quelques questions, posées devant celui qui a formulé la demande.

  • Quelle décision ce chiffre déclenche-t-il ? Un indicateur qui se commente sans rien changer appartient au rapport annuel, pas à l’écran hebdomadaire.
  • Quel système détient la donnée d’origine ? Tant que deux logiciels revendiquent le même chiffre, l’indicateur reste en attente d’arbitrage.
  • À quelle fréquence cette donnée est-elle fiable ? Une valeur consolidée au trimestre garde sa place dans une revue trimestrielle, et quitte l’écran consulté le lundi matin.
  • Qui la lira, et pour en faire quoi ? Un chiffre sans lecteur désigné disparaît du périmètre sans que personne le réclame.

Ce filtre réduit la liste de départ. Les indicateurs écartés se répartissent entre le détail accessible d’un clic depuis un total et ce que plus personne ne réclame une fois la question du lecteur posée.

Écrire la définition d’un indicateur avant de l’afficher

Un nom d’indicateur ne suffit jamais à le calculer. « Marge par affaire » change de valeur selon que les frais de structure entrent dans le calcul, selon que les affaires en cours comptent au même titre que les affaires soldées, et selon le moment où une affaire bascule d’une catégorie à l’autre. Ces choix ne se devinent pas, ils se décident. Un chiffre resté discutable finit discuté en réunion, puis abandonné.

Nous écrivons donc, pour chaque indicateur retenu, la formule appliquée, le périmètre inclus, les exclusions explicites, la période de rattachement et le niveau de détail du calcul. Ce document se valide par les services qui produisent la donnée, avant le développement. Il sert deux fois : pendant la recette, pour dire si un écart constaté vient d’un bug ou d’une définition mal comprise, et longtemps après, quand un nouvel arrivant demande comment le chiffre se construit.

Ce que l’état de vos données impose au calendrier

La qualification des sources classe chaque indicateur retenu selon le travail qu’il réclame avant affichage. Une donnée déjà disponible au bon niveau de détail se branche vite. Une donnée agrégée à un niveau plus grossier que celui qu’exige la décision — le cas déjà repéré au cadrage — impose une reconstitution, dont la durée se chiffre à ce moment-là plutôt qu’après. Une donnée qui ne se saisit nulle part suppose d’abord de créer l’endroit où elle sera saisie, par une application de suivi d’activité qui la fait exister avant que le tableau de bord la lise. Cette application constitue un projet à part, distinct du forfait de création du tableau de bord et chiffré séparément.

C’est aussi le moment où certaines demandes se transforment. Un indicateur dont la source reste à construire se remplace par un indicateur voisin, disponible tout de suite, qui éclaire la même décision. L’arbitrage vous revient, avec le coût de chaque branche posé devant vous.

Le premier périmètre : ce qui part, ce qui attend

Le découpage de la première mise en service se fait par décision, pas par service ni par domaine. Un écran qui couvre entièrement un arbitrage, avec tous les chiffres nécessaires pour le rendre, se met en service et s’utilise dès le premier jour. Un écran qui prend un morceau de chaque domaine oblige ses lecteurs à retourner chercher le reste ailleurs, et retombe dans l’usage occasionnel qu’il devait remplacer.

Ce critère écarte la tentation d’un premier écran qui ferait un peu de tout pour contenter chaque service. La version suivante ajoute une décision, puis une autre, chacune soumise au même test : l’écran doit porter tous les chiffres nécessaires pour trancher. Pour voir ce que couvre un outil arrivé à maturité, après plusieurs de ces versions, regardez les capacités d’un tableau de bord développé pour vous.

Ce que nous vous remettons à la fin du projet

Un projet de création se termine par un dossier de remise, livré en même temps que l’outil. Il rassemble les définitions validées de chaque indicateur, le schéma des connexions établies vers vos systèmes avec les comptes techniques utilisés, la frontière entre ce qui se paramètre et ce qui se développe, et la procédure à suivre pour ouvrir une nouvelle source. Le code produit et les données vous appartiennent intégralement.

Ce dossier se relit surtout longtemps après la livraison. Un responsable arrivé après le projet y trouve pourquoi la marge se calcule ainsi et d’où vient chaque valeur affichée, sans rouvrir le sujet avec les équipes qui l’ont tranché.

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