Une application métier pour entreprise du BTP
Une application métier pour entreprise du BTP relie le bureau et les chantiers. Nous la développons sur vos circuits réels, du devis signé au décompte général et définitif.
d'expérience
missions réalisées
projets en activité
sur-mesure
Ce qui freine une entreprise du BTP entre ses chantiers et son bureau
La situation de travaux du mois se reconstruit à la main. Le conducteur de travaux estime l’avancement de chaque lot, le bureau rouvre le tableur du marché, ajoute les avenants validés, déduit ce qui a déjà été facturé, applique la retenue de garantie. Un avenant resté dans un mail fausse le cumul, et la facture part en retard, ce qui décale l’encaissement d’autant.
Sur le terrain, la journée se raconte après coup. Les heures des équipes reviennent au bureau le vendredi sur des feuilles de pointage, la paie les ressaisit, et les prix de revient se calculent des semaines plus tard. Le rapport de chantier s’écrit le soir, de mémoire, et les photos de la fissure signalée mardi restent dans le téléphone d’un chef d’équipe.
Les sous-traitants ajoutent leurs propres documents. Contrat, agrément du maître d’ouvrage, attestation de vigilance à renouveler tous les six mois : chaque pièce reste au fond d’un dossier de mails, où l’échéance passe inaperçue. Le matériel suit la même dispersion, la nacelle réservée sur deux chantiers à la fois, le compresseur que chacun croit chez l’autre.
Chaque chantier produit une information exacte, et chaque recopie en perd une partie. Une application métier dessinée sur votre organisation la fait saisir une seule fois, au moment où elle se produit, et la sert à tous les postes qui en ont besoin, du chef d’équipe au comptable.
Le moment où une entreprise du BTP passe à l'application métier
Du gros œuvre au second œuvre, en marché public comme en privé, les mêmes blocages reviennent.
Avancement cumulé, avenants, retenue de garantie : le calcul se refait dossier par dossier dans un tableur, chaque fin de mois.
Feuilles de pointage ramenées en fin de semaine, ressaisies pour la paie, trop tardives pour redresser un budget qui dérive.
Le renouvellement semestriel de chaque sous-traitant se suit sans rappel, et l'oubli vous expose lors d'un contrôle URSSAF.
Chacun sait où la mini-pelle était la semaine dernière. Son affectation du jour, elle, se décide sans vue d'ensemble.
La liste part dans un compte rendu, chaque levée se prouve par une photo à retrouver, et la retenue de garantie reste bloquée pendant ce temps.
Chacun de ces blocages a la même origine, déjà vue plus haut : la ressaisie entre chantier et bureau. Une application web métier la supprime ; voici, service par service, ce qu’elle couvre.
Ce qu'une application métier couvre dans une entreprise du BTP
Ce catalogue se trie à l'audit, selon vos marchés et votre organisation.
Suivi de chantier
Avancement par lot, dépenses rapprochées du budget du marché, écarts visibles pendant les travaux.
Situations de travaux
Avancement cumulé, avenants, révisions de prix et retenue de garantie calculés depuis le marché saisi une fois.
Décompte général et définitif
Le DGD se compile depuis l'historique des situations, des avenants et des pénalités du marché, une fois ce module en production.
Gestion des sous-traitants
Contrats, agréments du maître d'ouvrage et attestations de vigilance, avec relance avant chaque échéance.
PPSPS et documents sécurité
Les documents de prévention de chaque opération, consultables sur place par l'encadrement.
Rapport de chantier sur mobile
Météo, effectifs, travaux réalisés, photos et incidents saisis dans la journée, depuis le téléphone.
Pointage des heures
Les heures par salarié et par chantier partent vers la paie et nourrissent les prix de revient.
Planning des équipes
Affectations multi-chantiers, absences et intérimaires sur une seule vue.
Parc matériel
Engins et outillage affectés par chantier, entretiens et contrôles périodiques datés.
Réserves et réception
Réserves consignées avec photos, levées suivies jusqu'à la restitution de la retenue de garantie.
Connexions à vos outils
Votre logiciel de devis, votre comptabilité et votre paie restent en place : nous savons faire dialoguer vos outils par API.
Nos dernières réalisations
Toutes nos réalisationsNous avons aidé des dizaines de clients dans leur transformation digitale
Et si la situation du mois partait sans tableur ?
Apportez un marché en cours et vos outils du moment, la discussion part de là.
Ce que nous regardons sur vos chantiers avant de développer
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L'audit reprend un de vos marchés récents, pièces en main : qui pointe les heures, comment part une situation, où se rangent les documents des sous-traitants et du matériel. Nous en tirons le périmètre du projet et les connexions à prévoir avec vos outils de devis, de comptabilité et de paie.
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La maquette se teste sur les gestes réels des deux côtés : établir une situation au bureau, saisir un rapport et pointer une équipe depuis le chantier. Vos conducteurs de travaux manipulent le prototype, et les écrans se corrigent au stade de la maquette, avant le développement.
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L'interface se dessine pour deux contextes. Sur chantier, l'écran se lit en plein soleil et se manipule d'un pouce. Au bureau, les vues affichent la densité qu'exige le suivi de plusieurs marchés. Votre identité graphique relie l'ensemble.
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Les modules entrent en service dans l'ordre de vos urgences, le pointage et les rapports de chantier peuvent précéder les situations. Vos chantiers en cours migrent avec leur historique de situations, à la date choisie avec vous.
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Un taux de TVA change, la facturation électronique arrive, un maître d'œuvre impose un nouveau format d'échange : nous tenons l'application à jour en production. Ce maintien en conformité passe par un contrat de maintenance et d'évolution, hors forfait de développement initial. Les évolutions nouvelles, elles, se chiffrent au cas par cas, à votre demande.
Application métier dans le BTP : vos questions
Oui, la partie mobile se conçoit pour les zones sans couverture : le rapport, le pointage et les photos se saisissent hors connexion, restent stockés sur le téléphone et se synchronisent au retour du réseau. Le fonctionnement reste le même en sous-sol ou en zone rurale.
.Oui. Le marché se saisit une fois : montant, lots, taux de retenue de garantie, modalités de révision. Les avenants s’ajoutent en cours de marché. Chaque mois, le conducteur de travaux renseigne l’avancement cumulé et l’application produit la situation : montant sur marché et avenants, déduction du déjà facturé, retenue appliquée. Le document part au maître d’œuvre dans le format qu’il attend.
.Vous les gardez. L’application reprend le devis accepté pour ouvrir l’affaire, puis renvoie les éléments de facturation et de paie vers vos outils en place. L’échange passe par API quand vos logiciels en proposent une, par import de fichiers sinon.
.L’écran mobile se limite aux gestes du jour : pointer une équipe, photographier, signaler un incident, cocher les travaux réalisés. Ces écrans se dessinent avec eux pendant le prototype, et la saisie sur place remplace le rapport du soir.
.Oui, le découpage fait partie de la méthode. Le premier module en production se choisit à l’audit, selon l’urgence : la paie qui attend ses heures, ou la facturation qui attend ses situations. Certains modules restent toutefois liés entre eux : le DGD dépend des situations, comme vu plus haut, et ne peut pas démarrer avant elles. Le socle technique se dimensionne dès le départ pour accueillir la suite.
.Il couvre bien le circuit classique devis, situations, factures. La question se pose quand vos marchés en sortent : un groupement momentané d’entreprises, une activité qui mélange travaux neufs et contrats d’entretien, des tableurs qui s’accumulent à côté de l’outil pour ce qu’il ne suit pas. Ce point se tranche à l’audit, sur vos dossiers réels, et la conclusion peut être qu’un outil du marché vous suffit.
.À votre entreprise, dès la livraison. La cession du code s’écrit dans le contrat de départ, elle ne dépend d’aucune promesse commerciale. Vos données de marchés, d’heures et de documents s’exportent quand vous le décidez, dans un format ouvert, et le prestataire qui fera évoluer l’outil reste votre décision, année après année.
.L’hébergement se choisit avec vous et se souscrit à votre nom, comme pour le reste de l’application. L’accès se règle par rôle : un chef d’équipe consulte son chantier et ses équipes, un comptable consulte les heures et les situations, un conducteur de travaux consulte ses marchés, chacun dans son propre périmètre. L’attestation de vigilance et le contrat de chaque sous-traitant restent rattachés à son dossier de chantier, visibles aux seuls postes qui en ont besoin.
.Application métier pour entreprise du BTP : du marché signé au DGD
La situation de travaux, une mécanique que l’outil prend en charge
La situation s’établit en général chaque mois, à la date fixée par le marché, et l’avancement s’y exprime toujours en cumulé depuis le début des travaux. Le calcul enchaîne le marché de base, les avenants validés, le pourcentage d’avancement, la déduction des sommes déjà réglées, la retenue de garantie et la révision de prix quand le marché en prévoit une. En marché privé, la loi du 16 juillet 1971 plafonne la retenue de garantie à 5 % et prévoit sa libération un an après la réception, sauf opposition motivée du maître d’ouvrage. Une application qui porte le marché comme référence unique déroule cette chaîne sans tableur intermédiaire, et garde la trace de chaque situation émise et la restitue intacte le jour du décompte final.
Le DGD referme le marché sur des comptes déjà tenus
Le décompte général et définitif récapitule les travaux exécutés, les avenants, les révisions, les pénalités éventuelles et les paiements reçus, puis arrête les comptes du marché une fois signé par les parties. Le reconstituer après la réception, depuis des tableurs et des mails prend des jours et laisse passer des écarts. Quand chaque situation, chaque avenant et chaque paiement est passé par le même outil, le DGD se compile depuis l’historique, et les écarts se voient avant la signature, tant qu’ils se discutent encore.
Sous-traitance : des obligations datées, donc suivies par l’outil
L’entrepreneur principal présente chaque sous-traitant au maître d’ouvrage, qui l’accepte et agrée ses conditions de paiement, le mécanisme prévu par la loi de 1975, celui qui ouvre le paiement direct en marché public. L’attestation de vigilance URSSAF se collecte à la signature du contrat puis tous les six mois, dès 5 000 euros hors taxes de prestation, et ce contrôle protège le donneur d’ordre de la solidarité financière prévue en cas de travail dissimulé chez le sous-traitant. Ces obligations ont un point commun : elles se rattachent à un contrat et à une date. L’application les porte au dossier de chaque sous-traitant, relance avant échéance et signale au conducteur de travaux le document manquant avant que le sous-traitant n’entre sur le chantier.
Le terrain alimente la paie, les prix de revient et la mémoire du chantier
Le rapport journalier est cette mémoire écrite, celle qui étaye une demande de délai après une semaine d’intempéries ou la réalité de travaux supplémentaires. Saisi sur téléphone pendant la journée, photos à l’appui, il reste rattaché à l’opération qui l’a produit. Le pointage suit le même chemin : les heures saisies au jour le jour partent vers la paie et se comparent aux heures prévues à l’étude de prix, pendant que l’exécution se corrige encore. Un tableau de bord sur-mesure tient alors la rentabilité de chaque opération à jour, sans attendre le bilan de fin d’année.
Équipes et matériel, un seul planning pour deux ressources
Une équipe s’affecte à un chantier, un engin aussi, et les deux réservations tombent souvent sur les mêmes semaines. Le planning unique croise les affectations des équipes, les absences et les intérimaires d’un côté, les engins, les entretiens et les contrôles périodiques de l’autre. Le déplacement d’un engin se décide en voyant le planning des deux chantiers concernés, et l’immobilisation pour entretien se cale sur une semaine où l’activité ralentit.
Une application qui reste la vôtre
L’application développée pour vos chantiers entre à votre actif : le contrat cède le code à votre entreprise et l’hébergement se souscrit à votre nom. Quand le besoin déborde du chantier vers le devis, la facturation et la comptabilité de toute l’entreprise, un logiciel de gestion sur-mesure étend la même logique à l’ensemble de votre activité, celle de toute application métier sur-mesure.