Une application métier pour l’agroalimentaire
Nous réalisons votre application métier pour l'agroalimentaire, construite autour de vos recettes, de vos flux de production et de vos circuits de commande.
d'expérience
missions réalisées
projets en activité
sur-mesure
Ce qui coince quand une production agroalimentaire se pilote sur des tableurs
Le stock suivi sur un fichier partagé donne une quantité par matière première, rarement une date. Le planning de fabrication du lundi se construit sur ces chiffres, et l’atelier découvre à la pesée qu’une partie de la matière prévue arrive à DLC avant la fin de semaine, ou qu’elle est déjà engagée sur une autre fabrication.
La même dispersion touche les recettes. La formulation de référence existe dans un classeur d’atelier, le responsable qualité en tient une copie dans son fichier, et la fiche technique envoyée aux clients en décrit une troisième. Une matière première remplacée au dernier moment, parce que le fournisseur habituel a livré en retard, ne remonte dans aucune des trois versions. Et le coût matière de chaque recette reste calé sur les prix d’achat de son dernier calcul, faute d’un endroit où le tenir à jour.
Côté commandes, chaque client impose son canal. Une centrale d’achat envoie les siennes en EDI, un grossiste passe par mail, un restaurateur téléphone pendant le service. Tout converge vers une ressaisie dans le tableur des expéditions, avec les exigences de dates résiduelles que la grande distribution contrôle à la réception des palettes. Chaque commande recopiée à la main ouvre une occasion d’erreur, sur la référence, la quantité ou la date de livraison, et l’erreur se découvre au pire endroit : sur le quai du client.
Le stock, les recettes et les commandes décrivent la même production, avec la fabrication au milieu, et chacun loge aujourd’hui dans un outil qui ignore les autres. Une application métier sur-mesure bâtie sur vos flux tient ces quatre sujets dans la même base, du lot réceptionné à la palette expédiée.
Quand une entreprise agroalimentaire cherche son application métier
Une seule de ces situations suffit à ouvrir la conversation, quelle que soit la taille de votre production.
Un lot trop juste pour la date exigée par le client se repère à la palettisation, trop tard pour refabriquer.
Deux fabrications du même produit peuvent suivre deux dosages différents, selon le document ouvert ce jour-là.
Les quantités réellement pesées et les consommations reviennent au bureau en fin de journée, quand quelqu'un trouve le temps de les ressaisir.
Une centrale d'achat vous demande des échanges normalisés, commandes et avis d'expédition, que vos outils actuels ne savent pas produire.
Pertes en ligne, surdosages et casse ne sont enregistrés nulle part, et l'écart se constate sans jamais s'expliquer.
Prise isolément, chacune de ces situations se rattrape avec un fichier de plus ou une heure de ressaisie. Ensemble, elles signalent un système d’information qui a cessé de suivre le rythme de la production, et c’est lui que l’application vient remplacer.
Les fonctions d'une application métier pour l'agroalimentaire
Chaque projet retient les briques utiles à ce que votre site fabrique et à qui il vend, dans l'ordre où elles s'enchaînent : les ordres de fabrication s'appuient sur le stock et les commandes déjà en place, et les rendements ou la traçabilité s'appuient à leur tour sur ces ordres de fabrication.
Stock par lot, DLC et DDM
Les entrées portent leur date, les sorties suivent le FEFO, et le stock se lit par échéance autant que par quantité.
Recettes et formulations
Une version de référence par recette, avec ingrédients, allergènes et coût matière tenus à jour.
Ordres de fabrication
Lancements calculés depuis les commandes et le stock, quantités théoriques rapprochées des pesées réelles.
Rendements et pertes matière
L'écart entre le produit attendu et le produit obtenu, suivi par recette et par ligne.
Réceptions et agréage fournisseurs
Contrôle à réception, lot fournisseur enregistré, non-conformités tracées jusqu'à l'avoir.
Commandes clients et préparation
Saisie unique, bons de livraison et reliquats, avec un tunnel de commande sans boutique en ligne pour vos clients professionnels.
EDI grande distribution
Commandes, avis d'expédition et factures échangés aux formats attendus par les centrales d'achat.
Étiquetage colis et palettes
Étiquettes logistiques avec numéro de lot et DLC, générées au moment de la préparation.
Traçabilité amont et aval
D'une matière première réceptionnée aux clients livrés, et dans l'autre sens, en une recherche.
Contrôles qualité en production
Températures, points de contrôle et enregistrements rattachés à la fabrication concernée, sur le modèle des points critiques identifiés par votre plan HACCP, exploitables lors d'un audit IFS ou BRC.
Tableaux de bord de production
Fabrications du jour, taux de service, écarts d'inventaire, lisibles sans consolidation manuelle.
Échanges avec vos autres logiciels
Comptabilité, transporteur ou laboratoire d'analyses, par API ou par fichiers structurés.
Nos dernières réalisations
Toutes nos réalisationsNous avons aidé des dizaines de clients dans leur transformation digitale
Votre planning de fabrication tient encore sur un tableau blanc ?
Demandez l’audit qui prend votre production telle qu’elle tourne aujourd’hui, tableurs et ressaisies compris.
La traçabilité de vos lots donne le plan du projet
-
L'audit suit le chemin de la matière dans votre atelier, de la réception à l'expédition : qui saisit quoi, sur quel support, où l'information se perd. Il en sort le périmètre du projet et la liste des flux à connecter, EDI et comptabilité compris.
-
Le prototype se teste sur vos cas concrets : lancer une fabrication, remplacer une matière manquante dans une recette, préparer une commande avec ses contraintes de dates. Vos équipes corrigent l'enchaînement des écrans sur la maquette, avant la première ligne de code.
-
Un écran d'atelier se consulte debout, entre deux pesées, avec des statuts identifiables d'un coup d'œil. Les écrans de bureau, planning et commandes, acceptent une densité d'information plus forte. Nous dessinons les deux registres, dans votre identité graphique.
-
La mise en service avance par modules, dans l'ordre de vos urgences : souvent le stock et les réceptions, puis les ordres de fabrication, enfin les commandes et l'EDI. La production continue pendant toute la bascule, et un ancien outil ne s'éteint qu'une fois son remplaçant validé par vos équipes.
-
La maintenance absorbe ce que le métier apporte de nouveau : un distributeur supplémentaire et son cahier des charges EDI, une gamme lancée, une mention d'étiquetage qui change. Ces évolutions rejoignent l'outil en production sans qu'il faille rouvrir un projet complet : elles relèvent d'un contrat de maintenance et d'évolution, distinct du forfait initial.
Questions fréquentes sur l'application métier pour l'agroalimentaire
Oui, nous raccordons l’application aux échanges normalisés des centrales d’achat : réception des commandes, envoi des avis d’expédition et des factures, en direct ou via un opérateur EDI selon le cahier des charges de l’enseigne. Chaque distributeur a ses exigences propres, que nous étudions avant de chiffrer quoi que ce soit.
.Oui, une recherche sur le numéro de lot liste les clients livrés, les quantités, les dates et les fabrications où il est entré. Vous engagez la procédure de rappel avec une liste fiable de destinataires, au lieu de reconstituer les livraisons classeur par classeur.
.Oui, l’application s’ouvre sur une tablette ou un poste en bord de ligne, choisi pour tenir l’humidité, le lavage et le froid propres à un atelier agroalimentaire, pas un matériel de bureau posé là par défaut. Une pesée, une consommation de matière ou un contrôle de température se saisit au moment où il a lieu, ce qui supprime la ressaisie du soir et les écarts qu’elle introduit. Les écrans d’atelier restent volontairement épurés, pensés pour une prise en main par vos opérateurs sans formation longue ni notice à consulter.
.Oui, nous importons vos données existantes, tableurs ou export de votre ancien logiciel : recettes, fiches matières, clients et stock initial avec ses dates. La reprise se fait par étapes que vous validez, en commençant par les produits actifs.
.Une seule brique, le stock ou l’EDI par exemple, se compte plutôt en semaines. Un périmètre qui couvre stock, fabrications, EDI et étiquetage à la fois monte plutôt en mois, sans qu’on puisse le chiffrer avant d’avoir vu vos flux réels. Le calendrier se décide à l’audit, module par module : chaque brique retenue ajoute sa part de développement au projet. Vous connaissez la durée avant de signer, pour votre périmètre précis, et elle se met à jour si ce périmètre bouge en cours de route.
.Si, aussi longtemps que vos fabrications et vos circuits de vente correspondent à ce que son éditeur a prévu. Le vrai test tient aux contournements : comptez les tableurs apparus à côté de l’outil et regardez ce qu’ils compensent. Tant qu’il n’y en a pas, gardez votre ERP. Quand ils se multiplient sur des flux qui touchent la production, un chiffrage du sur-mesure se justifie, et cet inventaire des contournements ouvre notre audit.
.Oui, dès la mise en service : le code, la base de données et tout ce que vos équipes y saisissent vous appartiennent. Vos formulations restent confidentielles et hébergées où vous le décidez, et la maintenance se choisit librement, chez nous ou ailleurs.
.Application métier pour l'agroalimentaire : les sujets à cadrer avant le développement
Le coût matière réel, recalculé à chaque mouvement de prix
Le coût matière figé au dernier calcul se corrige en continu quand l’application relie chaque ordre de fabrication aux matières réellement consommées et à leur prix d’achat : le coût de revient de chaque produit suit les marchés au fil des réceptions. Vous voyez quelle référence perd de la marge après une hausse matière, et vous arbitrez sur des chiffres à jour : revoir un tarif, reformuler, ou changer de conditionnement.
L’EDI avec la grande distribution, concrètement
Travailler avec une enseigne de la grande distribution engage un dialogue normalisé : la commande arrive en message structuré, l’avis d’expédition répond en annonçant le contenu de chaque palette, lots et DLC compris, et la facture suit le même canal. Ces échanges s’appuient sur les identifiants GS1, un code GLN pour chaque site et un code GTIN pour chaque produit. Ces messages partent de vos préparations et arrivent dans vos commandes sans ressaisie : l’étiquette palette reste cohérente avec l’avis d’expédition, et un litige de réception se traite sur des données partagées avec le distributeur.
La traçabilité réglementaire, portée par le lot plutôt que par le classeur
Le règlement (CE) n° 178/2002 impose, à son article 18, de pouvoir identifier le fournisseur de chaque matière et le client de chaque produit livré, un pas en amont et un pas en aval, à toutes les étapes de la production. Cette obligation se tient aussi avec des bons de livraison archivés et des cahiers de fabrication, au prix d’un exercice de traçabilité repris intégralement à chaque demande. Une application où chaque réception, chaque fabrication et chaque expédition porte un numéro de lot retrouve la même information en une requête, dans les deux sens, sans ressaisir ni les quantités ni les dates.
Les allergènes, tenus depuis la recette jusqu’à l’étiquette
Le règlement (UE) n° 1169/2011, dit INCO, liste en son annexe II les 14 substances à déclaration obligatoire, à mettre en évidence dans la liste des ingrédients de chaque produit. Le risque ne vient pas des recettes stables, il vient des substitutions : une huile remplacée par une autre, un ingrédient composé dont le fournisseur change la composition. Quand la recette est le point d’entrée unique de l’outil, une substitution met à jour la liste d’allergènes du produit fini et signale les étiquettes et fiches techniques à revoir avant que la fabrication ne reprenne.
Un stock alimentaire a ses propres règles
Une DLC marque une limite sanitaire, une DDM une limite de qualité, et la rotation se fait en FEFO, premier expiré premier sorti, quand un stock de pièces détachées se gère en FIFO, premier entré premier sorti. S’ajoutent les doubles unités, le kilo acheté et le colis vendu, les lots divisibles entre plusieurs fabrications, et les contraintes de dates résiduelles imposées par certains clients à la livraison. Un logiciel de gestion de stocks sur-mesure intègre ces règles telles qu’elles existent chez vous, et l’outil les fait respecter de la réception à l’expédition.
Une application qui reste la vôtre
Vos recettes comptent parmi les données les plus sensibles de l’entreprise, et cette propriété ne s’arrête pas au code et à la base de données : un export complet de vos données reste possible à tout moment, sans autorisation à demander à un éditeur. Cette façon de travailler vaut au-delà du secteur : notre page application web métier la détaille, du premier audit à la maintenance.