Créer un configurateur de devis en ligne
Un client compose à l'intérieur de ce que vous avez décrit avant lui : vos familles, vos variantes, vos dimensions, et les associations que vous écartez. Créer un configurateur de devis en ligne consiste à poser cette description, puis à laisser votre client s'y déplacer. Le chiffrage de ce qu'il compose ensuite se joue, lui, sur le parcours de devis qui s'appuie dessus.
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Vos règles de composition tiennent dans la mémoire de vos équipes
Votre offre refuse des choses. Une finition ne tient pas sur toutes les matières, une dimension dépasse ce que votre atelier produit, une gamme a été arrêtée l’an dernier. Ces refus décident du sort d’une commande, et le client ne les découvre qu’une fois sa demande envoyée.
Vos équipes, elles, les connaissent. Une fiche technique en porte une partie, un plan de fabrication une autre, et le reste appartient aux personnes qui prennent vos commandes depuis longtemps. Ces supports servent à contrôler une demande, jamais à guider celui qui la formule.
Un configurateur inverse cet ordre. La limite s’applique pendant la composition, avant que la demande parte, ce qui suppose de l’avoir écrite quelque part. C’est le vrai travail de construction : sortir ces refus de la mémoire de vos équipes pour les écrire, une fois pour toutes, dans une forme qu’un outil applique. Le calcul du prix vient ensuite, sur une offre dont le contenu est enfin connu.
Ce recensement sert au-delà de l’écran. Il vous laisse votre offre décrite, dans un état où elle se transmet, et sur lequel votre parcours de commande et devis en ligne s’appuie ensuite pour chiffrer.
Vos clients composent sans voir vos règles de compatibilité
Votre offre dépasse le support qui la présente. Cinq endroits où cet écart se paie.
Le client a associé deux choix que vous ne fabriquez pas ensemble. Quelqu'un le rappelle pour lui faire refaire sa demande, plusieurs jours après qu'il l'a passée.
Le client reçoit un catalogue complet et vous appelle pour savoir quoi en retenir. Votre équipe réexplique la même offre plusieurs fois par semaine, oralement.
Ils vendent depuis le tarif de votre dernière mise à jour. Chaque question sur une référence disponible remonte jusqu'à vos équipes internes.
Vous avez arrêté une gamme, le message n'a pas atteint tout le monde. Les demandes continuent, et chacune se traite en expliquant ce qui la remplace.
Entre les matières, les tailles, les coloris et les finitions, personne chez vous ne sait dire combien de références différentes votre offre représente.
Chacune de ces situations se paie en temps de vos équipes, et aucune ne vient d’un client négligent : un support imprimé ou envoyé aligne des choix sans dire lesquels tiennent ensemble, et laisse au lecteur le soin de deviner. Les seuils et les paliers appliqués à chaque supplément retenu relèvent, eux, d’un devis automatisé selon options.
Ce que votre client manipule dans un configurateur de devis
Peu d'offres ont besoin de la liste entière. Le catalogue qui alimente ces écrans se tient directement dans l'outil, ou se lit depuis votre logiciel de gestion par une interconnexion CRM ERP quand vos références y vivent déjà.
Familles, gammes et variantes
Vos déclinaisons et les accessoires qui s'y rattachent, rangés comme vos équipes en parlent.
Dimensions saisies librement
Votre client entre une longueur, une surface ou une quantité, entre le minimum et le maximum que vous acceptez.
Choix incompatibles retirés de l'écran
Une option que le choix précédent exclut cesse d'apparaître dans la suite du parcours.
Aperçu de la configuration en cours
Une image ou un schéma coté qui se met à jour à chaque choix, quand le rendu compte pour votre client.
Récapitulatif ligne à ligne
L'écran de fin détaille chaque élément retenu, sa quantité et sa caractéristique, avant validation.
Mode assisté pour vos commerciaux
Le même outil, ouvert en rendez-vous ou au téléphone, avec les références réservées à vos équipes.
Catalogue propre à chaque revendeur
Chaque partenaire accède aux gammes que son contrat couvre, sans voir le reste de votre offre.
Reprise et partage d'une configuration enregistrée
Une demande interrompue se retrouve telle quelle, et le lien envoyé à un responsable pour validation fait partie du configurateur livré, sans développement à part.
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Le produit que vos clients composent de travers
Partons d’un seul produit, celui que vos équipes rattrapent le plus dans les commandes reçues.
Le catalogue d'abord, les écrans ensuite
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Vos fiches produit, vos plans de fabrication et vos entrées de stock donnent ensemble le catalogue tel qu'il se vend aujourd'hui, qui ressemble rarement à celui de votre plaquette. Les gammes encore actives se séparent à ce moment de celles qui sortent par habitude.
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Nous décidons avec vous de ce qui devient une famille, une variante ou une dimension saisie librement. Ce découpage détermine tout le reste, le nombre d'écrans que traverse votre client comme la façon dont vos équipes ajouteront une référence plus tard.
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Vos équipes de production et vos commerciaux passent en revue les associations impossibles, celles qui demandent un délai particulier et celles qui restent faisables mais que vous préférez éviter. Chaque refus est écrit, avec ce qui s'affiche le jour où il oblige un client à revenir sur un choix déjà fait.
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Vous parcourez l'outil à l'écran sur vos propres produits, en commençant par vos meilleures ventes et en finissant par la configuration la plus tordue que vous ayez traitée. Les questions mal ordonnées et les refus incompréhensibles sortent là, quand un écran se change encore sans toucher au code.
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Le développement livré, l'ouverture se fait sur un premier groupe de clients ou de revendeurs. Leurs demandes signalent les règles restées incomplètes, que nous complétons dans le périmètre du projet. Ce qui touche au modèle lui-même, une famille d'offre supplémentaire ou un type de règle inconnu, relève du contrat de maintenance et d'évolution, distinct du forfait initial.
Créer un configurateur de devis, question par question
Le calendrier se joue surtout avant le développement. Recenser vos références, trancher ce qui devient une variante et écrire les associations que vous refusez occupe le premier temps du projet, et cette part dépend de vos équipes autant que de nous : ce sont vos ateliers et vos commerciaux qui détiennent les refus jamais couchés sur le papier. Les écrans et le moteur arrivent ensuite, sur une matière déjà stabilisée. L’ordre de grandeur va de quelques semaines à quelques mois selon le périmètre retenu, et se chiffre au cadrage. Ouvrir une première famille de produits avant d’étendre raccourcit ce premier temps.
.Le signal se lit dans les contournements, pas dans les fonctions absentes. Tant que vos équipes travaillent entièrement dans l’outil, il fait son travail. Trois situations le mettent en défaut : une dimension libre qui entre dans le calcul, une contrainte de fabrication qui interdit une association, un catalogue qui change selon le client connecté. Aucune ne se paramètre depuis un écran de réglages. Ce que vos équipes rattrapent aujourd’hui à côté de l’outil mesure votre écart mieux qu’une comparaison de fonctionnalités.
.Cela dépend de ce que votre client a besoin de vérifier. Pour une offre dont l’apparence compte, une menuiserie, un aménagement, un objet personnalisé, l’aperçu montre au client ce qu’il vient de décider, avant qu’il découvre le résultat à la livraison. Pour une offre technique où le client sait déjà ce qu’il commande, un récapitulatif écrit tient le même rôle pour un périmètre plus étroit. Entre les deux existe une réponse intermédiaire, un schéma coté qui reprend les dimensions saisies sans reproduire la matière.
.Elles restent à la vente sans passer par le configurateur. Un catalogue mélange des produits à choix multiples et des articles vendus tels quels. Les seconds s’ajoutent au récapitulatif comme une ligne simple, sans écran de composition. L’outil commence là où la composition apporte quelque chose, et votre canal actuel continue de porter le reste.
.Vos équipes, depuis un écran d’administration prévu pour ça, ou depuis votre logiciel de gestion quand vos références y vivent déjà et que le configurateur se contente de les lire par interconnexion. La frontière se trace pendant la mise en modèle, et elle est nette, quel que soit l’endroit où le catalogue vit réellement. Tout ce qui remplit le modèle existant leur revient : un coloris ajouté, une finition retirée, la borne haute d’une dimension relevée. Une famille d’offre supplémentaire passe, elle, par un développement, parce qu’elle demande son propre jeu de règles. Nous formons les personnes concernées à l’ouverture et leur laissons les règles écrites telles qu’elles sont paramétrées, pour qu’un changement se fasse en sachant ce qu’il déplace.
.Les deux se pratiquent et le choix se fait sur l’usage. Intégré au site, il profite du trafic existant et prolonge une fiche produit : le visiteur passe de la description à la composition sans changer de contexte. Sur une adresse séparée, il devient un outil de travail auquel vos clients et vos revendeurs se connectent, avec un catalogue qui leur est propre. Une offre grand public penche vers le premier cas, un réseau de distribution vers le second.
.Ce que le catalogue impose au reste du projet
Deux descriptions coexistent pour une même référence
Une même référence porte deux descriptions chez vous. Celle que le client comprend parle de couleur, de taille et d’usage. Celle que votre atelier utilise parle de composants, de temps machine et de matières premières. Un configurateur se construit sur la première et doit produire la seconde.
Ce passage se prépare pendant la mise en modèle. Chaque choix visible du client se relie aux éléments qu’il déclenche en production : les composants à sortir, l’ordre de fabrication, les temps à réserver. La profondeur de ce raccordement dépend de ce que votre logiciel expose à un outil extérieur, et nous le mesurons avant de nous engager dessus. Sans liaison du tout, votre atelier reçoit une configuration qu’il retraduit à la main.
Le sens inverse compte autant. Une rupture de composant ou l’abandon d’une matière retire le choix correspondant de l’écran du client, à la condition que votre gestion signale l’un et l’autre. Le chiffrage de ce que le client a composé obéit, lui, à d’autres règles que celles du catalogue.
Un récapitulatif que le client relit sans vous appeler
Un client qui vient de composer une demande longue veut la relire avant d’aller plus loin, et il le fait entouré : il transfère, il imprime, il montre à un collègue qui n’a rien vu du parcours.
Un récapitulatif tient ce rôle quand il distingue trois natures de lignes : ce que le client a choisi lui-même, ce qu’une règle lui a imposé, et ce qui vient d’office avec le produit. Chaque élément imposé porte sa raison à côté de lui. Le collègue qui découvre la demande comprend alors pourquoi elle contient une pièce que personne n’a réclamée.
Ce document sert ensuite de référence tout au long de la relation : il part en pièce jointe et revient annoté, parfois des semaines plus tard. Sa mise en forme mérite donc le même soin que les écrans de composition. Sa génération fait partie du configurateur tel qu’il est livré, au même titre que l’écran de récapitulatif dont elle reprend le contenu, sans développement séparé.
Trois publics utilisent le même configurateur
La question du public se tranche avant le modèle, parce qu’elle décide de la façon dont les droits s’écrivent.
Votre client final compose seul, à l’heure qui lui convient. Votre commercial ouvre le même outil en rendez-vous, veut aller vite, et a besoin de références que le public ne voit pas : un prototype, une fabrication spéciale, une gamme qui sort le mois prochain. Votre revendeur travaille encore autrement, sur le catalogue que son contrat lui ouvre, avec ses propres clients derrière lui.
Construire un outil par profil revient à maintenir trois catalogues qui divergent au premier changement de gamme. Un seul outil dont les droits varient par profil demande en échange de nommer, référence par référence, qui la voit et qui la modifie. C’est un travail d’inventaire, pas un chantier technique, et il tombe pendant la mise en modèle plutôt qu’après. Cette séparation vaut aussi entre comptes de même profil : un revendeur ne voit ni les configurations ni les tarifs enregistrés par un autre revendeur, chacun restant cantonné à son propre catalogue et à ses propres échanges.
Une configuration quittée puis reprise
Une demande composée en ligne s’interrompt en cours de route. Le client s’arrête pour mesurer, pour demander un budget, pour attendre l’avis de quelqu’un. Un parcours qui perd son travail à ce moment perd la demande avec.
Enregistrer la configuration en cours ouvre une seconde porte, celle de la validation interne chez votre client. Le lien de partage envoyé à un responsable, la configuration commentée entre deux services, la version modifiée puis renvoyée. Ces allers-retours suivent leur cours par messages et captures d’écran quand l’outil ne les accueille pas, et vous n’en voyez alors que le résultat. Dans l’outil, vous voyez où la demande se trouve.
Cette mémoire sert aussi vos clients réguliers. Une entreprise qui recommande plusieurs fois par an la même configuration à une variante près repart de la précédente au lieu de tout ressaisir. Vos équipes commerciales voient les configurations laissées en attente et savent lesquelles méritent un appel.
Vos références et vos refus écrits restent à vous
Le code du configurateur vous appartient, et le recensement qui l’alimente aussi : vos références décrites une à une, et les associations que vous avez tranchées. C’est la partie que vous auriez le plus de mal à refaire, et elle reste acquise quoi qu’il advienne du reste du devis en ligne construit dessus.