Site corporate pour groupe multi-marques
Un site corporate pour groupe multi-marques réunit vos entités sur un socle unique et laisse à chacune son identité. Reste à décider jusqu'où le groupe se montre sur les pages de ses enseignes, et par où le visiteur passe de l'un à l'autre.
d'expérience
missions réalisées
projets en activité
sur-mesure
Un groupe se voit mal derrière les marques qu'il possède
La décision est prise : vos marques vivront sur un socle commun plutôt que sur des sites séparés. Un site corporate pour groupe multi-marques commence exactement là, sur la relation entre le groupe et son portefeuille.
Vos marques reçoivent l’audience. Chacune est cherchée par son nom, comparée par son nom, recommandée par son nom. Votre nom de groupe circule ailleurs : les contrats, les annonces de rachat, les publications que réclament vos partenaires financiers. Le nom des enseignes amène donc le volume au site, le nom du groupe amène des interlocuteurs qui décident.
Puis il y a le mouvement. Un portefeuille se transforme : une société entre après un rachat, une autre se cède, deux enseignes fusionnent sous un seul nom. Un site construit sur la liste des marques du jour se reprend à chaque fois. Un site construit sur la notion d’entité en accueille une de plus sans toucher à sa structure.
Ces deux points dessinent la place du groupe sur chaque page, le trajet d’un visiteur entre vos enseignes, ce qu’il faudra rouvrir le jour où votre portefeuille bouge. Les arbitrages qui précèdent ce projet, dont celui du socle unique, sont traités sur la page site institutionnel et corporate.
Ce qu'un portefeuille de marques fait subir au site du groupe
Voici comment un portefeuille constitué par étapes se rappelle au site qui l’accueille.
Un acheteur reçoit deux propositions, découvre qu'elles viennent de la même maison, et vous demande laquelle représente le groupe.
Son site reste hébergé chez son prestataire d'origine, avec une page de contact qui mène à une personne partie.
Chaque marque est une filiale, donc une entité juridique différente. Le pied de page en nomme une, celle qui a commandé le site.
Une page de contact, une présentation d'activité, un formulaire. Le travail se refait autant de fois que vous avez d'enseignes, sur des maquettes légèrement différentes.
Il tape le nom qu'il connaît, arrive sur une page d'accueil qui parle de l'ensemble, et cherche l'entrée vers ce qu'il voulait.
Un directeur d'enseigne demande son visuel sur le premier écran, le suivant formule la même demande. La page d'accueil devient une négociation interne au lieu d'un point d'entrée.
Derrière ces six points, une seule histoire. Le site a été construit pour une marque, puis étendu aux suivantes. Un socle prévu dès le départ pour plusieurs entités les traite ensemble, y compris celles qui ne figurent pas encore à votre portefeuille. Quand vos marques adressent aussi plusieurs pays, la même logique vaut pour les langues, et le site institutionnel multilingue traite ce versant.
Ce que le groupe partage, ce que chaque enseigne garde en propre
Votre portefeuille de demain pèse autant que celui d'aujourd'hui dans ce que nous retenons ici.
Page « nos marques »
L'entrée du groupe vers son portefeuille, avec une fiche par enseigne : son activité, son territoire, l'endroit où elle se trouve sur le site.
Gabarits partagés
Un même modèle de page servi à toutes les entités, avec les zones que chacune remplit à sa main.
Habillage par entité
Couleurs, typographie et signature visuelle se règlent marque par marque sur le socle commun, sans dupliquer les modèles.
Passage du groupe à la marque
Une entrée permanente dans l'entête, dans les deux sens, pour que le visiteur situe l'enseigne qu'il consulte.
Ouverture d'une entité
Une marque nouvelle reçoit ses pages, son habillage et sa place dans la navigation, à partir des modèles déjà en ligne.
Pages contractuelles par société
Chaque enseigne affiche la société qui l'exploite, ses conditions de vente et ses coordonnées légales propres.
Navigation par marché
Vos enseignes présentées par le besoin qu'elles couvrent, pour le visiteur qui ignore laquelle le concerne.
Détachement d'une entité
Une marque cédée part avec ses pages et ses contenus, sans toucher au reste du site.
Audience par marque et consolidée
Chaque entité lit ses propres chiffres, le groupe lit la somme, sur un relevé commun.
Nos dernières réalisations
Toutes nos réalisationsNous avons aidé des dizaines de clients dans leur transformation digitale
Écrivez la liste de vos marques, celles d'aujourd'hui et celles qui arrivent
Notez pour chaque marque la société qui l’exploite, les pays où elle vend et qui la suit, et transmettez-la-nous avant l’échange.
Du portefeuille au site en ligne, marque après marque
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Nous inventorions vos entités une par une : la société qui l'exploite, ce qu'elle vend, à qui, et ce qu'elle possède déjà en ligne. Ce relevé sépare les enseignes qui partagent un modèle de page de celles qui en demandent un à elles seules.
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La page d'accueil du groupe passe avant tous les autres écrans, parce qu'elle présente le portefeuille sans hiérarchiser vos marques à votre place. Vient ensuite la fiche d'enseigne, le modèle que le site répétera le plus.
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Une petite enseigne du portefeuille arrive avec deux lignes d'activité et trois photographies. Nous réglons son rendu pour qu'elle soutienne la comparaison sur une page qu'elle partage avec votre marque principale.
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Votre enseigne principale ouvre en premier, avec l'ensemble de ses pages. Les autres suivent au rythme où leurs contenus vous reviennent, chaque mise en ligne corrigeant ce que la précédente a fait apparaître dans les modèles.
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Le socle s'entretient pour toutes vos marques en même temps : une correction de sécurité, une mise en conformité, une amélioration d'affichage se déploient d'un coup sur l'ensemble. Chaque entité garde par ailleurs son propre relevé d'audience et sa file de demandes entrantes. Cet entretien commun relève d'un contrat de maintenance et d'évolution propre au groupe, ouvert à part du projet de construction, chaque marque qui rejoint le socle y prenant sa propre ligne.
Les questions qui reviennent au moment de réunir vos marques
Il sert les interlocuteurs qui traitent avec la maison mère plutôt qu’avec une enseigne : un partenaire qui évalue votre solidité, un acheteur qui découvre que deux de ses fournisseurs sont la même société. Un site de marque vend une offre précise et laisse ces visiteurs sans réponse. Chacun d’eux arrive avec une décision à prendre, ce qui rend le nombre de visites peu instructif sur cette partie du site.
.Le nom du groupe apparaît à des endroits que personne ne recense avant d’en avoir besoin : l’entête, les mentions de chaque enseigne, les pages de gouvernance, les adresses de contact, les documents mis en ligne. Un site construit avec ce nom écrit une seule fois, à une seule source, se renomme en une opération. Un site où il a été recopié page par page se renomme au prix d’une relecture complète. Nous prévoyons donc cette source unique dès la construction, la reprise coûtant davantage que la précaution.
.Le premier point est le sort de son nom : intégrer une enseigne destinée à disparaître revient à travailler deux fois. Vient l’état de ses contenus, rarement transposables tels quels dans vos modèles. Puis son ancienne adresse, dont la redirection décide de ce que vous gardez de sa visibilité acquise. Enfin la personne qui tiendra ses pages une fois le basculement fait. Le sort du nom tranche le reste : une enseigne qui garde son nom rejoint le socle dès que ses contenus sont prêts, une enseigne appelée à s’effacer attend la date de son remplacement, sur son site actuel, avec un lien vers le groupe.
.Le risque existe sur les recherches génériques, jamais sur les recherches de marque. Deux enseignes du groupe qui vendent des prestations voisines finissent par écrire les mêmes pages, et un moteur choisit alors laquelle il affiche. La parade se pose au plan du site : une recherche, une page qui la porte, l’attribution écrite avant la rédaction. Les autres pages abordent le sujet sous un angle différent et renvoient vers celle qui le porte.
.Le site expose la différence que votre organisation connaît déjà. Deux enseignes qui se recouvrent se distinguent par un critère observable : un territoire, un canal de vente, une taille de client, un niveau de gamme. Ce critère devient l’entrée de la page « nos marques » et la première phrase de chaque fiche, sur le même principe qui règle plus haut la concurrence entre vos marques sur les moteurs de recherche. Quand aucun critère ne sort, le sujet relève du portefeuille et se règle avant le projet.
.Le nombre pèse moins que l’écart entre les entités. Des enseignes qui vendent des produits comparables au même type de client tiennent sur un jeu de modèles réduit, quel que soit leur nombre. Trois entités dont l’une vend aux particuliers, l’autre aux industriels et la troisième exploite un service en ligne demandent trois familles de pages, donc trois conceptions distinctes malgré leur petit nombre. C’est donc l’hétérogénéité de votre portefeuille qui donne la taille du socle, et elle se voit avant d’avoir dessiné la moindre page.
.Ce que le groupe montre de ses marques
Trois façons de montrer un groupe et ses marques
Trois familles décrivent la façon dont un groupe se présente en ligne, et chacune se traduit par une construction différente. Un portefeuille peut en mélanger deux, enseigne par enseigne.
- Le groupe devant. Un seul nom porte l’ensemble, les enseignes deviennent des gammes. Le site tient sur une navigation unique où chacune occupe une rubrique : la construction la plus légère à tenir, et celle qui efface le plus les identités rachetées.
- Le groupe qui signe. Chaque marque garde son nom, son territoire et ses pages, le groupe apparaît en signature. Le site donne alors une section par enseigne, sous un entête que le groupe tient et que chaque identité doit pouvoir traverser sans se dénaturer.
- Les marques devant. Les enseignes vivent leur vie, le groupe se montre le moins possible. Le site du groupe se réduit à son portefeuille et à ce que réclament ses interlocuteurs directs, les marques gardant chacune son espace complet sur le socle.
Le passage permanent en entête entre le groupe et la marque, décrit plus haut dans nos services, vaut pleinement pour les deux premiers modèles. Dans le troisième, où le groupe se montre le moins possible, il se réduit le plus souvent à un lien discret, pour ne pas contredire l’effacement voulu du groupe. Préserver pleinement l’identité de chaque enseigne reste donc un choix parmi les trois, pas un acquis automatique du socle : c’est le premier modèle qui y renonce le plus, au profit d’une construction plus légère à tenir.
Le choix se joue sur l’origine de vos enseignes. Un portefeuille construit en interne supporte le groupe devant, puisque les marques doivent leur réputation à la maison. Un portefeuille constitué par rachats le supporte mal : la clientèle d’une société acquise a choisi son fournisseur, pas votre groupe. Ce choix décide ensuite du coût d’ajout d’une entité et du travail de vos équipes. Les trois familles tiennent sur le même socle, et le nom de domaine reste une décision distincte, tranchée en amont : une adresse unique où chaque enseigne occupe sa section, ou une adresse par enseigne servie par le même socle, la première concentrant sur un seul nom ce que le site gagne en visibilité. Cet arbitrage-là appartient à un site institutionnel qui sert plusieurs entités.
Le trajet d’un visiteur entre une marque et le groupe
Vos visiteurs entrent par une page d’enseigne, depuis un moteur de recherche ou depuis un lien reçu. La page d’accueil du groupe, elle, se découvre en cours de visite ou pas du tout.
Trois trajets se produisent vraiment. Un visiteur arrivé au mauvais endroit passe d’une enseigne à une autre. Un interlocuteur qui veut savoir à qui il achète remonte au groupe avant de signer. Le même redescend ensuite vers une autre enseigne, depuis la page du groupe quand elle lui en donne le moyen. Ces trois trajets se posent dans l’entête, où ils restent visibles sur toute la hauteur de la page.
Le trajet inverse demande le même soin. Un visiteur arrivé sur le site du groupe cherche une enseigne qu’il ne sait pas nommer, et il la reconnaît par ce qu’elle vend. Un classement par marché tient donc plus longtemps qu’une liste de noms, à une condition : que deux enseignes rangées sous la même entrée disent chacune ce qui la sépare de l’autre.
Le nom du groupe et celui de vos marques ne se cherchent pas de la même façon
Un site de groupe reçoit deux familles de recherche, et elles n’appellent pas les mêmes pages. Les recherches de marque sont nombreuses et proches de l’achat : le nom de l’enseigne, ce nom suivi d’un produit, d’une ville, d’un avis. Les recherches de groupe sont rares et viennent de professionnels. On y cherche votre raison sociale exacte, la composition de votre portefeuille, l’identité de votre direction, ou le nom d’une société que vous avez absorbée et qui garde ses habitués.
Chaque famille demande donc son propre traitement. Une page d’enseigne s’écrit au nom de cette enseigne seule, le nom du groupe restant à l’endroit unique où vous avez décidé de le poser. Le site du groupe garde de son côté une page par société absorbée, sous son ancien nom, qui explique ce qu’elle est devenue et où trouver son offre aujourd’hui.
Reste à suivre ce que chaque niveau rapporte. Un relevé qui additionne toutes vos enseignes masque une marque en recul derrière une marque en croissance. Ce suivi se conduit position par position et entité par entité. Le positionnement lui-même relève d’un autre métier, présenté sur positionnement Google.
Détacher une marque cédée du site du groupe
Une cession met un site de groupe à l’épreuve autant qu’une acquisition : l’acheteur voudra remettre en ligne les pages de la marque cédée chez lui plutôt que les réécrire. Nous construisons donc vos sites sur un socle technique public, celui que les équipes du métier connaissent déjà, et la partie détachée reste exploitable par une autre agence, par une équipe interne ou par le prestataire de l’acquéreur.
Cette portabilité se prépare pendant la construction, jamais au moment de la vente. Les pages d’une enseigne restent identifiables comme un ensemble, ses contenus s’exportent dans un fichier que vos équipes ouvrent sans notre aide, et les adresses qu’elle occupait renvoient vers sa nouvelle destination, ce qui y conduit les visiteurs qui la cherchent encore. Cette préparation vous sert aussi quand vous confiez le site à une autre équipe, la vôtre ou celle d’une autre agence.