Site vitrine multilingue
Un site vitrine multilingue se décide marché par marché. Vous choisissez les pages qui passent dans la version, les mots que vos prospects y tapent, et la personne qui traite ce qui revient.
d'expérience
missions réalisées
projets en activité
sur-mesure
Un site vitrine multilingue commence par le choix d'un marché
La demande commence par une phrase : faire traduire le site en anglais. Le devis qui suit chiffre un volume de mots et une date de livraison, ce qui borne le travail à un texte. Un site vitrine multilingue déçoit vite ses commanditaires pour cette raison précise.
Une version étrangère répond à des questions que votre version française ne rencontre jamais. Un acheteur allemand cherche votre métier avec les termes que son marché emploie, quand la traduction fidèle de votre titre français en emploie d’autres. Un prospect italien regarde d’abord si une adresse, un numéro et un interlocuteur existent de son côté. Un distributeur espagnol veut une page qu’il puisse envoyer à ses propres clients, avec vos références et ses coordonnées à lui. Ces trois attentes se traitent chacune dans une page construite pour elle.
Le reste se joue après la mise en ligne. Une demande écrite en néerlandais arrive dans la boîte générique, personne ne se sait destinataire, elle attend. Une offre évolue en français, la version anglaise décrit encore l’ancienne. Un visiteur allemand tombe sur votre page française alors que sa version existe, parce que rien ne déclare aux moteurs quelle version sert quel public. Chacun de ces points a une réponse technique connue, et chacun se décide avant la première ligne traduite. Nous partons donc du marché visé, de ce qu’il vaut pour vous et de qui le suit chez vous, puis nous construisons les versions qui servent ce marché. Le socle que ces versions partagent, arborescence, gabarits et pages d’offre, se règle en amont avec votre site vitrine sur-mesure.
Les signaux qui précèdent l'ouverture d'une deuxième langue
Ces situations reviennent dans les échanges qui précèdent un projet multilingue.
Un bouton mène à une page d'accueil traduite, le reste du site bascule en français dès le premier clic.
Vu plus haut sous l'angle du distributeur espagnol : il attend une page à son nom, ses propres coordonnées à la place des vôtres.
Vos commerciaux partent à l'étranger avec un dossier en anglais, puis renvoient le prospect vers une adresse qu'il ne lit pas.
Le formulaire remplit la même boîte que les demandes françaises, sans indiquer qui sait y répondre.
Elles existent, elles sont en ligne, et votre trafic étranger se limite aux visiteurs qui tapent déjà votre nom.
Ces situations décrivent une entreprise avec une marque, une offre et un site. Quand plusieurs entités, filiales ou marques doivent cohabiter avec leurs propres langues et leurs propres publications, le sujet change de nature. La page site institutionnel et corporate couvre ce cas.
Ce qu'un site vitrine multilingue contient en plus
Nous construisons ces éléments pour chaque version, en plus des pages elles-mêmes. Ils forment la part de localisation, celle qui adapte le site au marché plutôt qu'au seul texte.
Périmètre par langue
La liste des pages qui passent dans chaque version, et celles qui restent en français.
Adresses et intitulés traduits
Un répertoire par langue et des adresses écrites dans cette langue, jusqu'au dernier segment.
Déclarations hreflang
L'étiquette qui dit aux moteurs quelle version sert quelle langue et quel pays.
Sélecteur de langue
Visible en haut de page, libellé par langue, et qui garde le visiteur sur la page où il se trouvait.
Formulaires routés par langue
Une demande écrite en allemand part vers la personne qui lit l'allemand.
Formats locaux
Dates, unités, numéros de téléphone et adresses postales écrits comme le marché les écrit.
Pages légales par version
Mentions, confidentialité et bandeau de consentement traduits, avec les coordonnées attendues sur place.
Documents et visuels par marché
Catalogues, certificats et images changent avec la version, y compris leur texte de remplacement.
Écritures de droite à gauche
Menus, colonnes et formulaires basculés en miroir quand une langue le demande.
Nos dernières réalisations
Toutes nos réalisationsNous avons aidé des dizaines de clients dans leur transformation digitale
Dites-nous quel marché vous visez en premier
Dites-nous quel marché vous visez en premier, un échange suffit pour poser le périmètre.
Comment nous ouvrons une deuxième langue
-
Nous cherchons dans la langue cible les termes sur lesquels votre offre se vend, et nous les comparons à ce que vos pages françaises visent. De cette comparaison sortent trois listes : ce qui se traduit, ce qui se réécrit pour le marché, et ce qui reste en français.
-
Nous prototypons le parcours d'un visiteur qui change de langue au milieu de sa navigation. Nous tranchons sur écran l'emplacement du sélecteur, la page d'arrivée après une bascule et le comportement d'une page dont l'équivalent traduit manque encore.
-
Nous fixons ce qui reste commun à toutes les versions et ce qui change par marché. La charte, l'iconographie et les gabarits tiennent partout. Les photographies, les preuves mises en avant et les appels à l'action se choisissent version par version.
-
Nous montons les répertoires de langue, les adresses traduites, les déclarations hreflang et un plan de site par version. Chaque version est recettée pour elle-même, sur ses formulaires et ses documents joints, avant son ouverture.
-
Nous suivons les demandes et l'audience version par version, et nous ouvrons les langues suivantes sur ce relevé. Une version qui ne rapporte rien se corrige ou se ferme, la décision se prend sur des chiffres à vous. Ce pilotage s'inscrit dans un contrat de maintenance et d'évolution séparé du forfait qui a ouvert les versions existantes, celui qui finance aussi la langue suivante.
Ce qui inquiète avant d'ouvrir une version étrangère
Elle donne un texte lisible et elle se voit. Les moteurs de recherche reconnaissent une prose de machine non relue, et un acheteur professionnel la reconnaît aussi, au moment précis où il évalue votre sérieux. Le coût du raccourci se paie donc là où vous vouliez gagner. Nous l’utilisons comme premier jet sur des pages secondaires, jamais sur les pages qui vendent, et toujours avec une relecture par une personne qui parle la langue et connaît votre métier.
.Le répertoire par langue reste le choix par défaut pour un site vitrine. Toutes vos versions profitent de l’ancienneté et de la réputation d’un seul nom de domaine, et vous n’entretenez qu’un site. Un domaine de pays se justifie quand un marché a une existence propre : une société locale, une équipe sur place, une offre différente. Le prix de ce choix est réel, chaque domaine repart de zéro et se travaille séparément.
.La redirection forcée selon le pays d’où vient la connexion crée plus de problèmes qu’elle n’en règle. Un dirigeant français en déplacement se retrouve sur une version qu’il ne lit pas. Les robots des moteurs explorent depuis un pays donné et ne voient jamais les autres versions. Nous proposons la version qui correspond au visiteur, nous la signalons, et nous le laissons décider. Son choix est retenu pour la suite de sa visite.
.Oui, chaque version se modifie depuis la même interface, page par page, sans passer par nous. La question utile porte plutôt sur qui, chez vous, tient ce rôle pour chaque langue. Une version sans personne nommée se périme, quelle que soit la qualité de l’outil. Nous rattachons donc chaque version à un compte responsable avant son ouverture, et nous formons cette personne sur sa version.
.Le comportement se décide avec vous, puis il est codé dans le site. Sur une correction de forme, la version étrangère garde son texte précédent. Sur une information de service, elle affiche la page française le temps que la traduction arrive. Sur une offre qui change vraiment, elle retire la page jusqu’à sa nouvelle version. Nous rattachons une de ces trois règles à chaque nature de modification, et le site signale ce qui attend une traduction. La place des langues, elle, se réserve au plan du site avant la première version, ce qui évite d’y revenir une fois le site ouvert.
.Vos pages françaises et vos pages anglaises répondent à des recherches distinctes, chacune sur son marché. Le risque se situe ailleurs, entre deux versions d’une même langue destinées à deux pays, un texte anglais pour le Royaume-Uni et un autre pour les États-Unis par exemple. La déclaration hreflang posée sur chaque page pointe alors vers sa jumelle, qui pointe en retour vers elle. Ce réglage se pose à la construction, version par version, et se vérifie sur les pays que vous visez.
.Ce n’est pas une version linguistique de plus, c’est une page supplémentaire à ajouter au périmètre retenu pour cette langue, avec les coordonnées de ce distributeur à la place des vôtres. Elle se chiffre comme les autres pages de la liste et rejoint le même sélecteur de version. Signalez ce type de demande dès le relevé de contenu, pour qu’elle entre dans le périmètre chiffré plutôt que d’être découverte en cours de projet.
.Réussir un projet de site multilingue, marché après marché
Vos clients étrangers tapent d’autres mots que les vôtres
Une recherche professionnelle se formule avec le vocabulaire en usage sur le marché visé. Le terme français que vous avez arrêté en interne a un équivalent littéral en allemand, et cet équivalent y désigne une catégorie plus large, une prestation voisine, ou une réalité que personne n’achète sous ce nom.
Nous refaisons donc la recherche de mots-clés dans chaque langue, sur le marché visé, avant d’écrire quoi que ce soit. Elle sort les termes réellement tapés, avec leur volume et leur concurrence sur ce marché. La structure des pages qui les portent en ressort aussi, et elle diffère parfois de la vôtre. Restent les pages françaises dont l’équivalent traduit trouverait peu de lecteurs.
Le résultat change la répartition du budget. Vous cessez de payer la traduction de pages que personne ne cherche, et vous payez la rédaction de quelques pages qui visent juste. C’est le même arbitrage que sur le référencement naturel de votre version française, appliqué à un public dont vous connaissez moins les mots.
Choisir vos langues sur vos marchés
L’anglais arrive en tête des demandes que nous recevons, et ce réflexe mérite un examen. Il couvre les marchés anglophones, les échanges entre professionnels de pays différents, et les visiteurs dont vous ne parlez pas la langue. Il couvre mal un acheteur allemand, italien ou espagnol qui achète chez lui, dans sa langue, en comparant des fournisseurs locaux.
Vous lisez dans vos statistiques d’où viennent vos demandes entrantes, et c’est le premier critère. Vos revendeurs, vos partenaires et vos références livrées désignent ensuite les marchés où une preuve existe déjà. Le dernier critère porte sur vos équipes, puisque quelqu’un chez vous doit lire et parler la langue assez bien pour traiter ce qui reviendra.
Une version ouverte sur un marché sans interlocuteur produit des demandes qui restent sans réponse, ce qui coûte davantage que l’absence de version. Nous fixons donc le plan des langues pendant le relevé de contenu, au démarrage de la construction de votre site vitrine, et nous le révisons à chaque nouveau marché.
Ce que coûte la deuxième langue, et ce que coûte la cinquième
Une version linguistique se paie en deux parties, et chacune se chiffre autrement.
La première partie est la structure, celle qui existe une fois pour le site entier plutôt qu’une fois par langue. Elle se construit une fois, à l’ouverture de la deuxième langue, et la cinquième s’y ajoute sans la refaire. C’est la raison pour laquelle la deuxième langue coûte nettement plus cher que celles qui suivent, à périmètre égal.
La seconde partie est le contenu, et elle se paie à chaque langue. Elle couvre la recherche de mots-clés sur le marché, la rédaction ou la traduction relue, les documents et visuels propres à la version, puis l’entretien. Cette part-là se maîtrise par le périmètre : une version courte, limitée aux pages qui vendent, tient mieux dans la durée qu’une version complète que personne n’a le temps de suivre.
Nous chiffrons donc en deux temps. Le socle multilingue arrive d’abord, et il se chiffre sur la structure plutôt que sur le volume à traduire. Chaque version se chiffre ensuite, sur la liste des pages retenues pour elle. Le délai suit la même logique en deux temps, de l’ordre de quelques semaines pour le socle à quelques mois pour l’ouverture complète d’une version selon les pages retenues, chiffré précisément au cadrage.
Si ce principe en deux temps vous convient, parlons-en pour le poser sur vos pages, vos langues et vos marchés retenus.
Lire vos chiffres langue par langue
Une version étrangère se juge sur ses propres chiffres, et ces chiffres existent dès l’ouverture à condition d’avoir été prévus.
Quatre relevés suffisent à décider. Le premier compte les visites qui arrivent directement sur une page de la version, hors bascule depuis le français, et mesure ce que le référencement rapporte. Le deuxième liste les requêtes qui amènent ces visites, et dit si vos mots-clés ont visé juste. Le troisième compte les formulaires reçus par version, la mesure la plus directe pour un site vitrine. Le quatrième repère les pages de la version qui restent sans visite, celles dont la traduction se révèle inutile.
Ces relevés se lisent une fois le premier cycle commercial du marché passé. Ils servent à décider : ajouter des pages à une version qui fonctionne, réécrire les titres d’une version qui reçoit des visites sans demandes, ou ouvrir la langue suivante avec une liste de pages déjà éprouvée.
Un marché qui ferme, un domaine qui reste
Un domaine de pays, réservé aux marchés qui le justifient comme on l’a vu, crée un actif qui vous reste après la livraison. Il s’enregistre sous la raison sociale de votre société, avec vos identifiants entre vos mains dès le premier jour, et le droit que nous y détenons se retire d’une manipulation le jour où vous le décidez.
Cette précaution sert le jour où un marché s’arrête. Sur le répertoire par langue, le choix par défaut, une version se dépublie et ses adresses redirigent vers la version qui la remplace, sans rien d’autre à transférer. Sur un domaine de pays, le nom reste dans votre portefeuille, disponible pour une reprise ultérieure ou pour une marque à protéger. Vous décidez seul de ce qu’il devient.
Le code du site, ses contenus et ses traductions relèvent de la même règle. Vous les possédez, et chaque compte qui les héberge porte votre nom.