Un logiciel de gestion sur-mesure
Clients, plannings, stocks, dossiers et documents : nous réunissons les domaines que vous choisissez dans un même outil, bâti sur votre organisation plutôt que sur un standard du marché. Le code vous appartient dès la livraison.
d'expérience
missions réalisées
projets en activité
sur-mesure
Quand vos logiciels de gestion couvrent chacun un morceau de l'entreprise
Votre gestion est répartie entre des logiciels qui ne se parlent pas. L’un porte la facturation, un autre le fichier clients, un troisième les plannings. Les stocks vivent dans un classeur, les congés dans un formulaire papier, les contrats sur un serveur partagé. Chacun fait correctement ce pour quoi il a été acheté. Aucun ne connaît ce que les autres savent.
Vos équipes tiennent l’ensemble à la main. Une commande signée passe du devis à la facturation, puis au planning de production, puis au suivi client, et quelqu’un la retape à chaque étape. Tant que les mêmes personnes s’en occupent, l’ensemble tient. Le premier écart le fait céder : un tarif révisé d’un côté et resté ancien de l’autre, une commande annulée que le planning affiche encore.
L’organisation finit par se plier aux outils. Une remise se calcule d’une certaine façon parce que le logiciel ne sait pas en calculer d’autre. Une étape de validation disparaît parce qu’aucun écran ne la prévoit. Un besoin nouveau se traite par un abonnement de plus, avec ses identifiants, sa facture mensuelle et ses données qui s’ajoutent au reste. Au bout de quelques années, vous payez plusieurs solutions de gestion pour un métier qu’aucune ne décrit entièrement.
Un logiciel de gestion sur mesure supprime cet entre-deux. Vos règles de calcul, votre vocabulaire et votre circuit de validation deviennent la structure même de l’application, au lieu d’être ce que vos équipes rattrapent après coup. Le périmètre, lui, reste votre décision : certaines entreprises réunissent tout leur pilotage, d’autres développent un seul domaine et gardent le reste en l’état. La question se pose pour l’ensemble de vos outils de gestion, du premier écran de saisie jusqu’aux états de fin de mois.
Quand votre outil de gestion actuel atteint ses limites
Ces blocages s’installent progressivement, et ils se remarquent surtout quand l’activité augmente.
Fin de version, changement de formule, rachat de l'éditeur : la migration s'impose à vous, au moment qui l'arrange lui.
Un nouveau type de prestation, un autre mode de facturation : personne ne veut ouvrir ce chantier, et c'est donc votre catalogue qui s'aligne.
Des champs libres servent à autre chose que leur nom, et la convention qui les gouverne n'est écrite nulle part.
Trois solutions de gestion détiennent chacune une partie du fichier clients, et repérer la version à jour demande de les ouvrir toutes les trois.
Extraire, recouper, corriger : vos chiffres de gestion se fabriquent à la main avant chaque réunion de direction.
Ces situations ont un point commun : votre entreprise absorbe l’écart entre son fonctionnement et celui de ses logiciels. Cet écart se paie en heures de saisie, en décisions repoussées et en fonctions payées sans être utilisées. Un logiciel de gestion d’entreprise développé sur mesure inverse cette charge. Reste à situer le moment de franchir le pas, question traitée sur quand passer à un logiciel sur-mesure.
Les domaines que couvre votre solution de gestion sur mesure
Nous assemblons ces domaines selon votre activité. Un logiciel de gestion utile en couvre trois ou quatre au démarrage, pas les huit.
Clients et contrats
Fiches clients, contrats en cours, conditions particulières et échéances de renouvellement. Vos commerciaux et votre administration des ventes travaillent sur la même fiche, avec le même historique d'échanges.
Plannings et ressources
Affectation des équipes, des salles, des véhicules ou des machines, avec vos règles de disponibilité et une vue par jour, par semaine ou par site.
Stocks et approvisionnements
Entrées, sorties, seuils d'alerte, inventaires et traçabilité des lots. Les quantités bougent au moment de l'opération, sans régularisation le vendredi.
Dossiers et affaires
Chaque affaire suit son circuit du premier contact à la clôture, et son avancement se lit sans rouvrir une boîte mail.
Devis, facturation et pièces comptables
Un devis accepté devient une facture sans retaper une ligne, et chaque pièce porte son numéro dans une série continue.
Ressources humaines et temps passés
Congés, absences, heures affectées à un chantier ou à un client, documents du personnel, chacun visible selon les droits d'accès que vous fixez.
Parc et matériel
Équipements, véhicules et outillage suivis avec leurs affectations, leurs contrôles périodiques et leur historique d'entretien.
Indicateurs de gestion
Volumes traités, délais tenus, écarts au budget : votre direction lit ces chiffres sans commander d'extraction à personne.
Nos dernières réalisations
Toutes nos réalisationsNous avons aidé des dizaines de clients dans leur transformation digitale
Sur quel domaine votre gestion coince-t-elle le plus ?
Décrivez-nous le domaine où votre gestion vous fait perdre le plus de temps aujourd’hui.
De vos bases actuelles au logiciel de gestion qui les remplace
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Nous ouvrons vos bases et vos fichiers pour mesurer ce que le projet devra reprendre, et nous interrogeons chaque service sur son travail quotidien. L'écart entre ce que les logiciels enregistrent et ce que les équipes font vraiment donne le diagnostic. Le chantier se cadre là-dessus, avec l'ordre dans lequel il sera couvert.
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Nous dessinons les écrans du premier lot, puis vos utilisateurs finaux les manipulent sur leurs propres cas : celui qui saisit toute la journée, celui qui valide, celui qui travaille en déplacement. Leurs retours corrigent les enchaînements et les champs. Le développement démarre une fois ce prototype validé par eux.
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Un écran de gestion se regarde toute la journée. Nous travaillons donc la densité des tableaux et la charge de lecture : combien de lignes tiennent à l'écran, quelles colonnes restent visibles au défilement, quelle information mérite d'interrompre l'utilisateur. Votre charte graphique s'applique ensuite.
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Un domaine entre en service quand vos équipes l'ont éprouvé sur leurs propres dossiers, sans attendre que le reste soit prêt. Ce découpage change la façon de traiter une demande nouvelle : elle s'ajoute au chantier ouvert, et ce qui tourne déjà chez vous reste stable.
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Votre gestion évolue après la mise en service : une activité nouvelle, un taux qui change, une règle de facturation revue, une équipe à intégrer. Nous portons ces ajustements sur le code déjà livré, dans le cadre d'un contrat de maintenance et d'évolution distinct du forfait initial. Vous décidez du rythme, et vous restez libre de confier ce suivi à une autre équipe.
Questions fréquentes avant de vous lancer
Le remplacement total coûte cher et sert rarement à quelque chose. Un développement sur mesure prend sa valeur là où votre activité est singulière : votre circuit d’affaires, vos règles de calcul, vos plannings, vos documents. Les produits du marché gardent la leur là où la règle vaut pour tout le monde, et ils absorbent les changements légaux sans que vous les financiez. Le tri se fait au cadrage, application par application, et deux entreprises du même métier n’y répondent pas pareil.
.L’accès suit les droits que vous fixez poste par poste : un commercial consulte le fichier clients, un responsable RH consulte les dossiers du personnel, chacun dans son périmètre. Une sauvegarde régulière limite ce qu’une panne ou une erreur de manipulation peut vous faire perdre, dès la mise en service. Nous administrons l’hébergement pendant le projet, puis cette administration vous revient intégralement à la livraison, avec le code et la documentation technique.
.Oui, à condition de poser la question au cadrage : le multi-entité se conçoit au moment où nous dessinons les tables, jamais après. Chaque entité garde ses clients, ses numérotations et ses documents, avec ses propres règles de visibilité. La direction obtient une vue consolidée, un responsable de site voit son périmètre. Les cas mixtes se traitent aussi : un client commun à deux sociétés, une équipe qui intervient pour les deux, un stock partagé entre sites.
.Un représentant par rôle réel suffit, et trois utilisateurs quotidiens valent mieux que dix cadres disponibles. Ces personnes manipulent le prototype sur leurs vrais dossiers, jamais sur un exemple préparé pour la démonstration. Elles trouvent les saisies trop longues, les champs qui manquent, les enchaînements qui obligent à revenir en arrière. Leur verdict sur ces points précis vaut davantage qu’une validation en réunion de direction.
.En partie, et cette part se décide au cadrage. Ce qui bouge d’une année sur l’autre devient administrable depuis un écran dédié : utilisateurs et droits, modèles de documents, listes de valeurs, taux, seuils d’alerte, libellés. Vos administrateurs les modifient sans nous. Une règle de calcul nouvelle ou un écran supplémentaire relèvent du développement. Plus vous voulez de souplesse, plus cet écran d’administration demande de travail au départ, et l’arbitrage se pose domaine par domaine.
.Vous ajoutez un utilisateur sans renégocier de licence. L’application vous appartient, et le nombre de comptes reste sans effet sur ce que vous avez payé pour la développer. Reste l’hébergement, qui suit la charge réelle : davantage d’utilisateurs et de données demandent davantage de ressources serveur, et cette dépense se chiffre au cadrage. Les postes de coût sont détaillés sur combien coûte un logiciel de gestion sur-mesure.
.À la livraison, vous devenez propriétaire : dépôt de code, documentation technique et administration de l’hébergement passent de notre côté au vôtre, droits d’exploitation compris. Aucune clause ne conditionne votre usage du logiciel à un contrat avec nous. Votre équipe interne ou un autre prestataire reprend le projet à partir de là. Nous proposons un contrat de maintenance parce que quelqu’un doit assurer les correctifs et les évolutions année après année, et vous choisissez qui. Rien dans le code ne dépend de ce choix.
.Un produit du marché fait le travail tant que votre activité ressemble à celle de ses autres clients. La bascule arrive le jour où vous payez des modules que personne n’ouvre pendant que vos équipes entretiennent à côté ce que le produit ignore. Nous chiffrons ce que ce travail parallèle vous coûte réellement, en heures et en reprises d’erreurs, avant de recommander quoi que ce soit. Le comparatif complet est traité sur logiciel sur-mesure ou logiciel du marché. Quand un produit existant couvre déjà votre besoin, nous vous le disons et nous en restons là.
.Ce qui se décide avant la première ligne de code
Vos règles de gestion sont le cœur du projet
Ce qui justifie un développement, ce sont les règles que vous êtes seul à appliquer. Un barème de remise à trois paliers selon le volume commandé et l’ancienneté du client. Une marge calculée après déduction des frais de pose. Une nomenclature d’articles héritée de votre métier. Une validation qui passe par le responsable de site en dessous d’un montant et par la direction au-dessus. Nous recueillons ces règles auprès des personnes qui les appliquent, puis nous les vérifions sur des dossiers déjà traités : quand le calcul diverge, c’est la règle qui a été mal comprise, pas le dossier. Ces règles bougent aussi : un taux change au 1er janvier, un barème est revu en cours d’année. L’application porte donc leurs dates d’effet, pour qu’un dossier ancien garde le calcul qui valait le jour où il a été traité. Certains métiers concentrent ces règles au point d’en faire leur difficulté principale, un organisme de formation avec ses conventions et ses financeurs, un cabinet de courtage avec ses commissions et ses rétrocessions.
L’audit technique de l’existant, avant la première maquette
Cet examen commence dès l’étape 1 de la méthode, et se précise ici avant la première maquette : la base de données du logiciel en place, la structure de vos tableurs, les fichiers exportés de votre comptabilité, les documents que vous produisez. Cet audit répond à trois questions qui gouvernent tout le reste du projet. Quelles données se récupèrent et dans quel état. Quelles règles de gestion sont réellement appliquées, par opposition à celles que le manuel décrit. Quels outils resteront en place et devront donc être connectés. Une maquette dessinée avant cet examen produit des écrans crédibles bâtis sur une organisation supposée, et l’écart se découvre en plein développement, au moment où il coûte le plus cher.
Par quel domaine commencer, et comment basculer
Un projet de gestion se découpe par domaine, et le premier lot se choisit sur un critère simple : celui qui fait le plus mal aujourd’hui et qui dépend le moins des autres. Selon les entreprises, ce sera la gestion des plannings, la gestion des stocks, le fichier clients, le suivi des ressources humaines, le parc de matériel ou le traitement des dossiers. Chacun obéit à ses propres règles et se développe séparément.
La bascule inquiète davantage que le développement, et pour une bonne raison : une entreprise ne met pas sa facturation en pause le temps de changer d’outil. Le découpage répond à cette contrainte. Le domaine basculé en premier fonctionne pour de bon, pendant que les autres restent sur l’ancien système jusqu’à leur tour. La reprise des données suit le même découpage : nous importons le périmètre du lot, vous vérifiez les volumes et quelques cas que vous connaissez par cœur, puis l’ancien écran se ferme. Quand un service a besoin de garder ses repères quelques semaines, l’ancien outil reste consultable en lecture, sans double saisie.
Brancher le logiciel sur votre comptabilité et vos outils en place
Un développement sur mesure laisse debout une partie de votre système d’information, et les échanges avec cette partie se conçoivent dans les deux sens. Ce qui sort : les écritures de vente vers votre expert-comptable, les heures validées vers la paie, les commandes vers votre logistique. Ce qui entre : le catalogue et les tarifs depuis leur source, les règlements depuis la banque, les référentiels que vous refusez de saisir deux fois. Chaque flux demande ensuite trois décisions, sa fréquence, son format, et ce qui se produit la nuit où il échoue. Ce dernier point sépare une intégration qui tient d’une intégration qui fabrique des écarts silencieux. Nous développons ce sujet sur faire dialoguer vos outils.
Les documents et les chiffres que le logiciel produit lui-même
Une application qui détient les données doit produire ce qui en découle. Les devis, factures, attestations et rapports s’éditent à partir d’elle, sur vos gabarits et avec votre numérotation, sujet développé sur l’application avec génération de documents PDF. Les chiffres obéissent au même principe. Marge par affaire, encours client, charge par équipe, retards en cours sortent des écritures enregistrées, et se lisent le jour où la question se pose plutôt qu’au calendrier comptable. Pour un pilotage plus poussé, voir l’application de suivi d’activité.
Ce que vous possédez à la fin du projet
Un logiciel de gestion accumule des années d’historique : commandes, factures, mouvements de stock, heures passées. Cette matière sert longtemps après la mise en service, pour un contrôle, une reprise de comptabilité, une cession d’activité ou la comparaison de deux exercices. Elle reste chez vous, dans une base dont vous détenez les accès, les sauvegardes et le schéma documenté, au même titre que le code déjà évoqué plus haut. Nous choisissons en plus des technologies répandues, pour qu’une équipe extérieure le reprenne sans formation particulière et sans licence à racheter.