Site institutionnel et corporate
Un journaliste, un candidat, un partenaire : ces trois visiteurs ouvrent votre site pour l'entreprise elle-même. Un site institutionnel leur donne leur réponse, sur un socle commun où chacune de vos filiales, de vos marques et de vos langues tient ses pages, avec un partage des droits de publication qui se décide dès le cadrage.
d'expérience
missions réalisées
projets en activité
sur-mesure
Les publics d'un site d'entreprise dépassent largement vos acheteurs
Votre site sert vos acheteurs. Les gabarits, les parcours et les formulaires mènent tous à une demande commerciale, et c’est le bon réflexe tant que le visiteur vient comparer une offre.
Vos autres visiteurs arrivent avec une question d’un autre ordre. Ils veulent savoir qui vous êtes et comment vous vous organisez avant de vous écrire ou de parler de vous. Ils cherchent donc des pages que le site n’a jamais eu à produire pour vendre : votre organisation, vos implantations, vos publications, vos engagements. Chacun tranche vite, avec ce que le site lui donne, et ce qu’il en retient devient ce qu’il raconte de vous.
Une seconde difficulté arrive dès que l’entreprise porte plusieurs marques ou plusieurs filiales. Chaque entité a fini par ouvrir sa page ou son propre site, avec sa charte et son prestataire. Le siège découvre alors qu’il ignore combien de sites portent son nom, et qui tient lequel. Le jour où une décision du groupe doit s’afficher partout, plus personne ne sait combien de portes il faut ouvrir.
Un site institutionnel répond à ces deux difficultés, qui se traitent ensemble parce que la seconde décide de qui règlera la première. Tant que la répartition des droits reste floue, personne ne se sent responsable des pages qui servent vos publics. Le point de départ, lui, change d’une entreprise à l’autre : certaines ont tout à construire, la page créer un site institutionnel leur est destinée, d’autres ont déjà trop de sites et cherchent une règle commune. Le sujet dans son ensemble vit sur la création de site internet sur-mesure.
Le quotidien d'un site corporate tenu par plusieurs équipes
Ces six situations reviennent dans les entreprises qui servent plusieurs publics et portent plusieurs entités.
Votre effectif, votre année de création, votre implantation principale : la demande remonte au standard, puis à la communication, puis à quelqu'un qui cherche le fichier.
La page recrutement porte une adresse mail et rien d'autre. Ce qu'un candidat apprend de vous vient donc des plateformes d'emploi et des avis publiés.
Chaque entité a sa charte, son hébergement et son prestataire. Le groupe paie trois fois le même socle et n'a de vue d'ensemble nulle part.
Traduite au lancement, elle est restée telle quelle. Vos interlocuteurs étrangers vous jugent sur une présentation dépassée.
La communication centrale tient tout le site. Les entités passent par elle pour un horaire, une photo, un intitulé de poste.
Votre rapport d'activité, votre politique environnementale et vos certifications tiennent dans des fichiers joints. Le lecteur doit ouvrir le document avant de savoir ce qu'il contient, et il referme l'onglet à la place.
Les deux premières situations décrivent des publics que le site laisse repartir sans réponse, et elles se traitent ensemble : un espace presse et des pages carrières partagent les mêmes gabarits et la même chaîne de publication. Le site corporate avec espace presse et carrières détaille ce chantier. Les autres tiennent à la dispersion : des entités qui avancent chacune de leur côté, des contenus que personne ne tient plus, un droit de publier resté au siège. C’est elle qui commande le périmètre du projet, davantage que le nombre de pages.
Sept capacités d'un site corporate à plusieurs marques
Un même projet en réunit plusieurs. Chacune se décide au cadrage, avec le public qu'elle sert écrit en face.
Gouvernance et organisation
Nous construisons les pages qui présentent votre direction, vos filiales et vos implantations, avec la fiche d'entité comme modèle réutilisable.
Espace presse
Nous publions vos communiqués datés, votre dossier de presse et vos visuels en qualité publication, avec le nom d'une personne à joindre.
Pages carrières
Vos équipes RH publient les offres elles-mêmes, avec autour les pages qui donnent à un candidat de quoi se décider.
Déclinaison multilingue
Nous montons une structure par langue, et traitons à part les contenus qui divergent d'un marché à l'autre.
Architecture multi-marques
Chaque marque garde son identité visible et ses pages propres, sur une administration et des gabarits communs.
Publications et engagements
Nous publions vos rapports, vos indicateurs et vos engagements en pages consultables, le document téléchargeable en complément.
Droits et validation des publications
Chaque contributeur ouvre les gabarits de son périmètre, avec ou sans validation du siège selon le type de page. Le rôle légal de directeur de la publication reste rattaché à une personne nommée, responsable de ce qui est mis en ligne.
Nos dernières réalisations
Toutes nos réalisationsNous avons aidé des dizaines de clients dans leur transformation digitale
Combien de personnes doivent pouvoir publier sur votre site ?
Comptez avec nous qui doit pouvoir publier sur votre site : le siège, chaque filiale, chaque marque.
Les cinq étapes d'un site d'entreprise à plusieurs entités
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Deux relevés ouvrent le projet : vos publics et ce que chacun vient chercher, puis vos entités et les pages que chacune tiendra. Ce double relevé donne la règle de publication et l'arborescence. Il dit aussi quelles pages existantes se reprennent et lesquelles s'arrêtent.
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Nous montons d'abord les modèles qui porteront l'ensemble du site, dont la page d'entité et la fiche de gouvernance. Si le projet couvre plusieurs langues, nous éprouvons chacun de ces modèles dans celle qui prend le plus de place, pour que la mise en page tienne partout et non en français seulement.
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Nous traitons les états que vos pages devront tenir : une fiche d'entité presque vide, une liste de communiqués très longue, un logo de filiale sur fond clair et sur fond sombre. Ce travail décide de ce qu'un contributeur pourra changer sans casser une page.
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Chaque entité reçoit ses droits et remplit ses pages dès que son gabarit est en ligne. Si plusieurs langues sont prévues, elles s'ouvrent l'une après l'autre, la première servant de référence aux suivantes, ce qui évite de traduire une structure encore en discussion.
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Une filiale s'ajoute, un dirigeant change, un rapport paraît, une langue s'ouvre. Chacun de ces mouvements demande soit une page de plus dans un gabarit existant, soit un gabarit neuf. Nous tenons cette distinction avec vous et livrons ce qui relève du second cas. Ce suivi relève d'un contrat de maintenance et d'évolution, à part du forfait qui a construit le site.
Site corporate : les questions d'une direction de la communication
L’alignement se décide élément par élément plutôt que d’un bloc. Ce qui porte le nom du groupe gagne à rester identique partout : la présentation de l’entreprise, les mentions obligatoires, la façon de citer les chiffres, la structure des pages de gouvernance. Ce qui appartient à la marque garde sa liberté : couleur dominante, photographies, ton des textes, mise en avant de son offre. Le partage se tranche marque par marque avant le design, parce que chaque liberté accordée ajoute une variante à construire et à tenir.
.Les deux vivent sur la même adresse, avec des entrées distinctes. La partie commerciale garde ses pages d’offre et ses formulaires, c’est ce que couvre le site vitrine sur-mesure. La partie institutionnelle sert les publics qui viennent pour l’entreprise elle-même. La séparation se fait dans l’arborescence et dans les gabarits, rarement dans deux sites différents : un domaine unique rassemble les liens que vous recevez et les positions que vous gagnez.
.Trois organisations fonctionnent, et elles se distinguent par qui déclenche la traduction. Vos équipes locales écrivent directement dans leur langue, ce qui donne les meilleurs textes et le plus d’écart entre les versions. Un prestataire de traduction reçoit les nouveautés par lot, ce qui garde les versions alignées et ajoute une attente avant publication. La communication centrale traduit elle-même, ce qui tient tant que le volume reste faible. Ce choix se tranche avant le développement, parce que traduire en interne suppose un écran qui liste ce qui attend d’être traduit, quand les deux autres organisations s’en passent.
.Il tient sur son fonds, pas sur son actualité. Un journaliste arrive avec une échéance et repart avec ce qu’il peut reprendre sans vous rappeler, ce qui suppose un socle d’éléments prêts à l’emploi. Les communiqués suivent ensuite le rythme de votre activité, qui ralentit et repart. Un espace presse construit sur ce fonds continue de servir pendant les périodes creuses, et il fait baisser les appels au standard pour une information déjà publiée.
.Elles servent à un autre moment du parcours : une fois sur l’offre, le candidat ouvre votre site pour décider s’il postule, et c’est là qu’il cherche votre taille, vos métiers, vos implantations, la façon dont vous travaillez. Vos pages carrières se jugent donc sur ce qu’elles répondent après ce clic, plutôt que sur le nombre de candidatures qu’elles reçoivent en direct.
.Ils se répartissent en trois sorts, et le tri se fait avant la mise en ligne. Ceux qui portent un site vivant se redirigent vers leur nouvelle adresse, ce qui transfère la visibilité déjà acquise au lieu de la laisser tomber. Ceux qui portent une simple page se gardent en réservation, pour empêcher un tiers de les récupérer et pour conserver les adresses mail rattachées. Ceux qui correspondent à une marque abandonnée s’arrêtent à une date que vous choisissez, une fois recensé ce qui pointe encore vers eux. Nous établissons ce tri avec vous, sur la liste réelle de vos noms de domaine.
.Les quatre décisions qui dessinent un site d'entreprise à plusieurs entités
Un site commun ou un site par entité : ce qui tranche vraiment
La question ouvre chaque projet à plusieurs marques. Elle se tranche sur quatre critères observables, jamais sur une préférence d’organisation.
- Le public. Deux marques qui s’adressent aux mêmes personnes gagnent à cohabiter, parce que le visiteur passe de l’une à l’autre au cours de sa visite. Deux marques qui ne se croisent jamais chez le même acheteur supportent la séparation.
- Le contributeur. Chaque site demande quelqu’un pour l’alimenter en contenu. Une entité qui n’a personne à y consacrer ouvre un site qui vieillira, quelle que soit la qualité de sa construction.
- La visibilité. Les liens que vous recevez, les mentions dans la presse et les positions gagnées se rattachent au domaine qui les a reçus. Répartir vos contenus sur plusieurs domaines revient à refaire ce travail sur chacun, et un domaine neuf part sans rien le jour de sa mise en ligne. Ce chantier vit sur la page visibilité et performance.
- Le récurrent. Chaque site porte son propre entretien technique : hébergement, gestion des consentements, mises à jour de sécurité, contrôle d’accessibilité. Ce travail se refait intégralement sur chaque site, pour une décision prise une seule fois au départ.
Ces quatre critères penchent vers un socle commun dès qu’une seule réponse reste incertaine. L’exception tient à la notoriété : une marque rachetée qui a construit sa clientèle sous son nom conserve son site tant que l’avenir de ce nom reste ouvert. Le site corporate pour groupe multi-marques détaille les architectures possibles une fois la décision prise.
La règle de publication s’écrit avant les gabarits
C’est le facteur qui fait le plus varier le périmètre d’un projet corporate à l’autre. Le nombre de pages pèse peu à côté du nombre de personnes qui devront les tenir.
Trois décisions composent cette règle. Nommer les périmètres d’abord : ce qu’une filiale tient seule, ce que tient une marque, ce que tient le siège. Attribuer ensuite chaque gabarit à un périmètre, page par page, y compris les pages que personne ne réclame encore. Fixer enfin le régime de validation de chaque gabarit, sachant qu’une validation généralisée revient à tout recentraliser.
Ces décisions se prennent avant le design parce qu’elles changent les écrans. Un contributeur qui tient une seule entité voit une interface différente de celui qui les voit toutes. Un gabarit soumis à validation demande un état intermédiaire entre le brouillon et la page en ligne. Reprendre ce point après la livraison touche à la fois l’administration, les droits et les gabarits, ce qui en fait l’un des rattrapages les plus chers du projet. Nous demandons donc une personne nommée en face de chaque gabarit avant d’ouvrir le design, jamais un service.
Une version anglaise vit plus longtemps qu’elle n’est traduite
Traduire le site initial est la partie courte du sujet ; ce qui coûte vient après, quand le site français avance et que les autres langues suivent avec du retard. La question qui se pose au niveau du projet corporate n’est pas technique, elle est budgétaire : à partir de combien de langues et de mises à jour par mois ce suivi justifie-t-il un chantier dédié plutôt qu’une ligne ajoutée au cahier des charges ? Le repère reste qualitatif : tant que les mises à jour restent occasionnelles, une ligne ajoutée au planning suffit ; dès qu’elles deviennent régulières sur plusieurs langues à la fois, l’écart se creuse plus vite qu’une personne seule ne peut le rattraper, ce qui justifie un chantier à part. Le site institutionnel multilingue détaille les mécanismes — pages propres à un marché, adresses par langue, suivi des écarts.
Vos contenus et vos traductions restent à vous
Un site à plusieurs entités produit une matière que vous payez une fois et qui vaut au-delà du site : les textes de présentation, les fiches de gouvernance, les traductions que vos équipes locales ont relues, les visuels commandés pour l’espace presse.
Cette matière vous revient au même titre que le code et les données. Elle sort du site dans un format lisible ailleurs, avec ses versions par langue et ses dates de révision. Vous pouvez donc reprendre une traduction dans une plaquette, ou repartir de vos contenus existants le jour d’une refonte. Une filiale qui change de prestataire emporte ses pages et ses traductions, sans autorisation à demander. Le contrat liste ces contenus et le format dans lequel nous vous les remettons.