Votre devis automatisé selon options
Un supplément se compte parfois à la pièce, parfois en pourcentage, parfois une seule fois quelle que soit la taille de la commande. Votre devis automatisé selon options applique la bonne règle à chaque ligne, sans que personne ait à s'en souvenir.
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Chaque supplément de votre grille obéit à son propre calcul
Une grille de suppléments aligne des calculs qui n’ont rien de commun. Un poste se facture une fois, du plus petit au plus gros dossier. Son voisin se compte par unité, par mètre ou par jour, et suit donc la quantité commandée. Un autre encore se calcule en pourcentage d’une ligne différente, ce qui déplace son montant dès que celle-ci change. Rien ne les distingue à l’écran, ils occupent la même colonne.
Cette diversité passe inaperçue tant qu’un humain prépare le document. Il connaît ses lignes, il sait laquelle se multiplie et laquelle reste plate, il applique le minimum de facturation au bon endroit. Un moteur travaille sur ce qui lui a été écrit. Il faut donc lui dire, supplément par supplément, sur quoi le montant se calcule, à partir de quel seuil il change, et jusqu’où il monte.
L’effort d’un projet de devis automatisé selon options se loge à un endroit inattendu. La liste des suppléments existe déjà, sur une plaquette ou dans un tableau commercial, et se récupère telle quelle. Décider comment chacun se calcule demande davantage : quelle unité, quel minimum, quel plafond, quel arrondi, et ce qui change quand le client en prend plusieurs.
Ce travail change ce que vaut un chiffrage chez vous. Vos suppléments partent au bon montant quelle que soit la personne qui prépare le dossier, y compris sur les configurations rares. Vos marges cessent de dépendre de ce qu’une équipe a en mémoire. Et votre client obtient sa réponse sans attendre qu’un commercial se libère. Ce chantier se mène au démarrage d’un projet de commande et devis en ligne.
Quand chiffrer les options prend plus longtemps que vendre
Cinq situations reconnaissables, chacune avec son coût pour votre marge.
Le client l'a demandé en cours d'échange, votre équipe l'a exécuté, et le document parti reste muet dessus. L'écart apparaît à la facturation, quand il est déjà trop tard pour le défendre.
Votre grille principale a été revue, la colonne des suppléments est restée en place. Elle applique des montants décidés plusieurs exercices plus tôt, sur des coûts qui ont bougé depuis.
Au-delà d'un certain volume, votre grille s'arrête. Quelqu'un ouvre une calculatrice et décide seul du montant, sans que la méthode employée reste quelque part.
Il veut savoir ce que coûte chaque élément qu'il a demandé. Votre commercial reconstitue le calcul ligne par ligne, plusieurs jours après l'avoir fait une première fois.
Votre tarif prévoit une baisse à partir de la troisième. Elle s'applique quand la personne qui chiffre y pense, et le client la découvre donc de façon inégale d'un dossier à l'autre.
Ces situations coûtent de l’argent que vos comptes ne montrent pas : le supplément parti sans être facturé, le tarif resté sous son coût réel, les heures passées à refaire un calcul déjà fait une fois. Écrire chaque base de calcul, puis la confier à un moteur, transforme ces pertes diffuses en montants que vous décidez. Le chemin complet, du recensement de vos règles jusqu’au parcours en ligne, se déroule dans la création d’un configurateur de devis en ligne.
Calculs et affichages que porte un devis automatisé
Une partie de ces calculs suffit à la plupart des offres. Ils se paramètrent tous sur vos seuils et vos montants, et la lecture du prix par votre client se règle avec la même précision.
Supplément au forfait
Un montant fixe s'ajoute dès que l'option est retenue, quelle que soit la taille de la commande.
Prix à l'unité, au mètre ou au jour
Le montant suit la quantité saisie, avec le minimum de facturation que vous appliquez en dessous d'un certain seuil.
Prix unitaire qui baisse au volume
Chaque cran de remise que vous avez décidé s'applique dès que le compteur le franchit, sans intervention.
Option calculée en part du total
Le montant se recalcule à chaque changement des lignes sur lesquelles il porte, avec sa borne haute et sa borne basse.
Supplément annulé au-delà d'un seuil
La ligne tombe à zéro quand la commande dépasse le montant ou le volume que vous avez fixé, et le client le voit.
Occurrences détaillées d'un même supplément
Votre client saisit chaque exemplaire séparément, avec ses dimensions, sa couleur ou sa date propres.
Montant dépendant d'une donnée extérieure
Une zone de livraison, un délai demandé ou une plage horaire entre dans le calcul du supplément concerné.
Comparaison chiffrée de deux configurations
Votre client met deux versions de sa demande côte à côte et repère les lignes sur lesquelles le montant diffère.
Tarifs d'options propres à un compte
Un client sous contrat cadre voit ses montants négociés, pendant que votre grille publique reste inchangée.
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Commencez par le tableau que vous avez déjà
Transmettez-nous votre tableau de suppléments tel quel, nous le reprenons avec vous poste après poste.
Les cinq temps d'un chiffrage d'options automatisé
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Nous dépouillons vos factures émises sur une période que vous choisissez, pas votre plaquette commerciale. Un supplément absent de ce relevé a quitté votre offre sans quitter le document. Vous obtenez la liste de ce qui se vend, avec la fréquence de chaque ligne.
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Ligne par ligne, nous fixons avec vous chacun des paramètres qui distinguent une règle d'une autre. Les zones grises vous reviennent sous forme de questions fermées, auxquelles vous répondez par oui ou par une valeur.
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Nous arrêtons le moment où le montant apparaît, dès le premier choix ou une fois la configuration calculable de bout en bout. Cette décision engage la suite : elle détermine ce que le moteur doit savoir restituer, au-delà de ce qu'il affiche.
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Nous développons le calcul, puis l'écran qui laisse vos équipes changer un prix, un seuil ou un libellé sans développement. Les deux se livrent ensemble : une grille que vous ne pouvez pas modifier vous-même se périme dès la première révision de vos tarifs.
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Nous faisons produire au moteur les montants qui tombent juste au-dessus et juste en dessous de chacun de vos seuils, puis ceux des quantités extrêmes. Ces valeurs vous sont soumises pour validation. C'est là que ressortent les arrondis et les planchers que personne n'avait formulés.
Six arbitrages sur la facturation de vos options
Le nombre compte moins que le moment où chaque question arrive. Un visiteur cale devant un choix qu’il ne sait pas encore faire, rarement devant leur quantité. Le parcours pose donc d’abord ce que votre client connaît de son propre besoin, puis affiche les seuls suppléments compatibles avec ses réponses. Les autres restent invisibles plutôt que grisés. Regrouper les suppléments par famille, avec une seule famille ouverte à la fois, tient mieux la longueur qu’un écran unique où tout s’affiche ensemble.
.Oui, à condition que cette capacité existe sous forme de donnée lisible quelque part. Un délai raccourci facturé en supplément suppose de savoir si votre atelier l’accepte à la date demandée. Quand cette information vit dans un outil que vous exploitez déjà, le calcul va la chercher au moment du chiffrage et applique le tarif correspondant. Quand elle reste dans la tête d’un responsable de production, une seconde voie existe : le supplément se propose à son montant maximum, et votre équipe le révise à la baisse depuis son écran une fois la faisabilité confirmée.
.Le détail sert votre client quand chaque ligne correspond à une décision qu’il a prise. Il le dessert quand il expose une décomposition interne dont il n’a rien à faire, comme une main-d’œuvre séparée de sa fourniture sur un même poste. Le niveau de détail se règle donc sur les choix, jamais sur votre organisation interne : plusieurs éléments de calcul se regroupent derrière une seule ligne visible, et le document complet part à qui le demande. Ce réglage se modifie une fois le parcours ouvert, sans toucher au calcul.
.Le moteur porte une grille de référence, puis des grilles rattachées à des comptes, avec les montants ou les remises propres à chacun. La difficulté est d’entretien avant d’être technique : chaque condition particulière se revoit quand votre tarif de base bouge. Deux organisations répondent à ce point. Soit chaque compte porte ses propres montants, ce qui reste maniable sur un petit nombre de comptes. Soit vos conditions particulières s’expriment en écart sur la grille de référence, et une hausse générale se répercute alors partout d’un seul geste. La seconde tient mieux dès que le nombre de comptes concernés grandit.
.La réponse dépend de la fréquence des changements. Quand le tarif fournisseur bouge quelques fois par an, vos équipes le saisissent dans le back-office à réception de la nouvelle grille, et le moteur applique votre coefficient par-dessus. Quand il bouge en continu, le calcul va chercher la valeur du jour auprès du fournisseur, sous réserve qu’il mette une source exploitable à disposition. Ce point se vérifie avant tout engagement, parce que la réponse dépend entièrement de ce que ce fournisseur ouvre.
.L’ordre change le montant final, et il se décide avec vous plutôt qu’au hasard du développement. Une remise commerciale appliquée avant un supplément au pourcentage ne donne pas le même total que l’inverse. Nous écrivons donc une priorité par famille de règle, puis nous vous montrons le résultat sur des dossiers où l’écart se voit à l’œil nu. Cette priorité, une fois validée, s’applique ensuite sans exception sur chaque commande suivante.
.Faire vivre une grille d'options dans un outil de chiffrage
Le minimum, le plafond et l’arrondi d’une ligne d’option
Un prix à l’unité paraît simple à écrire. Les paramètres qui l’accompagnent sont ceux qui manquent quand un montant sort faux.
Le minimum de facturation d’abord : en dessous d’une certaine quantité, la ligne ne descend plus, parce que le déplacement, le réglage ou la mise en route coûtent la même chose pour une pièce que pour dix. Le plafond ensuite, quand vous avez décidé qu’un supplément cesse de croître au-delà d’un certain volume. L’arrondi enfin, qui se pose sur chaque ligne ou sur le seul total, et qui explique une part des écarts constatés entre deux documents portant la même commande.
Ces paramètres se transmettent mal parce qu’ils s’acquièrent à l’usage, dossier après dossier. Les écrire une fois suffit pour qu’ils cessent de dépendre de la mémoire d’une personne. Un moteur qui les porte reste juste sur les commandes ordinaires comme sur les volumes extrêmes, et l’écart se voit d’abord sur les dossiers qui sortent de l’ordinaire.
Une option prise deux fois n’est pas deux fois la même
Une même option revient souvent plusieurs fois dans une commande, avec des caractéristiques différentes à chaque occurrence. Un client commande quatre fenêtres qui n’ont pas les mêmes dimensions, ou deux journées de formation sur deux sites éloignés l’un de l’autre.
Le raccourci demande une quantité et multiplie. Il tient tant que les exemplaires restent identiques, et il cesse de tenir dès que l’un d’eux porte un paramètre propre. Le parcours traite alors chaque occurrence comme une entrée à part entière, avec ses champs, son montant, et la possibilité d’en dupliquer une pour aller plus vite.
La remise au volume ajoute une décision à prendre. Une baisse à partir du troisième exemplaire suppose de décider ce qui compte : le nombre total d’occurrences, ou seulement celles qui partagent les mêmes caractéristiques. Les deux réponses existent selon les métiers, et l’écart entre elles se voit directement sur le montant. C’est une question à trancher avec vous, jamais à supposer.
Ce que votre client comprend du montant affiché
Un chiffrage instantané ne convainc que s’il se laisse relire. Un prix qui apparaît sans explication laisse votre client avec la question qu’il avait avant de la poser, et le parcours perd alors le temps qu’il devait faire gagner.
Le libellé de chaque ligne compte en premier : il s’écrit dans les mots du client plutôt que dans ceux de votre nomenclature interne. L’ordre des lignes suit ensuite le déroulé de ses choix, pas l’organisation de votre catalogue. Et la variation s’affiche au moment du choix, pour montrer ce que cette case vient d’ajouter au total pendant que le client la coche. Le total précise toujours s’il s’entend hors taxes ou toutes taxes comprises, et le moteur applique la TVA qui correspond à chaque ligne sans qu’un supplément échappe au calcul par oubli.
Ces réglages relèvent de l’écriture autant que du développement. Le meilleur moment pour les corriger reste le prototype, devant quelqu’un qui découvre votre offre et lit l’écran pour la première fois.
La durée de validité, et ce qui arrive quand un tarif bouge
Un prix calculé automatiquement reste valable un certain temps, et ce temps se décide. Une date de fin portée sur le document dispense votre commercial d’arbitrer au cas par cas, et vous évite d’honorer un prix vieux de plusieurs mois sur des coûts qui ont changé.
Vient ensuite le cas du tarif révisé pendant qu’un devis circule. Nous figeons chaque document au moment de son émission : il conserve les montants et les libellés de ce jour-là, quelle que soit l’évolution de la grille derrière. Le client qui revient après la date de fin déclenche un nouveau calcul, sur la grille en vigueur, et voit qu’il s’agit d’une nouvelle version. C’est la règle que nous appliquons partout où un document engage, y compris sur une application avec génération de documents PDF.
Reste la portée d’une révision. Un tarif relevé aujourd’hui vaut pour les demandes suivantes, jamais pour les dossiers déjà partis, ce qui vous laisse ajuster un tarif sans rouvrir ce qui circule. Le cadrage fixe les modes de calcul que le forfait initial couvre. Une mécanique tarifaire d’une autre nature, décidée plus tard, se chiffre à part et entre dans le contrat de maintenance et d’évolution, distinct du forfait initial. Ces limites se posent au démarrage, avec l’ensemble de votre parcours de commande et de devis.
Votre grille de calcul vous est remise écrite
Un moteur de chiffrage contient surtout des décisions commerciales. Le volume à partir duquel une remise démarre, les suppléments que vous acceptez de rendre gratuits, les conditions concédées à tel compte plutôt qu’à tel autre : ces choix vous appartiennent et ont demandé du travail à établir.
Nous les remettons sous forme d’un document à part, indépendant du parcours qui les exécute. Chaque supplément y figure avec son mode de calcul, ses bornes et ses conditions de déclenchement. Vous vous en servez pour vérifier un montant contesté sans ouvrir le code, et pour confier un jour l’évolution du moteur à une autre équipe que la nôtre. Ce document part avec le projet et reste chez vous.
Quand une configuration réelle fait malgré tout ressortir, une fois le service ouvert, un montant qui ne colle pas à la grille, ce document sert de point de départ unique pour retrouver la règle en cause et la corriger, sans repartir de zéro sur l’ensemble du moteur.