Une plateforme métier pour un besoin spécifique

Vos règles existent, vos équipes les appliquent de mémoire, et deux dossiers semblables ressortent parfois différents. Vous les écrivez une fois, et une plateforme métier pour un besoin spécifique les applique à chaque dossier, avec la frontière que vous fixez entre ce qu'elle tranche seule et ce qui remonte à quelqu'un.

15 ans

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LE CONSTAT

Le même dossier ressort différemment selon la personne qui l'ouvre

Vos règles existent depuis longtemps. Un montant au-delà duquel la remise passe par la direction, un délai qui change selon le type de client, une pièce à réclamer avant d’ouvrir un dossier. Elles ont été fixées par des décisions successives, et elles vivent dans la façon de travailler de chacun.

Chaque personne en a construit sa propre version. L’une l’a apprise de celle qui occupait le poste avant elle, une autre l’a ajustée après un client difficile, une troisième applique la consigne d’origine. Aucune ne se trompe. Elles appliquent trois états successifs de la même règle.

Vos clients voient cet écart avant vous. Un même dossier obtient un accord en deux jours ou en deux semaines, et une pièce réclamée ici passe ailleurs sans commentaire.

De votre côté, la vérification coûte cher. Savoir si votre règle de remise s’est appliquée demande de rouvrir les dossiers un par un et de refaire le calcul à la main. L’écart se découvre donc le jour où il coûte quelque chose.

Le sujet dépasse la seule remise. Un départ emporte les exceptions que la personne gardait en tête. Vos indicateurs perdent de leur sens, puisque deux dossiers rangés dans la même colonne ont suivi deux traitements. Et le jour où vous cherchez un outil qui porte tout cela, les éditeurs vous proposent leur propre déroulé plutôt que le vôtre. Écrire vos règles une fois et les confier à un outil qui les exécute traite ces points au même endroit, que votre activité entre dans une catégorie connue ou fasse partie des autres besoins spécifiques qu’aucune fiche produit ne décrit.

Vous vous reconnaissez ?

Les signaux qui mènent à une plateforme métier

Cinq situations reviennent dans les échanges qui précèdent un projet de ce type.

Votre nouvelle règle met des mois à s'installer

Vous annoncez un changement de barème en réunion. Des dossiers sortent encore à l'ancien taux longtemps après. La règle a changé dans le compte rendu, pas dans les gestes quotidiens.

Un client vous redemande la raison d'un refus

La réponse est partie depuis des semaines. Retrouver ce qui l'a motivée demande de reconstituer le dossier et d'interroger la personne qui l'a traité. Elle vous donnera la conclusion de mémoire, et cherchera le critère dans ses archives.

Une validation attend le retour d'une seule personne

Au-dessus d'un certain montant, le dossier part chez la même personne. Ses congés arrêtent la file, et vos équipes arbitrent entre attendre et passer outre. Les deux options vous coûtent quelque chose.

Vos exceptions ont pris le pas sur vos cas standards

Chaque nouveau contrat a ajouté sa condition particulière. Le tableau des cas tient désormais sur plusieurs pages, et un arrivant met des semaines à savoir lequel s'applique.

Vous renoncez à une règle que votre outil refuse de porter

Votre logiciel accepte un seuil unique, votre métier en demande trois selon le type de client. Vous alignez donc votre pratique sur ce que l'écran sait faire, et la règle voulue reste une intention.

Ces situations ont un point commun. La règle est connue, écrite parfois, et son application repose sur une attention humaine à renouveler chaque jour. Un outil qui la porte inverse ce rapport : la règle s’applique par défaut, et l’exception demande un geste explicite. Quand la question porte ensuite sur l’ordre des travaux, notre page sur développer une plateforme web sur-mesure décrit ce découpage. Le choix entre ce panel et le paramétrage d’un produit existant se pose avant, et notre page logiciel sur-mesure ou logiciel du marché le traite.

NOS SERVICES

Ce qu'une plateforme métier fait de vos règles

Voici le panel que nous développons autour d'un référentiel de règles. Votre projet n'a aucune raison de les prendre toutes : le cadrage identifie celles qui portent votre déroulé et laisse les autres de côté.

📓

Vos règles rassemblées et datées

Chacune vit en clair au même endroit, datée de sa dernière modification et signée de la personne qui l'a décidée.

⚖️

L'arbitrage remonté au bon niveau

Un dossier qui dépasse un seuil part vers la personne habilitée à le trancher, sans passer par une boîte mail commune.

🔁

La suppléance pendant les absences

Un remplaçant désigné avant l'absence, qui reçoit le dossier avec de quoi le trancher.

📝

Le motif attaché à la décision

Chaque accord et chaque refus porte le critère qui l'a produit, consultable sans rouvrir le dossier ni appeler son auteur.

🏷

Vos libellés dans les écrans

Vos objets portent les noms que vos équipes emploient déjà, dossier, affaire, tournée ou campagne selon votre métier.

🗂

Le sort des dossiers en cours

Au changement d'une règle, vous décidez si les dossiers ouverts basculent ou finissent sous la version précédente.

🎚

Vos barèmes modifiables sans nous

Un changement de seuil, de taux ou de délai prend effet le jour où vous le décidez, sans développement.

NOS RÉALISATIONS

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POURQUOI NARATYS

Un partenaire, pas un simple exécutant

Nous entrons dans votre activité dès l'avant-vente, jusqu'à proposer ce à quoi vous n'aviez pas pensé.

On épouse votre métier

Nous entrons dans votre activité dès l'avant-vente, jusqu'à proposer ce à quoi vous n'aviez pas pensé.

La solution la plus juste

Construire, réutiliser ou connecter : le meilleur rapport qualité, coût, praticité.

Dans la durée

Quinze ans d'expérience et des outils que nous faisons évoluer d'année en année.

4,8
CE QU'ILS EN DISENT

Nous avons aidé des dizaines de clients dans leur transformation digitale

  • Caroline B.

    Cheffe de marques

    Equipe très à l'écoute, dynamique, réactive, de très bons conseils, très pro, à la fois très techniques mais qui sait aussi se mettre à la place de personnes non averties.

  • Laurence V.

    Directrice Marketing

    Nous ne pouvons que nous féliciter de notre choix d'agence web : une équipe sympathique, à l'écoute, professionnelle, rigoureuse, technique... présente tout en respectant nos contraintes.

  • Mirela O.

    Reponsable Marketing

    À l'écoute, disponibles et très créatifs, ils comprennent rapidement les besoins de leurs clients et leurs conseils sont opportuns.

  • Tiffany V.

    Responsable Communication

    Bonne compréhension des enjeux et attentes, couplée à de la créativité : tout est fluide. J'apprécie leur accompagnement, leur prise en charge et la disponibilité des équipes.

Quelle règle avez-vous changée en dernier ?

Prenez la dernière règle que vous avez changée, et comptez le temps qu’elle a mis à s’appliquer partout.

Réserver un échange
NOTRE MÉTHODE

De vos règles appliquées à la main à vos règles exécutées

  1. Nous prenons une série de dossiers clos et nous remontons chaque décision jusqu'à son critère. Cette méthode fait apparaître les règles réellement appliquées, y compris celles que personne n'aurait citées en réunion. Vous en repartez avec la liste écrite.

  2. Autour de la table, les personnes qui appliquent ces règles au quotidien, autant que celles qui les ont écrites. Chaque ligne repart validée, corrigée ou retirée, et les désaccords remontent à ce moment-là. Ce que produit cet atelier devient la spécification de l'outil, et elle vous appartient.

  3. Vos référents doivent pouvoir changer un seuil sans nous. Nous construisons donc avec eux l'écran qui porte les règles, leurs valeurs et leurs responsables, en tranchant ce qu'ils modifient seuls et ce qui reste sous notre main. Ils l'essaient sur une modification réelle avant que le reste se développe.

  4. La même série de dossiers clos repasse dans la plateforme, cette fois par la machine. Chaque sortie se compare à la décision qu'avaient prise vos équipes à l'époque. Un écart désigne soit une règle mal écrite, soit une exception que personne n'avait nommée, et vous tranchez laquelle des deux avant que la plateforme serve.

  5. Vos équipes ouvrent la plateforme, et vos référents administrent eux-mêmes les valeurs préparées à l'étape précédente. Les évolutions de règles qui demandent un développement nous reviennent ensuite, au titre du contrat de maintenance et d'évolution, distinct du forfait initial.

QUESTIONS FRÉQUENTES

Vos questions avant de confier vos règles à un outil

Le cadrage fixe cette politique règle par règle, jamais une fois pour toutes : certaines laissent chaque dossier finir sous la version en vigueur le jour de son ouverture, ce qui convient à un engagement déjà pris, un tarif annoncé ou un délai promis, d’autres s’appliquent à tout le monde immédiatement, ce que demandent les consignes de sécurité et les contrôles internes. La plateforme conserve la date de chaque version, donc un dossier ancien reste explicable des années plus tard, y compris face à un contrôle mené bien après sa clôture.

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Oui pour les valeurs, et cette autonomie se prépare dès le cadrage. Les seuils, les taux, les délais, les libellés et la liste des personnes habilitées vivent dans un écran tenu par vos référents. Ce qui demande un développement, c’est une règle de forme nouvelle : un critère qui n’existait pas, un circuit qui se dédouble, un calcul dont la mécanique change. Nous faisons pencher cette séparation vers ce que vous tenez vous-même chaque fois que le sujet reste une valeur. Chaque modification reste par ailleurs datée et signée par la main qui l’a faite, au même titre que les règles elles-mêmes.

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Jamais une improvisation le jour même : chaque niveau d’arbitrage porte un titulaire et un suppléant désignés à l’avance, et le suppléant reçoit les mêmes éléments de décision que le titulaire. Vous fixez aussi un délai au-delà duquel un dossier en attente monte d’un cran plutôt que de rester en file si personne n’est disponible. La trace indique ensuite qui a tranché, comme titulaire ou comme suppléant, ce qui compte le jour d’un désaccord découvert après coup.

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Elles la gardent là où vous décidez qu’elle existe. Un seuil de remise se calcule, et son application sans intervention libère plus qu’elle ne contraint. Juger qu’un client mérite un geste commercial après un incident demande un contexte que vos équipes détiennent seules, et l’outil leur laisse ce jugement. Ce que nous cherchons avec ce partage : rendre à vos équipes le temps que consomment les décisions mécaniques.

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Aucune des deux tant que vous ne l’avez pas tranché. Nous montrons l’écart, avec ce que chaque version produit sur les mêmes dossiers, et l’arbitrage vous revient. Trois issues sont possibles : une version l’emporte, les deux survivent parce qu’elles répondent à des situations distinctes qu’il faut alors nommer, ou l’écart révèle une règle que personne n’avait jamais décidée et que la direction fixe à cette occasion. Une divergence assumée entre deux entités relève d’un autre sujet, traité à la question suivante.

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Une seule plateforme, avec vos règles rangées par entité. Le déroulé commun vit à un endroit, et chaque filiale porte ses propres valeurs de seuil, ses habilitations et ses libellés. Vos équipes travaillent dans le périmètre de leur entité, et la direction obtient la vue d’ensemble sans recopie. Cette organisation demande un cadrage plus long, parce qu’elle oblige à trancher ce qui est commun et ce qui reste local. Elle vous évite ensuite de faire évoluer la même règle autant de fois que vous avez de sites.

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L’accès au référentiel suit le même principe que l’accès aux dossiers : chaque profil ouvre les règles de son périmètre, jamais l’ensemble par défaut, et vos référents décident eux-mêmes qui peut seulement consulter une règle et qui peut la modifier. Cette liste de droits vit dans l’écran d’administration plutôt que dans une convention orale. Côté disponibilité, la plateforme s’exécute sur un environnement dimensionné pour le volume de dossiers que vous traitez, et une sauvegarde régulière permet de repartir d’un point récent si besoin. Un incident survenu pendant le traitement de dossiers se répare depuis cette sauvegarde, et vous êtes informés de ce qui s’est produit plutôt que de le découvrir au hasard d’un dossier resté bloqué.

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Rien ne bouge sans que vous l’ayez tranché au cadrage. Trois cas se présentent, et le cadrage identifie lequel correspond à votre situation : la plateforme se connecte à votre CRM ou votre ERP actuel et n’en reprend que la décision, en laissant les dossiers y rester ; elle devient le nouvel endroit où vivent ces dossiers, avec une reprise de ceux qui sont ouverts au jour du basculement ; ou les deux coexistent le temps que vos équipes basculent progressivement. Ce choix se prend avec vous avant tout développement, jamais après.

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POUR ALLER PLUS LOIN

Le travail réel derrière une plateforme taillée sur votre déroulé

Une règle métier tient en trois morceaux

Tout le travail d’une plateforme métier pour un besoin spécifique tient dans ces règles, et chacune se dit en une phrase alors qu’elle demande trois éléments pour s’exécuter. Prenez une règle que vous appliquez chaque semaine, une remise accordée au-delà d’un certain volume par exemple, et regardez ce qu’elle contient réellement.

Il y a d’abord une condition, la situation qui la déclenche. La plateforme doit savoir la lire, donc cette condition s’exprime par un montant, une date, un type de client ou un statut. Une condition qui repose sur un jugement, comme un dossier sensible, demande d’abord de nommer ce qui rend un dossier sensible.

Vient ensuite l’action, ce que la plateforme fait quand la condition est remplie : calculer une valeur, envoyer le dossier à quelqu’un, réclamer une pièce, bloquer une étape. Une seule action par règle garde l’ensemble relisible.

Restent les exceptions, les cas qui échappent à la condition et ce qui leur arrive à la place. Elles coûtent le plus cher quand elles se découvrent tard, parce qu’elles vivent dans l’expérience de vos équipes plutôt que dans vos documents. Toutes ne méritent pas d’entrer dans l’outil : une exception rencontrée une seule fois se traite plus vite à la main qu’elle ne s’écrit, et nous vous le disons quand c’est le cas.

Une règle écrite ainsi se relit par n’importe qui chez vous, et le désaccord apparaît au moment où il coûte le moins cher, sur la feuille plutôt que sur l’écran déjà développé.

Où placer la limite entre le calcul et le jugement

Cette limite compte autant pour l’adhésion de vos équipes que pour le chiffrage. Trop haute, elle fait réclamer une validation sur des gestes évidents, et vos équipes valident sans lire. Trop basse, elle fait décider l’outil à la place de personnes dont c’est le métier.

Ce qui se calcule revient à la plateforme. Un seuil, un barème, un délai, une liste de pièces obligatoires : ces règles produisent le même résultat sur les mêmes données, à toute heure de la journée.

Ce qui s’apprécie reste à vos équipes. Le poids d’un historique client, la crédibilité d’une explication : ces jugements demandent un contexte que la plateforme ignore. Elle prépare alors la décision, réunit les éléments et garde la trace du choix.

Ce qui se surveille occupe l’espace entre les deux. La plateforme applique la règle et signale le cas limite sans arrêter le dossier : une valeur qui frôle un seuil, un client qui repasse en dérogation pour la troisième fois. Vous voyez ces signaux pendant que la file continue d’avancer.

Cette répartition se révise. Après quelques mois d’usage, des cas classés comme des appréciations se révèlent réguliers, et ils descendent du côté automatique.

Vos mots, jusque dans les écrans

Commencez par le nom de ce que vous traitez. Vos équipes parlent d’affaires, de chantiers, de tournées ou de missions, et ce mot désigne l’objet autour duquel tout le reste s’organise.

Les outils génériques imposent le leur. Vous entrez vos chantiers dans des projets, vos artisans dans des ressources, votre avancement mensuel dans une facturation partielle. Chaque traduction coûte un effort à la saisie, et allonge la formation d’un arrivant, qui apprend deux vocabulaires au lieu d’un.

Le relevé des règles produit ce vocabulaire au passage. Chaque étape que vos équipes nomment à l’oral devient un statut affiché, écrit avec leurs mots. Un dossier qui attend une pièce s’appelle en attente de pièce, et garde ce nom jusque dans vos exports.

Ces mots servent ensuite dans les écrans, les notifications et les courriers édités à votre en-tête. Un rachat ou une réorganisation les fait bouger, et vos référents les corrigent eux-mêmes ce jour-là.

Garder une base de règles lisible quand elle grossit

Une base de règles grossit à chaque contrat signé, et la difficulté se déplace de l’exécution vers la relecture. Trois habitudes tiennent cet ensemble lisible dans la durée.

Rangez-les selon l’étape où elles agissent, à l’ouverture, pendant l’instruction, à la validation, à la clôture. Vos équipes trouvent ainsi ce qui s’applique au stade où elles sont, sans parcourir une liste entière.

Donnez à chacune un intitulé qui décrit son effet, et un service responsable. L’intitulé la rend trouvable en quelques secondes. Le service responsable évite qu’elle survive à la raison qui l’avait fait naître.

Archivez au lieu de supprimer. Une règle retirée quitte la liste active et rejoint l’historique avec sa date de fin, ce qui vous laisse de quoi expliquer un dossier ancien tout en gardant courte la liste consultée au quotidien.

Ces habitudes coûtent peu au cadrage, et votre base reste consultable le jour où elle aura triplé de taille.

Le dossier de remise qui vous rend vos règles

À la mise en service, la liste constituée au cadrage devient un dossier de remise, complété de tout ce que le développement a précisé depuis. Il rassemble les règles en vigueur avec leur date, les circuits d’arbitrage tels qu’ils tournent, et de quoi remonter la plateforme sans nous.

Ce dossier sert dès le premier jour, bien avant la question du changement d’équipe : vos référents y trouvent de quoi former un arrivant et de quoi répondre à un contrôle par eux-mêmes. Il sert une seconde fois le jour où vous confiez ce travail à une autre équipe, à qui il évite de redécouvrir vos règles par la lecture du code.

Ce dossier existe pour que vos règles restent lisibles ailleurs que dans le programme qui les exécute, plutôt que confiées une seconde fois à une mémoire que vous ne contrôlez pas. Ce dossier, le programme qui exécute vos règles et les données qu’elles traitent vous reviennent entièrement, sources comprises, et rien ne vous oblige à repasser par nous pour continuer à les faire vivre.

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