Un extranet partenaires
Vos revendeurs, franchisés, courtiers ou installateurs consultent leurs conditions, déposent leurs affaires et suivent leurs commandes eux-mêmes. Nous développons votre extranet partenaires à partir de votre back-office et du contrat qui vous lie à chacun d'eux.
d'expérience
missions réalisées
projets en activité
sur-mesure
Pourquoi votre réseau de partenaires dépend encore de vos équipes
Un partenaire est une société extérieure. Il vend, installe ou place ce que vous produisez, et votre nom est engagé chaque fois qu’il parle au client final. Il travaille pourtant sans accès à vos systèmes : l’essentiel de ce qu’il sait de votre activité lui a été transmis par quelqu’un de votre équipe.
Ce travail de transmission ne se compte nulle part. Il se répartit entre un animateur, un ADV et un commercial, en interruptions courtes qui n’entrent dans aucun tableau de charge. Son coût apparaît quand le réseau grandit : les mêmes personnes absorbent deux fois plus de demandes, et la qualité du service finit par dépendre de l’ancienneté de chacun auprès de votre équipe.
La diffusion de masse ne règle rien, parce que deux partenaires n’ont pas les mêmes droits. Les remises dépendent du volume signé, la gamme accessible dépend de l’agrément, certains territoires sont réservés. Chaque envoi se trie à la main, et la version qu’un partenaire garde sur son poste survit à celle que vous avez remplacée. Il engage son client sur ce qu’il croit exact, et c’est vous qui rattrapez l’erreur devant le client final.
Cette organisation plafonne votre développement. Signer une société de plus ne coûte presque rien à votre direction commerciale : c’est l’intégration qui suit la signature, reprise à la main dossier par dossier, qui absorbe ensuite le temps de votre équipe. La taille du réseau que vous pouvez réellement suivre est fixée par l’équipe qui le suit, pas par votre marché.
Les signes qu'un réseau partenaires a dépassé ses outils
Les six situations ci-dessous décrivent l’état d’un réseau juste avant son extranet.
Ils ont un compte sur l'outil de vos salariés. Vous payez une licence par tête et vous surveillez ce qu'ils verraient en cliquant à côté.
Tarifs, stocks et historique des litiges passent par elle. Son absence arrête le réseau, son départ emporte la relation.
Ils comparent votre façon de travailler à celle des autres marques qu'ils portent, sur des critères invisibles pour vous.
Un portail existe déjà, personne ne s'y connecte, et les questions arrivent par téléphone.
Remise, commission ou redevance, le montant arrive sans le détail qui le justifie. La discussion repart de zéro à chaque échéance.
Le contrat s'est arrêté, ses tarifs et ses fichiers clients restent sur son poste.
Toutes tiennent au même point : vous avez en face de vous une entreprise indépendante, avec ses propres salariés et ses propres intérêts. Vous ne pouvez ni lui imposer un outil comme à une équipe interne, ni lui ouvrir vos données comme à un client. Elle occupe une place à part parmi les publics que nous faisons entrer dans nos espaces clients et extranets, et c’est cette place qui dicte la forme de son extranet.
Les fonctions d'un portail partenaires, brique par brique
Un extranet partenaires s'adosse aux données que votre back-office tient déjà : vos contrats, vos conditions, vos commandes, vos encours. La brique la plus délicate reste le modèle de droits, détaillé dans notre page sur le portail revendeurs avec gestion des droits.
Comptes rattachés à une société
L'accès appartient à la société, pas à la personne. Le départ d'un salarié ferme un compte sans couper l'entreprise.
Droits et conditions calés sur le contrat
Gammes agréées, territoire, remises, services activés. Chaque société ouvre le catalogue à ses prix, et un avenant se répercute sur l'écran.
Suivi des affaires et des commandes
Chacun retrouve ce qu'il a déposé, ce que vous avez validé, ce qui est parti chez son client.
Ce que le partenaire gagne
Commissions, remises de fin d'année, redevances ou marges arrière, affichées avec le détail du calcul.
Ce que vous voyez de votre réseau
Qui se connecte, qui dépose des affaires, qui a cessé de commander. Ces mesures orientent vos visites.
Branchement sur le système qui fait foi
L'extranet va chercher chaque information là où elle est tenue à jour, et les saisies redescendent au même endroit.
Nos dernières réalisations
Toutes nos réalisationsNous avons aidé des dizaines de clients dans leur transformation digitale
Trois de vos partenaires suffisent à cadrer l'outil
Ces entretiens se mènent avec un petit groupe de vos partenaires. Appelez-nous pendant que ce groupe reste facile à réunir.
Comment nous construisons cet outil
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Vous ressortez du cadrage avec une matrice : en ligne vos typologies, en colonne ce que chacune a le droit de voir et de faire. Elle se construit sur vos contrats, mandat, franchise ou accord de revente, et sur l'inventaire de ce que votre back-office sait déjà exposer. Nous menons cet inventaire y compris quand le projet nous arrive présenté comme un départ de zéro.
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Le prototype se teste sur un panel choisi avec vous : un membre ancien, un récent, un gros, un petit. Ce sont eux qui butent, pas votre équipe commerciale, et c'est le seul moment où ces blocages coûtent une correction de maquette au lieu d'un correctif en production.
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L'habillage traite en priorité les écrans de refus : une gamme fermée à ce contrat, une habilitation échue, un encours qui bloque une commande. Un refus mal formulé rouvre l'appel téléphonique que l'outil devait éviter, et il se lit à côté du portail d'une marque concurrente.
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Un premier périmètre entre en production chez un groupe pilote. Ce que vous demandez ensuite rejoint le lot suivant, sans toucher aux écrans que ce groupe utilise déjà. Un réseau extérieur pardonne un manque, il pardonne mal une fonction qui change de comportement sans prévenir.
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Les demandes viennent alors du réseau lui-même plutôt que de votre équipe, et nous les instruisons avec vous, au titre du contrat de maintenance et d'évolution, une prestation séparée du forfait de départ. Nous gardons surtout ouverte la voie d'entrée d'un profil nouveau, le grossiste, la filiale étrangère, le statut créé par un contrat inédit. Quel que soit ce nouveau profil, nous vérifions d'abord quelles données du client final il verra et à quelles conditions il s'engage à les traiter, avant d'ouvrir le moindre compte. Le contrôle se resserre encore quand la société est installée hors de votre pays, où nous vérifions en plus où vos données sont hébergées et selon quelles conditions d'accès.
Les questions que pose ce type de projet
Un espace client sert quelqu’un qui vous achète et consulte son dossier. Un extranet partenaires sert une société qui travaille avec vous pour atteindre un troisième acteur, le client final. Elle produit de l’information autant qu’elle en consulte, plusieurs de ses salariés y entrent, et son périmètre dépend d’un contrat qui évolue. Voir notre page sur la différence entre extranet et espace client.
.L’ERP garde son rôle : c’est lui qui détient les prix, les stocks et les commandes. Ce que nous remplaçons, ce sont les comptes ouverts à des tiers dessus. L’extranet l’interroge et n’expose que ce que le contrat autorise, ce qui referme l’accès aux écrans internes. Vos équipes gardent l’outil qu’elles connaissent, sans aucun tiers dedans.
.Le typage rend cette cohabitation possible. Un revendeur achète et revend, un installateur intervient après la vente, un apporteur transmet un contact. Chacun reçoit ses écrans et ses droits, sur une base commune de comptes et de contrats. Cette base compte le jour où un profil imprévu se présente : il se greffe dessus au lieu de relancer un projet.
.Le cloisonnement technique tient sur un principe : aucune donnée ne s’affiche sans que son rattachement à la société connectée ait été contrôlé côté serveur. La partie délicate est commerciale. Un tarif accordé à un gros volume se déduit vite d’un classement affiché à tous. Nous arbitrons donc bloc par bloc ce que le réseau voit en commun, et ce que chacun est seul à voir.
.Vous attendez la fin du projet pour la totalité des écrans, pas pour les premières connexions réelles. Le lot initial ouvre à un groupe de volontaires pendant que les suivants se développent, et son contenu se décide avec vous à l’issue de l’audit, selon ce que votre système sait déjà fournir. Le projet complet se compte en général de l’ordre de quelques semaines à quelques mois, selon le nombre de typologies à modéliser et l’état de votre back-office, un repère affiné dès le cadrage.
.Ces produits sont bâtis pour un réseau homogène : des membres de même nature, un catalogue commun, des remises par palier. Un réseau de cette forme se passe très bien d’un développement, et nous le disons quand c’est le cas. Deux choses les font céder. D’abord le nombre de typologies : dès que trois profils veulent des écrans distincts, le paramétrage bute. Ensuite la tarification, au compte actif, qui fait grossir l’abonnement à mesure que le réseau s’étend. Le développement se défend quand ces deux limites arrivent ensemble.
.Extranet partenaires : ce que la relation avec un tiers impose à l'outil
Ouvrir un extranet partenaires vous oblige à écrire vos règles
La partie difficile de ces projets est rarement technique. Elle consiste à formuler en toutes lettres des règles qui vivaient dans la tête de deux ou trois personnes. Quelle remise pour quel volume et à partir de quand elle tombe. Qui arbitre lorsque votre force de vente directe et un membre du réseau travaillent le même prospect. Ce qu’une société conserve le jour où elle perd son agrément.
Un écran ne sait pas répondre au cas par cas. Chaque situation qu’une personne tranchait à l’instinct devient une règle explicite, et le cadrage fait remonter les endroits où votre politique commerciale n’en avait aucune. C’est le passage inconfortable du projet, et c’est ce qu’il vous laisse : une fois écrites, ces règles s’appliquent au trentième adhérent comme au premier, et elles survivent au départ de la personne qui les portait.
Ce que chaque type de réseau attend de son extranet
Le mot partenaire recouvre des relations commerciales très différentes, et l’outil change de forme d’un modèle à l’autre. Quatre familles se distinguent par ce qui circule entre les deux parties.
Les réseaux d’intermédiaires, courtiers en tête, font circuler un droit de vendre et de l’argent. L’intermédiaire ne vous achète rien : il place vos produits, et vous lui devez une rémunération. L’outil doit donc prouver quels produits chacun peut placer et justifier ce que chacun touche, deux fonctions liées : une habilitation mal tenue produit une commission contestée. Le barème varie souvent d’un intermédiaire à l’autre selon son ancienneté ou son volume apporté, ce que l’écran calcule au cas par cas plutôt que d’afficher une moyenne de réseau. Le détail est dans notre page sur l’extranet pour réseau de courtiers.
Les réseaux sous enseigne, franchise et licence de marque, font circuler une norme dans un sens et des résultats dans l’autre. Le partenaire applique un concept qu’il n’a pas conçu, et il en rend compte à échéance fixe. L’extranet porte donc la conformité à ce concept autant que l’exploitation quotidienne. Un tableau de conformité par point de vente, mis à jour à chaque visite d’audit interne, se lit alors à côté du chiffre d’affaires déclaré du mois. Notre page sur l’extranet pour réseau de franchisés détaille cette double fonction.
Les réseaux de distribution font circuler des conditions commerciales entre des sociétés qui se concurrencent sur le même marché. Chacune a ses propres marges à défendre, si bien que la question centrale devient à qui montrer plutôt que quoi montrer. Un même produit peut ainsi s’afficher à trois prix différents sur le même écran selon la société connectée, sans qu’aucune des trois ne voie les deux autres. C’est le modèle de droits le plus fin des quatre, développé dans notre page sur le portail revendeurs avec gestion des droits.
Les réseaux de pose et d’intervention, installateurs, applicateurs, prestataires agréés, font circuler des engagements de délai. Le partenaire reprend devant son propre client la promesse que vous lui avez faite, ce qui rend l’exactitude de l’information plus décisive que sa richesse. Un retard affiché une heure trop tard côté partenaire retombe directement sur le rendez-vous que son client attend déjà. Notre page sur l’extranet de suivi de commandes partenaires traite ce cas.
Ces familles se croisent : un fabricant distribue par des revendeurs et fait poser par des installateurs. Nous typons les populations dès le cadrage.
L’entrée et la sortie du réseau, les deux moments à tenir
La signature ouvre une seconde séquence de travail : créer les accès, transmettre les documents contractuels, ouvrir les bonnes gammes, vérifier les pièces obligatoires. Un extranet en fait un circuit suivi : l’entrant renseigne son entité, dépose ses justificatifs, et son dossier avance jusqu’à l’activation. Vous voyez qui est bloqué et sur quelle pièce, et ses droits se déduisent du contrat enregistré plutôt que d’une configuration recopiée.
La sortie se prépare moins, et elle expose autant. L’outil ferme ces accès à la date d’effet, garde l’historique des affaires de votre côté, et trace ce qui a été consulté jusqu’au dernier jour.
Ce qu’un partenaire accepte de saisir, et à quelle condition
Tout repose sur l’intérêt du partenaire, puisque la société en face n’est pas la vôtre et n’a aucune obligation d’usage. Cet intérêt s’évalue en temps : l’outil reste ouvert tant qu’il coûte moins de minutes que le coup de téléphone qu’il remplace. Un portail qui se vide après sa mise en ligne a été conçu sans ce calcul.
Une règle rend cet échange tenable : toute saisie demandée doit rendre quelque chose immédiatement. Une affaire enregistrée réserve le prospect. Une commande passée en ligne ouvre le suivi de livraison. Une pièce déposée débloque une commande en attente. La contrepartie s’affiche sur le même écran, pas plus tard. Le reste tient aux détails : qui gère cent références importe un fichier au lieu de saisir. Ces arbitrages se tranchent au prototype.
Retrouver le même partenaire dans tous vos outils
L’audit de démarrage fait apparaître une difficulté que le cadrage fonctionnel ignore. La même société existe sous plusieurs identités dans votre système : un code client dans l’ERP, une fiche compte dans le CRM, un compte auxiliaire en comptabilité. Ces enregistrements ne portent ni le même nom, ni le même découpage quand elle exploite plusieurs sites.
Tant que ce rapprochement reste à faire, l’extranet affiche une vue partielle : les commandes sans les encours, ou les affaires sans les remises. Nous établissons donc un référentiel qui fait autorité, avec une règle par champ : quel outil détient la référence, et que faire quand deux valeurs divergent. Ce travail entre dans le forfait initial, avant la mise en service de l’extranet : c’est lui qui permet ensuite le branchement automatique sur l’ERP et le CRM, pas une prestation facturée à part. C’est le travail décrit dans notre page sur les projets où il faut faire dialoguer vos outils, et il sert ensuite à vos analyses de réseau.
Vous repartez avec le code de votre extranet partenaires
La description exacte de votre réseau se dépose peu à peu dans l’application : qui est habilité à quoi, à quelles conditions, depuis quand. Cette matière décrit des relations que vous avez construites, et elle vous revient à la livraison avec le code qui la fait tourner. Vous n’avez ensuite aucun droit d’usage à régler pour continuer à l’ouvrir.
La conséquence se voit le jour où vous confiez la suite à une autre équipe : le réseau ne s’aperçoit de rien. Vos dépôts et vos accès d’hébergement sont déjà chez vous, et l’application n’a été écrite dans aucun langage que nous serions seuls à pratiquer. Rester ou partir devient une vraie décision, pas une contrainte technique.