Site institutionnel multilingue

Un site institutionnel multilingue tient sur un partage. Les contenus officiels du groupe portent le même sens et les mêmes chiffres, validés dans chaque langue depuis une seule version de référence ; le reste appartient à l'entité qui le publie. Nous construisons ce partage, et l'écran qui montre où en est chaque version.

15 ans

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LE CONSTAT

Chaque version linguistique mêle le texte du groupe et celui de vos entités

Sur un site d’entreprise, les langues suivent vos entités et vos publics : une filiale qui emploie des équipes dans un pays, un partenaire qui vous vérifie avant de signer, un candidat qui postule, un journaliste local qui vous cite. Un site institutionnel multilingue part de cette liste, et son périmètre s’y lit directement.

Le contenu officiel est la partie qui supporte le moins l’écart. Votre dénomination sociale, votre direction, votre effectif, vos engagements publiés valent pour le groupe entier et portent le même sens, validé dans chaque langue, quelle que soit la version ouverte. Autour d’eux vit un contenu qui diverge pour de bonnes raisons : une actualité locale, un poste ouvert dans un seul pays, une implantation qui a ses horaires et son interlocuteur.

La difficulté vient du mélange des deux dans une même page, où un texte qui n’appartient à personne sur place voisine avec un texte que l’entité locale possède entièrement. Tant que ce partage reste implicite, deux choses arrivent. Une filiale fait retraduire de son côté une présentation déjà traduite ailleurs, et personne ne sait laquelle fait autorité. Une décision publiée en français attend son tour dans les autres versions, pendant un délai qui reste à mesurer.

Nous traitons donc ce partage avant les pages. Nous écrivons quelle entité tient quelles pages dans quelles langues, nous arrêtons le vocabulaire officiel du groupe, puis nous construisons le site qui applique cette règle. Une entreprise qui n’a pas encore posé la répartition entre ses entités la trouve traitée sur la page site institutionnel et corporate, où se décident l’arborescence commune et les droits de publication.

Vous vous reconnaissez ?

Les langues d'un groupe, vues depuis le service qui publie

Vos équipes locales les signalent avant tout le monde, parce qu’elles vivent avec la version étrangère au quotidien.

Le même texte de présentation existe en trois traductions

Comme le constat le pose plus haut, chaque entité l'a fait retraduire de son côté, sans qu'aucune version ne fasse autorité sur les autres.

Le nom de votre société change d'une version à l'autre

Un traducteur sans consigne traduit une dénomination sociale, un intitulé de direction, un nom de marque déposée.

Vos entités publient chez elles, le site du groupe l'ignore

Une filiale annonce une ouverture d'usine dans sa langue. Le groupe reprend l'information des semaines plus tard, au hasard d'une lecture.

Savoir ce qui attend une traduction demande une enquête

La liste vit dans un tableur tenu à la main, ou nulle part. Chaque relance passe par un mail à la personne qui croit savoir.

Vos pages officielles existent, vos pages locales manquent

La présentation du groupe est traduite partout. La fiche de l'entité qui reçoit le visiteur reste dans la langue du siège.

Ces situations tiennent au même point : la propriété de chaque texte reste implicite dans le site. Le nombre de langues pèse moins lourd que le nombre d’entités qui écrivent dedans. Quand ces entités portent en plus des marques distinctes, avec leur identité et leurs publications, la question change de dimension et se traite sur la page site corporate pour groupe multi-marques.

NOS SERVICES

Ce que nous montons pour que vos versions restent alignées

Sept briques, décidées au cadrage et construites avec le site. Chacune répond à un moment précis de la vie d'une version.

📖

Lexique du groupe

Vos dénominations, vos intitulés et vos termes maison arrêtés dans chaque langue, consultables par qui écrit.

🗂️

Matrice des entités et des langues

Le tableau qui dit quelle entité tient quelles pages, et dans quelles versions ces pages existent.

🔒

Contenus de référence verrouillés

Vos chiffres du groupe et vos mentions officielles se modifient à un seul endroit et se répercutent partout.

🕓

Fraîcheur de chaque version

Un écran qui montre, page par page, ce qui suit la version de référence et ce qui a pris du retard sur elle.

🔔

Alerte au responsable de version

Une page de référence change, la personne qui tient chaque version reçoit le texte modifié.

📦

Lots à traduire

Vos pages partent chez un traducteur, le vôtre ou celui que nous coordonnons, en un seul envoi, et reviennent en place sans recopie intermédiaire. Qui il est et si son coût entre dans le forfait se tranche au cadrage.

🌍

Pages propres à un pays

Une actualité ou une obligation locale se publie dans la seule version concernée, et les autres versions gardent une navigation complète.

NOS RÉALISATIONS

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POURQUOI NARATYS

Un partenaire, pas un simple exécutant

Nous entrons dans votre activité dès l'avant-vente, jusqu'à proposer ce à quoi vous n'aviez pas pensé.

On épouse votre métier

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La solution la plus juste

Construire, réutiliser ou connecter : le meilleur rapport qualité, coût, praticité.

Dans la durée

Quinze ans d'expérience et des outils que nous faisons évoluer d'année en année.

4,8
CE QU'ILS EN DISENT

Nous avons aidé des dizaines de clients dans leur transformation digitale

  • Caroline B.

    Cheffe de marques

    Equipe très à l'écoute, dynamique, réactive, de très bons conseils, très pro, à la fois très techniques mais qui sait aussi se mettre à la place de personnes non averties.

  • Laurence V.

    Directrice Marketing

    Nous ne pouvons que nous féliciter de notre choix d'agence web : une équipe sympathique, à l'écoute, professionnelle, rigoureuse, technique... présente tout en respectant nos contraintes.

  • Mirela O.

    Reponsable Marketing

    À l'écoute, disponibles et très créatifs, ils comprennent rapidement les besoins de leurs clients et leurs conseils sont opportuns.

  • Tiffany V.

    Responsable Communication

    Bonne compréhension des enjeux et attentes, couplée à de la créativité : tout est fluide. J'apprécie leur accompagnement, leur prise en charge et la disponibilité des équipes.

Votre version anglaise date de quand ?

Dites-nous depuis quand date votre version anglaise, nous regardons ce qui se rattrape et ce qui se reconstruit.

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NOTRE MÉTHODE

Ce que nous faisons avant, pendant et après l'ouverture d'une version

  1. Nous listons vos entités, les langues dans lesquelles chacune s'adresse à ses publics, et les pages qu'elle tiendra. De ce relevé sort une matrice à deux entrées, entité et langue, qui décide du périmètre plus sûrement que le nombre de pages.

  2. Nous arrêtons avec vous les termes dont la forme se fixe une fois pour chaque langue : dénominations sociales, intitulés de direction, noms de marques, jeu de chiffres du groupe. Chaque entité valide cette forme dans sa langue. Ce lexique existe avant la première page traduite, et il est remis à quiconque écrira ensuite.

  3. Nous traçons le circuit d'un texte : qui l'écrit, dans quelle langue il naît, qui le traduit, qui le valide, quand il part en ligne. Ce circuit se code ensuite dans le site, avec ses états intermédiaires et un compte pour chaque personne qui y intervient, le même compte que retrouvent la matrice des entités et l'alerte au responsable de version.

  4. Nous montons la structure par langue, le relevé de fraîcheur, les alertes et les pages propres à un pays. Chaque version s'ouvre dès que ses pages de référence sont validées, sans attendre que les autres soient prêtes.

  5. À chaque relevé, l'écran de fraîcheur vu plus haut s'enrichit des termes employés hors du lexique. Nous corrigeons ce qui relève du site et vous rendons la liste qui revient à vos équipes. Ce suivi entre dans le contrat de maintenance et d'évolution, distinct du forfait initial.

QUESTIONS FRÉQUENTES

Versions linguistiques d'un site d'entreprise : les points qui reviennent

La question porte sur la version qui fait foi, et elle se désigne une fois pour toutes. Cette version sert de source à tout ce qui se traduit, porte la date qui compte, et tranche quand deux versions se contredisent. Le français s’impose quand votre siège écrit en français et que vos publications obligatoires tiennent là. L’anglais s’impose quand vos réunions de direction, vos documents financiers et vos échanges entre entités s’y tiennent déjà : faire du français une traduction de plus vous évite un aller-retour à chaque publication. Ce choix se prend au cadrage, parce qu’il décide de la construction du site.

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Oui, et le cas devient courant dès que vos entités travaillent au-delà des langues que le siège pratique. Le contrôle passe alors par ce que le gabarit autorise. Les éléments officiels arrivent verrouillés dans la page, repris de leur source, et l’entité écrit autour. Sur les pages qui engagent le groupe, un état de validation précède la mise en ligne. Cette règle se pose par type de page, ce qui la garde tenable quand vos équipes changent.

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Le délai se décide par type de page et s’écrit au cadrage. Un chiffre du groupe change partout au moment où il change à la source, puisqu’il est repris et non retraduit. Un texte officiel modifié attend sa traduction, et il part en tête du lot suivant. Une page de présentation supporte un décalage de quelques jours, le temps d’un aller-retour de traduction. Une actualité qui n’intéresse qu’un pays n’a parfois aucune raison d’exister ailleurs. L’écran de fraîcheur présenté plus haut affiche ce retard page par page, ce qui rend la règle vérifiable pour chacune.

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Par les pages que ses publics ouvrent en premier. La fiche de l’entité porte son adresse, ses activités et la personne à joindre. La présentation du groupe se reprend du lexique, où elle est déjà écrite. Les pages contractuelles attendues sur place complètent ce premier jeu. Chaque page ajoutée ensuite répond à une demande déjà reçue, et cette règle donne l’ordre d’ouverture des suivantes.

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Elles se trient avant de se reprendre. Nous sortons les textes de l’ancien site avec leur date et leur langue, puis nous les classons en trois tas : ce qui reste juste et repart tel quel, ce qui a vieilli et se réécrit, ce qui ne correspond plus à aucune page. Le premier tas est le plus fourni, parce que la présentation d’une société bouge lentement. Vous payez la relecture de ce fonds plutôt que sa retraduction, et il alimente le lexique au passage.

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Rarement, parce qu’ils répondent à deux logiques. Vos pages commerciales s’ouvrent sur les marchés où vous vendez, et ce choix se juge sur ce que le marché rapporte : c’est le sujet du site vitrine multilingue. Vos pages institutionnelles s’ouvrent là où un public doit vous lire dans sa langue, qu’il s’agisse d’une équipe qui y travaille, d’un partenaire à convaincre avant la signature, d’un candidat qui postule ou d’un journaliste qui vous cite localement. Un pays où vous employez des équipes mérite sa version même si vous n’y vendez rien, et un marché export se traite parfois en anglais. Établissez donc les deux listes séparément, puis regardez où elles se rejoignent.

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Chaque page porte une balise technique, dite « hreflang », qui déclare sa langue et renvoie vers ses équivalents dans les autres versions, page par page. Cette balise dit à Google que les versions ne sont pas des doublons d’un même texte mais des pages destinées à des lecteurs différents, et elle présente, depuis les résultats de recherche, la version qui correspond à la langue du visiteur. Nous la posons dès la construction du site, avec l’organisation d’URL qui la porte (un répertoire par langue, le plus souvent), et nous la tenons à jour à chaque page ajoutée, retirée, ou qui reste sans équivalent ailleurs.

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POUR ALLER PLUS LOIN

Tenir un site institutionnel multilingue une fois les versions ouvertes

Ce qui se reprend mot pour mot, ce qui se réécrit sur place

Une page de site d’entreprise porte deux natures de texte, et les confondre coûte cher. La première engage le groupe : votre dénomination et sa forme juridique, votre direction, vos chiffres publiés, vos engagements, votre activité. Elle s’écrit une fois, se traduit une fois, et se reprend identique dans chaque version.

La seconde appartient à l’entité qui la publie : son adresse et ses horaires, ses postes ouverts, ses actualités, la personne que le visiteur doit joindre. Elle diverge d’un pays à l’autre sans que ce soit un défaut, et c’est elle qui rend une version vivante.

Le partage se tranche gabarit par gabarit, avant le développement : chaque bloc reçoit son propriétaire, le siège ou l’entité. Ce qui revient au siège arrive verrouillé et se met à jour depuis sa source unique. Ce qui revient à l’entité reste ouvert, y compris quand personne au siège ne lit la langue. Reprendre cette répartition après la livraison touche les gabarits, les droits et les contenus déjà saisis, l’un des rattrapages les plus lourds.

L’écart entre versions se mesure avant de se rattraper

Un retard de traduction se pilote sur une date. Nous marquons donc chaque page traduite avec la date de la référence dont elle est issue. Comparer cette marque à la date actuelle de la référence donne l’âge réel de chaque page, sans relire quoi que ce soit.

Trois nombres situent ensuite une version et se comparent d’un relevé au suivant : les pages qui existent dans cette langue, celles dont la référence a bougé depuis, celles de la référence qui n’y ont jamais eu d’équivalent.

Ce qui se décide dessus compte davantage que le chiffre. Quand une version prend du retard partout, regardez d’abord le temps dont dispose la personne qui la tient. Une version dont seules les pages officielles décrochent signale un circuit de validation trop long au siège. Une version dont personne ne cherche les pages manquantes se réduit à son périmètre utile. Nous tranchons entre ces trois réponses avec la personne qui tient la version, sur ce que montre le relevé.

Le lexique du groupe se fixe une fois, il sert partout

Un lexique d’entreprise rassemble les mots dont vous fixez vous-même la forme dans chaque langue. Vos dénominations sociales et leur forme juridique, qui ne se traduisent pas. Vos marques déposées, écrites comme elles ont été déposées. Vos intitulés de direction, fixés une fois pour rester les mêmes d’une page et d’une langue à l’autre. Vos termes maison et votre jeu de chiffres de référence, avec sa date et son périmètre.

Le siège pose la liste et les définitions, puisqu’il sait seul ce que chaque terme recouvre. Chaque entité valide ensuite la forme retenue dans sa langue, parce qu’elle seule sait ce qu’un terme évoque sur place. Cet arbitrage se paie une fois et supprime les allers-retours à chaque publication. Le lexique se remet ensuite à toute personne qui écrira pour vous, y compris un traducteur arrivé longtemps après nous.

Ouvrir une version sans rouvrir le site

Une langue s’ajoute à un site institutionnel déjà en ligne, à une condition : que le site sache porter une page sans équivalent ailleurs. Un site construit sur des paires strictes, une page française pour une page anglaise, oblige à créer des pages vides dès qu’une entité publie chez elle. Un site construit sur des versions indépendantes accepte cette asymétrie et la signale au visiteur.

L’ordre d’ouverture se décide sur les personnes, pas sur les pays : une version démarre là où quelqu’un est nommé pour la tenir. La première version ouverte sert de modèle aux suivantes, puisqu’elle révèle ce que vos gabarits supportent quand un titre s’allonge, ce qui manquait au lexique, et la durée réelle d’un aller-retour avec vos relecteurs. L’arborescence, les gabarits et la règle de publication qui portent ces versions se construisent en amont, avec le site que vos entités alimentent.

Vos rapports et vos documents publiés, version par version

Un site institutionnel porte des fichiers autant que des pages : rapport d’activité, politique interne, code de conduite, plaquette. Cette gestion s’ajoute aux sept briques du site et se chiffre avec elles au cadrage. Ces documents échappent aux règles posées pour les pages, et c’est là qu’une version étrangère se troue. Trois décisions les remettent en ordre. Nommer la langue de chaque fichier et l’afficher, pour qu’un visiteur sache avant de cliquer ce qu’il va ouvrir. Dire ce que voit une version dépourvue du fichier : le document de la version de référence, avec sa mention, plutôt qu’un lien absent. Rattacher chaque fichier à la page qui le présente, pour qu’un remplacement se fasse à un seul endroit.

La page qui présente le document compte autant que lui. Un lecteur qui y trouve, dans sa langue, le titre, la date, le périmètre et un résumé décide s’il ouvre le fichier. Elle se traduit donc toujours, même quand le document reste dans une seule langue. Vos fichiers, vos textes et le code du site vous appartiennent, et ce découpage vous laisse remplacer l’un sans toucher aux autres.

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