Un tunnel de commande sans boutique en ligne
Vos clients sont référencés chez vous, ils connaissent vos références et ils règlent à échéance. Il leur manque seulement l'écran d'un tunnel de commande sans boutique en ligne, celui où leur commande part complète, sans vitrine publique et sans encaissement en ligne.
d'expérience
missions réalisées
projets en activité
sur-mesure
Votre offre se commande sans avoir à se mettre en vitrine
Une boutique en ligne repose sur trois hypothèses. Un visiteur arrive sans être connu de vous. Un prix s’affiche de la même façon pour tout le monde. Un paiement par carte rend la commande ferme. Vos ventes contredisent les trois.
Vos clients sont référencés chez vous et connaissent votre offre. Chacun a son tarif net, ses remises de gamme, son délai de règlement et son plafond d’encours. Ils commandent dans un périmètre stable et paient sur facture. Ce qu’ils cherchent tient en trois informations : la référence, la quantité, la date de livraison.
Leurs commandes empruntent donc les canaux qui restent. L’un arrive scanné en pièce jointe, le suivant par un appel au service commercial, le troisième dans un tableur repris de la fois d’avant. Votre équipe les recopie dans votre gestion, corrige les quantités qui tombent au milieu d’un carton, rappelle pour une référence sortie du tarif. Ce travail occupe des personnes que vous payez pour vendre, et il recommence à chaque cycle d’achat de vos clients.
Un parcours de commande fermé déplace ce travail vers celui qui détient l’information. Votre client saisit lui-même ce qu’il veut, sous ses propres conditions déjà appliquées à l’écran, et la commande vous arrive telle qu’il l’a validée. Vos équipes récupèrent du temps commercial, et vos conditions négociées restent invisibles depuis l’extérieur. C’est la dernière portion d’un projet de commande et devis en ligne, celle où votre client s’engage.
Ce qui s'intercale entre votre client et sa commande
Cinq frictions qui s’installent quand la prise de commande passe par vos équipes.
Les mails et les appels de la veille se recopient un par un dans votre gestion. Ce temps se prend sur les rendez-vous et sur les relances de vos commerciaux.
Votre client demande quarante pièces, vous les vendez par lot de vingt-quatre. Quelqu'un le rappelle pour trancher entre le lot du dessous et le suivant.
Sa grille tarifaire attend dans une pièce jointe de l'an dernier. Il appelle pour confirmer un montant que votre gestion connaît déjà.
Vos conditions varient d'un compte à l'autre et se défendent une par une. Les publier à l'écran vous obligerait à les uniformiser.
La préparation démarre, puis votre comptabilité signale un encours dépassé. Tout s'arrête à un endroit où le dossier a déjà coûté du travail.
Ces cinq frictions aboutissent au même endroit. La commande arrive sous une forme libre, à vérifier puis à retranscrire. Un parcours fermé la reçoit complète : tarif du compte appliqué, règles de quantité respectées à la saisie, solde du compte vérifié avant l’envoi. Quand l’article se compose avant d’être commandé, sur des variantes ou des dimensions à choisir, cette étape relève d’un configurateur de devis en ligne placé en amont.
Commander sans boutique en ligne, écran par écran
Le premier lot se choisit sur ce que votre gestion sait déjà fournir à un outil extérieur, un critère confirmé avec vos comptes les plus réguliers au moment du relevé de vos commandes réelles.
Accès réservé aux comptes que vous ouvrez
Le catalogue et les prix apparaissent après identification, jamais devant un visiteur de passage, derrière une connexion chiffrée et un mot de passe imposé à la création du compte.
Tarif du compte affiché à la connexion
Chaque client voit son prix net, remises contractuelles comprises, repris de votre gestion.
Saisie directe par référence et quantité
Une grille où votre client tape ses codes article, ou colle une liste préparée de son côté.
Réassort depuis les commandes passées
Une liste enregistrée ou une commande passée sert de point de départ.
Règles de quantité et seuil de franco appliqués à la saisie
Multiple de conditionnement, quantité minimale, montant qui reste à atteindre pour la livraison sans frais.
Circuit de validation chez votre client
Un acheteur prépare, un responsable engage, avec le numéro d'achat interne que sa comptabilité réclame.
File de contrôle avant préparation
Vos équipes voient arriver les commandes, retiennent celles qui demandent un arbitrage et libèrent le reste.
Commande écrite dans votre gestion, accusé renvoyé au client
Les lignes et les conditions entrent d'un bloc chez vous, jusqu'où votre éditeur l'autorise, et l'accusé repart aux références de l'acheteur.
Nos dernières réalisations
Toutes nos réalisationsNous avons aidé des dizaines de clients dans leur transformation digitale
Vos dix dernières commandes reçues
Sortez vos dix dernières commandes reçues, nous les reprenons une par une avec vous.
Vos conditions client passent avant les écrans
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Nous prenons plusieurs semaines de commandes réelles chez vos comptes les plus réguliers, tous canaux confondus, en repartant du tri que vous avez fait sur vos dix dernières commandes. Chacune montre ce que votre client sait donner seul, ce que vos équipes complètent, et ce qui déclenche un appel. Il en sort les comptes et les familles d'articles du premier lot, arrêtés aussi par ce que votre gestion sait déjà exporter vers un outil extérieur.
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Un compte porte aussi sa quantité minimale et son seuil de franco, en plus des conditions déjà posées plus haut. Ces conditions vivent entre votre gestion, un contrat signé et la mémoire de vos commerciaux. Nous les rassemblons, et vous tranchez celles qui restent floues avant qu'un écran les applique.
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Une société cliente, plusieurs personnes, des droits qui diffèrent entre celui qui prépare et celui qui engage. Nous posons ce modèle avec vous, puis deux ou trois de vos clients les plus réguliers passent une vraie commande sur une maquette, avec leurs références et leur tarif. Les allers-retours de saisie sortent à ce moment, quand la correction coûte encore une maquette.
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Nous développons les écrans de saisie, l'écran de traitement de vos équipes et le raccordement à votre gestion, pour le tarif du compte, le solde d'encours et l'écriture du bon. Ce raccordement va aussi loin que votre éditeur l'autorise, et nous vérifions cette limite avant de vous engager sur un périmètre. Vos commandes des dernières semaines repassent dans le parcours avant l'ouverture.
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Nous ouvrons le parcours à un premier groupe, puis nous élargissons quand leurs commandes passent sans reprise. Vos équipes gardent la main sur les tarifs, les seuils et les comptes depuis un écran d'administration, et nous formons ceux qui s'en serviront avant la dernière vague : cette formation fait partie du forfait initial. Le suivi qui court ensuite, une fois toutes vos vagues ouvertes, entre dans le contrat de maintenance et d'évolution, distinct de ce même forfait.
Vos questions sur un tunnel de commande fermé
Cette solution convient tant que votre offre rentre dans les catégories d’une boutique : un prix par référence, un encaissement à la validation, une vente à la pièce. Elle cesse de convenir au premier point qui en sort : un prix qui dépend du compte connecté, un règlement à échéance sans encaissement, une quantité qui doit tomber sur un conditionnement entier. Chacun se contourne par un module, et vous entretenez ensuite une pile de contournements qui se contredisent à la première mise à jour. Comptez les fonctions natives à désactiver : le total situe votre besoin.
.Elle se paie comme les autres, à la facture. Le parcours n’encaisse rien : il enregistre l’engagement, votre gestion produit la facture au moment habituel, et le règlement suit les conditions du contrat. Ce que le parcours ajoute, c’est une trace datée : la version des conditions acceptée, le montant validé et la personne qui a validé restent attachés au dossier. Le format de cette facture se règle avec votre éditeur : de plus en plus de vos clients n’acceptent plus qu’un document électronique structuré, et c’est un point à vérifier avant la mise en service plutôt qu’après un premier rejet.
.Elle s’arrête avant la préparation plutôt qu’après, quand votre gestion expose ce solde à un outil extérieur. Le parcours l’interroge au moment de la validation, et vous réglez le comportement : blocage avec un message qui renvoie vers votre comptabilité, mise en attente d’une libération par votre service crédit, ou passage accepté avec alerte interne. Votre client voit où en est son compte, ce qui remplace l’appel du lendemain. La consigne se règle compte par compte.
.Trois degrés existent, selon ce que votre logistique tient réellement. Le plus prudent affiche un indicateur, disponible ou sur commande. Le deuxième donne une date d’expédition estimée par famille d’articles. Le troisième montre la quantité en stock, ce qui suppose que votre gestion la connaisse à la ligne et à l’heure près.
.Une partie, oui, et ce canal se garde. Un client qui achète deux fois par an a peu à gagner à changer d’habitude. Le parcours vise d’abord vos clients réguliers, ceux dont les commandes reviennent chaque semaine. La bascule se mesure compte par compte. Une commande reçue par mail se saisit ensuite dans le même écran interne que les autres, ce qui vous évite de tenir deux carnets en parallèle.
.Vos équipes créent le compte de la société, puis vous décidez du reste. Sur un portefeuille restreint, elles ouvrent chaque accès. Au-delà, un responsable désigné chez votre client gère ceux de ses collègues, dans le périmètre que vous autorisez. Le départ d’un acheteur coupe son accès et laisse ses commandes rattachées à la société. Un accès attaché à une adresse personnelle plutôt qu’à une société transforme chaque mouvement de personnel en incident. Quand ces comptes appartiennent eux-mêmes à des sociétés partenaires plutôt qu’à des clients directs, la question des droits se pose à un niveau supplémentaire et se traite sur un portail revendeurs avec gestion des droits.
.Chaque compte n’accède qu’à ses propres données : un client ne voit jamais le tarif, l’encours ou l’historique d’un autre compte, et les connexions restent journalisées pour retracer qui a consulté ou modifié quoi. Un identifiant compromis se coupe sans toucher aux autres comptes, puis se réactive avec un nouveau mot de passe. Côté commande, tant que vos équipes ne l’ont pas engagée en préparation, une correction reste possible depuis le même écran, avec la trace de qui l’a demandée. Passé ce point, elle repasse par vos équipes comme aujourd’hui, mais avec la commande d’origine sous les yeux plutôt qu’à reconstituer.
.Ce que change une commande en ligne sans vitrine
Le paiement ne fait plus office de validation
Dans une boutique en ligne, l’encaissement fait foi. La commande devient ferme quand la carte passe, et cet instant sert de repère à tout ce qui suit, de la réservation du stock à l’ordre de préparation. Retirez le paiement et ce repère disparaît.
Deux candidats le remplacent, selon ce que la commande engage chez vous. La validation du client suffit quand vous vendez du stock disponible à un compte référencé : sa commande engage dès l’écran de confirmation. Votre acceptation devient nécessaire dès qu’une commande mobilise une fabrication ou un geste commercial exceptionnel : elle part en attente et un responsable la libère. Un contrôle automatique se pose par-dessus l’un comme l’autre, sur l’encours, sur un article en rupture ou sur un compte suspendu.
Ce choix décide de ce que fait l’écran de traitement de vos équipes. Sur un engagement immédiat, il sert à surveiller et à rattraper. Sur une acceptation préalable, il devient le point de passage de chaque commande, avec les motifs de refus écrits. C’est la première question que nous posons sur un projet de commande et devis en ligne.
Chez votre client, celui qui commande engage rarement
Une commande professionnelle passe par plusieurs mains avant de vous parvenir. Un magasinier constate un manque, un acheteur monte la demande, un responsable l’autorise, un comptable la rapproche de votre facture. Un parcours qui ignore ce circuit reçoit des demandes que personne n’a autorisées, et l’affaire ressort au règlement. Un parcours qui l’accueille propose une saisie préparée puis soumise, avec le valideur désigné à l’avance. Le numéro d’achat interne de votre client se saisit au même endroit, parce que sa comptabilité peut rejeter votre facture sans lui.
Ce circuit varie d’un compte à l’autre. Une petite structure s’en passe, un groupe peut en tenir deux, l’un sur le montant et l’autre sur la nature de l’achat. Le réglage se fait donc par société. Ce que ces mêmes personnes attendent une fois la commande partie, l’état de chaque ligne et la date confirmée, se traite sur un extranet de suivi de commandes partenaires.
Les quantités que votre logistique accepte
Une boutique grand public vend à la pièce. Votre entreprise vend par conditionnement, et l’écart se paie au dépôt.
L’unité de vente fixe d’abord ce qu’une ligne représente réellement, le carton, le lot ou le mètre linéaire. Vient ensuite le multiple, qui oblige la quantité à tomber sur un conditionnement entier ou l’arrondit au supérieur en le disant à votre client. Une quantité minimale ferme une commande trop petite pour votre préparation, et le seuil de franco de port décide de qui paie la livraison, en montant ou en poids selon vos conditions de vente.
Appliquées pendant la saisie, elles se comprennent. Un client qui voit sa quantité de quarante pièces passer à quarante-huit devant lui a la règle sous les yeux, alors que le même ajustement décidé au dépôt lui arrive comme une erreur. Le seuil de franco suit la même logique : affiché avec le montant qui reste à atteindre, il donne à votre client l’information qu’il réclamait autrement par téléphone.
Un réassort est une commande qui existe déjà
Vos clients réguliers reviennent sur les mêmes références, et chaque commande ressemble à la précédente, à quelques quantités près. Un parcours construit pour la découverte les fait circuler dans un catalogue qu’ils connaissent déjà. Un parcours construit pour le réassort part de leur historique : la précédente se rappelle en un geste, les quantités se modifient, les lignes inutiles se retirent. Les listes nommées servent quand votre client sépare ses commandes par chantier ou par point de vente.
La fréquence sert au-delà de la saisie. Une référence qui revenait à intervalle régulier et qui manque depuis deux cycles se signale, chez votre client comme chez votre commercial. Cette lecture désigne les comptes à rappeler avant que le manque fasse partir la commande ailleurs.
L’historique de vos commandes vous appartient
Un parcours de commande garde une matière que votre gestion ne voit pas : les commandes laissées en cours de route, les références regardées sans être prises, le rythme réel de chaque compte.
Cette matière vous revient sans réserve, au même titre que le code du parcours. Elle reste exportable à tout moment, dans un format que n’importe quel tableur ouvre, et l’endroit où elle vit se décide avec vous au démarrage.
Vos conditions client, vos règles de quantité et plusieurs années d’historique se reprennent par une autre équipe le jour où vous le décidez. Vos analyses de vente se lisent depuis vos propres outils.